05 juillet 2008
D'une glace deux coups
Si vous n'avez pas encore testé le nouvel établissement Haagen-Dazs des Champs-Elysées, je vous le conseille! Avec ses trois niveaux différents, dont un Ice Café Lounge/Bar assez novateur (vive les cocktails glacés!) et une nouvelle carte pleine de tentations, il y a plus de choix que jamais. Ces derniers temps, la météo est propice à aller s'y faire pêter la panse, et c'est la deuxième fois que j'y retourne cette semaine avec Nico. Vive les points cumulés qui permettent de manger gratuitement!
Nico dont je salue d'ailleurs le courage, puisqu'après avoir laissé un petit mot et son numéro à une jolie cliente la semaine passée (qui malheureusement ne l'a jamais rappelé, le pauvre!), il remet le couvert cette fois-ci avec la serveuse, la charmante Johanna. Malgré ses sourires répêtés et son air timide (d'où des rougissements parfois), nous ne saurons jamais vraiment si elle draguait ou si elle était juste très professionnelle. Mais bon, aujourd'hui j'ai suivi Nico pour le fun, en lui laissant donc nos emails respectifs. Comme le dit la serviette laissée avec le pourboire, c'est désormais à elle de choisir! (Lui, moi, "ou les deux" comme cela a été rajouté par la suite ^^) On verra si je reçois un mail d'ici quelques jours.... :-p
04 juillet 2008
En manque...
Pfiuu, en ce moment la Floride me manque... les soirées d'été sont propices à retrouver ici et là l'humidité, la chaleur ou les senteurs si reconnaissables à Walt Disney World. Alors je me mets en mode nostalgie, car ça commence vraiment à me manquer. Un voyage vers Mars à bord des vaisseaux climatisés de Mission Space, une ballade relaxante dans Spaceship Earth, la piscine du Coronado Springs Resort, un tour de bateau à moteur sur Bay Lake, les manchons de poulet au caramel/moutarde du Kona Café, les ballades nocturnes sous les torches à gaz sur la plage du Polynesian Resort, la sieste dans Carousel of Progress, la ballade à pied de Crescent Lake jusqu'aux Hollywood Studios, Expédition Everest au coucher du soleil, les cliquetis si particuliers du Tomorrowland Transit Authority, une petite ballade dans des jardins japonais ou un souk maroccain, ou un dîner gastronomique au California Grill... envie d'y RETOURNER!
29 juin 2008
Arrêt sur image: Parc Astérix
Plus de photos à venir prochainement
Aujourd'hui dimanche: visite du Parc Astérix avec des amis de DCP! Et quelle journée! L'occasion de faire un point sur l'état de ce parc, qui malgré ses nouveautés assez régulières n'arrive vraiment pas à décoller à mes yeux... en tout cas, voilà longtemps que je ne m'étais pas "amusé" comme ça. Et nous pouvons remercier le Parc Astérix pour être aussi naze, sans ça on aurait pas autant rigolé.
Tout a commencé ce
matin, RDV à 9h devant l'entrée du Parc pour les 16 DCPiens inscrits au
meeting, déjà il y avait foule (mais ça on s'y attendait, pour un
dimanche...). Le problème, c'est que le parc n'est absolument pas
adapté pour la contenir! Toutes les files (je dis bien toutes)
débordaient de partout, sans aucun employé pour guider les visiteurs,
ni cordage pour former un semblant d'itinéraire à suivre.
A
10h05, il y avait déjà 2h de queue à Tonnerre de Zeus (une dame a
demandé 30 secondes après nous et on leur a dit 2h30, merci pour la
précision de l'information...). On commencera donc par le Cheval de Troie, suivi du Vol d'Icare. Il est noter à quel point le parc est médiocrement entretenu: dans la file d'attente du Vol d'Icare,
les pierres composant le décor s'enlevaient à mains nues! Tout tombait
en ruine et la sécurité n'était clairement pas au rendez-vous (sans
parler du ride mais bon).
Direction ensuite le spectacle de dauphins,
bah c'est très mignon un dauphin, c'est intelligent et habile, mais à
peine le spectacle semble avoir commencé après deux pirouettes, on nous annonce que celui ci est terminé.
Très loin d'être éblouis, nous filons donc nous restaurer aux Fastes de
Rome, en terrasse pour admirer le rafting Romus et Rapidus (anciennement Descente
du Styx, mais à cause d'un décès d'enfant sur l'attraction, le nom a été changé). Là encore, la qualité du décor laisse pantois: les bordures
en bêton du ride comportent des insignes comme "bois" ou "pvc" sans
doute laissées là pendant les travaux de réhabiliation. Et c'est donc
reparti pour 1h de queue afin de tester la dernière attraction en date,
le Défi de César.
Une attraction que nous
avons trouvé unanimement nulle. Pour ma part, j'ai apprécié la qualité
des décors et l'humour de la file d'attente. L'incrustation de notre
photo sur des animations de légionnaires romains était assez bien
trouvée. La salle des termes est jolie, malgré des effets de projection
râtés. Et le ride reste sans queue ni tête, ça tournoie, tournoie
(c'est une mad house) sans réel but, avant de nous laisser sortir un
peu perplexes. Les commentaires négatifs fusaient autour de nous, je ne
prédis pas un grand avenir à cette attraction!
Nous poursuivons cette visite par la Croisière d'Epidemais,
une sorte de Pirates des Caraibes version astérix mélangé au Musée
Grévin (c'est à dire que tout est statique, sans animation ni vie
aucune). Là encore tous les anciens effets ont été désactivés, et
l'attraction fait pitié à voir. On peut apercevoir tous les grillages,
caméras, tuyaux et autres artifices techniques pendant la ballade... un
gros coup de coeur du groupe pour la nullité improbable de l'ensemble!
On a adoré et on a pas manqué de le faire savoir à la sortie! Sans
compter que leur bateau, c'est limite le Titanic et qu'on a failli
prendre l'eau!
Nous continuons donc notre chemin vers le Transdémonium,
en passant devant l'Oxygénarium que nous ne ferons pas car plus de 90
minutes d'attente annoncés (comme partout). Pour le Transdé, on annonce
60 minutes, mais devant nous, la file se vide et les visiteurs semblent
penser qu'il y a une panne. Que nenni, nous continuons à avancer et
finalement 20 minutes plus tard nous seront à bord, après avoir enduré
la file d'attente glauque et claustrophobique. Que dire de cette
attraction, elle n'était déjà pas géniale il y a trois ans, mais là
c'est la catastrophe, aucun effet ne fonctionne, le manège ne tourne
pas, les yeux des rats ne s'éclairent pas, pas de projection... c'est
une succession d'apparitions fantômatiques ridicules et de
stroboscopes. Même la photo on-ride ne marchait pas. Et il ne faut pas
croire que les gens se font berner. Devant nous, un père de famille
emmenant ses deux enfants au parc pour la première fois, n'a pas mâché
ses mots. Il le trouvait vraiment nul, et n'a pas caché la comparaison
peu flatteuse avec Disney, où il avait testé récemment et adoré la Tour
de la Terreur.
Pendant que nous faison Transdémonium, Arnaud et
Melie vont se faire un petit Goudurix, histoire de se taper une heure
de queue et des beaux coups de soleil ![]()
Sortis du dark ride pourri, direction Main Basse sur la Joconde!
Rien à dire, un spectacle de qualité pour ce parc autrement moins que
moyen, je me trompe peut-être mais j'ai l'impression qu'ils ont rajouté
des cascades... sinon j'aime beaucoup, c'est burlesque, dangereux à
souhait, parfois spectaculaire... et puis on a pas beaucoup attendu.
Pour se remettre de ces émotions, rien ne vaut un bon Menhir Express
qui mouille! On fera finalement 50 minutes d'attente au lieu des 1h15
annoncés. Doudouline, Zuzu et Timon joue les chochottes et refusent
d'aller se mouiller. Bonne crises de rire avec Mat444 et son poncho,
ainsi que G-Force dans ma barque qui essaie de rester aussi sec que
possible, sans réussir! Sur le chemin je vais au kiosque m'acheter une
boisson, mais la caisse ne marche pas, et la serveuse met trois plombes
à comprendre qu'elle peut me rendre de la monnaie - qu'elle a dans ses
mains - sur mon billet de 5 €
Nous
approchons alors des 18h... il est temps d'aller tester une nouvelle
fois la file de Tonnerre de Zeus. Celle-ci approchant les 2h45, nous
laissons tomber et préférons aller gerber à bord des pieuvres de l'Hydre de l'Herne,
non sans être passé par le Village d'Astérix pour se prendre en photo à
16 avec Obelix, sans oublier des petites photos romantiques sous le
gui. On profite de chaque photolocation... lol Ah oui j'allais oublier,
pour le petit repos, nous ferons également la petite ballade en bateau
au milieu d'une végétation abondante sponsorisée par Jardiland ^^
Finalement c'était limite le moins décevant...
En sortant je me
prends une bonne saucisse grillée et son pain avec G-Force, et Timon
fonce au guichet relations visiteurs pour se plaindre de sa journée. Au
final il obtiendra 4 places gratuites pour revenir! Mais pour ma part
ça ne m'aurait servi à rien, tant chaque visite que je fais au parc est
de plus en plus décevante: il est mal agencé, mal entretenu, animé par
des employés tout sauf respectueux des visiteurs. Les attractions
vieillissent de plus en plus et les nouveautés sont déjà obsolètes.
Bref le parc se repose sur ses acquis (Tonnerre de Zeus, Menhir
Express) et ça fait peur pour l'avenir.
Mis à part cela, j'ai
adoré cette journée et je me suis vraiment éclaté avec vous tous: Zuzu
et Timon comme d'hab adorables, G-Force le bon délire, Stitch Florida,
Yao, le bon Cobain enfin rencontré et sa copine Alix, Thevoicewithin et
Doudouline que je vois trop rarement, Melie et Arnaud pas vus depuis
longtemps, Mat444 et Evy nos belges préférés et le first timer
Krakousucre qui je pense est vacciné pour longtemps de ce parc!
Sans oublier... argh je n'arrive pas à retrouver ton pseudo pourtant je
l'ai sur le bout de la langue!! Tu m'as permi de garder un dos sec dans
Menhir Express et je t'en remercie lol
28 juin 2008
(Film) Un jour, peut-être...
Les anglais sont définitivement les pros de la comédie romantique. Même quand il ne s'agit pas tant de faire rire que de proposer un drame humain portant sur un homme débarqué à New-York qui vivra trois chagrins d'amour successifs. Cette histoire nous est racontée à travers le récit de Will (Ryan Renolds plutôt bon) à sa fille Maya (Abigail Breslin égale à elle-même), qui n'apprendra qu'à la fin laquelle des trois est devenue sa vraie mère.

Isla Fisher, Elizabeth Banks ou Rachel Weisz: qui sera la bonne?
Couvrant près de 16 ans, Un jour, peut-être est un de ces films type qui nous touchent parce qu'il relate des situations que nous avons tous vécues, en les sublimant par des artifices comme seul le cinéma peut en proposer. L'émotion mélangé aux rires est un dosage qui peut s'avérer délicat mais ce film remplit parfaitement son contrat, et tout comme Love Actually, Bridget Jones, Pour un garçon et consorts, il nous offre un regard positif et pétillant - et réaliste à la fois - sur l'Amour, ainsi que le message simple à comprendre mais parfois difficile à accepter, que la vie ne se prédit pas mais se vit au jour le jour, et que toute expérience bonne ou mauvaise est bonne à prendre. Le temps fait son oeuvre...
Actrices charmantes (Isla Fisher en tête, qui n'est pas sans rappeler une certaine Keira Knightley), années 90 formidablement bien reconstituées, décor new-yorkais inimitable, bons sentiments avec une touche d'humour à l'anglaise, un film romantique hautement recommandé donc, dont je suis sorti avec un grand sourire!
(Série) How I met your mother
Depuis quelques semaines, je me laisse bercer le soir en DVD par les folles aventures d'une bande de potes new-yorkais légèrement déjantés. Ca ressemble à Friends? C'est normal. How I met your mother en reprend les principaux codes, tout en se focalisant sur Ted, un jeune trentenaire idéaliste à la recherche de l'âme soeur, la future mère de ses enfants (l'idée de la série est d'ailleurs que Ted adulte raconte à ses enfants - vus au début de chaque épisode - de façon drôle et nostalgique à la fois, comment il a rencontré leur mère, d'où le titre!). Ce prétexte sert surtout à donner du sens aux multiples histoires que vit la bande dans leur appartement, au café du coin, sur le toit de l'immeuble ou dans tout autre décor en carton-pâte digne des bons sitcoms américains ;)
On verra si les scénaristes ont assez d'idée pour faire durer l'histoire, mais pour le moment la saison 1 se déguste avec plaisir, et pas seulement parce que je me reconnais dans le héros ^^. Encore une fois, les acteurs en sont l'ingrédient principal: Josh Radnor dans le rôle de Ted, le couple de jeunes fiancés Jason Segel et Alyson Hannigan (vus récemment au cinéma), Cobie Smulders, et surtout l'impayable Neil Patrick Harris dans le rôle de Barney, le pote dragueur looser friqué au grand coeur. C'est mon coup de coeur dans cette série!
Entre doutes, sexe et recherche du grand amour, mais aussi des messages sur le passage à l'âge adulte et les responsabilités, sans oublier l'amitié et les délires de jeunesse, How I met your mother est un divertissement qualitatif moderne, bien écrit et sans langue de bois, bien joué, et véritablement destiné à tout le monde (parfois cru sans être obscène, et surtout très humain). Je recommande!

26 juin 2008
L'amour et ses petites contrariétés
Des rencontres répétées sur la TOT plusieurs journées de suite, des sourires et regards croisés, une photo prise ensemble, quelques mails échangés... et puis belle, gentille, drôle, douce.. cette rencontre s'annonçait sous les meilleures auspices. Sauf sur un point: il s'est avéré après coup qu'elle avait... 15 ans. Oui vous avez bien lu! Argh, désillusions pour le vieil homme que je suis :'( Je ne sais pas comment s'arrangent les filles d'aujourd'hui, mais entre les fringues, la coiffure et le maquillage (voire même la maturité), la différence se fait de moins en moins nette entre les années lycée et les jeunes adultes. Et moi je me fais avoir... hum même si en positivant je trouve ça déjà bien de passer pour sans doute quelqu'un de plus jeune que mon âge ^^. Bon après coup c'est pas grave, elle reste super sympa et ça me fait une amie de plus.
Mais passée cette anecdote, je me rends compte que je ne le suis plus moi, si jeune que ça. Ce genre de surprise qu'il m'est arrivé récemment, ça fait réfléchir. Car tandis que les amis ou les collègues de notre âge sont de plus en plus nombreux à se marier ou avoir un bébé, comment ne pas s'inquiéter devant cet encéphalograme de l'amour qui reste désespérément plat?
On dit que c'est en étant soi-même qu'on est le plus attirant. Le problème chez moi c'est qu'être moi-même c'est être fermé. Très honnêtement, je ne suis absolument pas intéressé par la "tentative", et la découverte de l'autre que je ne connais pas, une fois en couple; mon truc, c'est plutôt être sûr avant de me lancer. De me reposer sur des points communs et des envies communes pour papilloner et avoir envie de construire: être amoureux quoi! Pour ça il faut du temps, et surtout surtout ne rien prévoir à l'avance. Le mieux est de s'attacher sans vraiment comprendre pourquoi, pour moi ça s'est toujours passé comme ça, c'est cette spontanéité qui fait toute la magie de la chose. Alors j'aurais certes l'option de m'amuser en attendant que ça "tombe quand je ne m'y attends pas", comme on dit.... problème, ce n'est pas forcément l'envie qui m'en manque (je suis pas curé), mais je fais un blocage. Même si la situation le permettrait, même si j'en donne l'impression, ça ne se produit pour ainsi dire jamais. Peut-être un réflexe interne? Un ensemble de valeurs, d'expériences, de culture, de rêve... qui au final agit sur moi comme l'instinct de survie humain? Chez moi, ce serait plutôt l'instinct "tu la touches pas et tu restes sage". Vous parlez d'une idée! Pourtant il est scientifiquement prouvé qu'un homme qui est courtisé et courtise à son tour, est plus attirant aux yeux des autres femmes! Ah mais tiens, quand j'y repense, j'ai du disgresser une ou deux fois à mon instinct de sagesse ^^ (même si d'une part ce n'était jamais prémédité et et ce n'est jamais allé très loin non plus, il faudra quand même que je le mette dans mon Love-CV).
Alors j'ai envie de quoi? Pff je n'en sais trop rien maintenant... j'ai déjà été amoureux, je ne suis pas non plus du genre à croire que le véritable amour se trouve à tous les coins de rue sinon ça serait trop facile et on aurait pas autant de ruptures et de divorces. J'ai clairement peur de l'échec, déjà pour l'avoir vécu je supporte mal les chagrins d'amour, ça me bouffe des années je ne sais pas pourquoi... la plupart des mecs que je connais s'en sortent très bien, on dirait qu'ils arrivent à tirer une limite très claire entre le "je" et le "nous", mais personnellement je mets beaucoup de moi dans une histoire à laquelle je crois, et la rupture ou la désillusion, aussi précoce qu'elle soit, me marque profondément. Bref, je pars pas super optimiste! Surtout que dans ma tranche d'âge (25-30 ans), les envies sont différentes. On a vécu, on veut aller plus loin et quelque part c'est normal... mais moi, je n'ai aucune envie de me marier maintenant, ni d'avoir un enfant de suite! Je veux vivre ma vie d'aujourd'hui, rester le même simplement avec quelqu'un à mes côtés à aimer! Je veux absolument vivre MA "grande histoire", la longue (plus de 2 ans), la belle, la pas-toujours-facile-mais-qui-donne-tellement-en-retour, celle qui donne la certitude de vouloir construire avec l'autre, et qui fera franchir le pas des étapes suivantes (collocation, fiancailles etc.) avec grande aisance, une aisance naturelle. Je veux connaître l'amour qui me fait m'envoler et réaliser de grandes choses. Car je suis persuadé à 100% pour l'avoir vécu, que l'épanouissement amoureux contribue chez moi à ma réalisation personnelle, grâce à une motivation bien plus importante. Doubler mon salaire en étant amoureux? Ce n'est pas une fiction! :-)
Ce que je ne veux surtout pas: une histoire par défaut. Etre en couple pour ne pas être seul, aimer quelqu'un pour les mauvaises raisons, ne pas savoir ce que je lui trouve, vouloir me prouver quelquechose, vouloir être comme tout le monde, le faire "parce que ce sont les étapes de la vie et que je dois m'y conformer", être en couple pour le sexe... en écoutant les proches, j'entends parfois des confessions terribles à propos d'histoires amoureuses, et pour rien au monde je n'aimerais que la mienne y ressemble... le genre d'histoire sans réel sentiment, ou alors tellement bancale qu'elle semble tenir grâce à un bout de papier froissé calé sous le pied de la table... certes, parfois l'envie d'avoir quelqu'un à serrer dans ses bras est énorme, et je me demande parfois ce qu'il faudra faire si je ne connais plus LE déclic de Cupidon (Dieu m'en garde!). Mais à l'heure actuelle, si je ne dois pas ressentir des sentiments profonds en moi pour l'autre, je préfère rester seul avec mes amis.... une petite amie n'est pas une copine qu'on doit voir quand on s'ennuie. A mes yeux c'est une meilleure amie qui se fond dans un univers commun de façon si évidente qu'on aimerait la laisser à personne d'autre, pour pouvoir être le seul à en percer tous les mystères et lui faire découvrir les nôtres.
Enfin bref, je me rend compte qu'au final, je recherche la légèreté dans la complexité. Une histoire profonde et sérieuse, mais pas prise de tête et qui laisse le temps au fleurissement. Le sérieux d'un gars de presque 30 ans - qui l'était déjà à 15 lol - couplé à certains rêves d'un jeune garçon naif qui croit encore à l'amour vrai, beau et durable, sans doute pour l'avoir déjà effleuré du bout des doigts plusieurs fois, et parce que c'est tellement plus beau d'y croire tant qu'on peut supporter la souffrance et le doute inhérents à ce genre de rêves souvent remis en question.
Résultat des courses: j'suis célibataire actuellement, mais je me soigne activement. Combien de temps durera le traitement je ne sais pas. Qui veut être mon infirmière (vive l'effet Florence Nightingale)? ^^
24 juin 2008
Remember 2000... sur les traces du Rock
J'adore ces deux clichés pris sur le chantier du Rock'n Roller Coaster à Paris en l'an 2000, que je garde précieusement... ce genre d'opportunité ne se représentera pas de sitôt je pense, cette époque était encore loin de la paranoia sécuritaire qui nous entoure aujourd'hui, et l'un des premiers rêves accomplis parmi tant d'autres à venir les années qui suivirent. De mémoire ce jour là j'étais avec Nico (d'ailleurs si tu as tes propres clichés j'aimerais bien les revoir!) et je crois son frère Alex? On s'était rencontré quelques semaines plus tôt...
20 juin 2008
Hacké!
Dans la vie d'un administrateur (ou webmaster), surtout dans les sites communautaires, il y a toujours des moments forts. DCP en a déjà connu, des bugs, des faux suicides de membres, des rencontres et mariages, des mythomanes, des trolls, la perte de six mois de messages, des menaces de plaintes, la venue de pompiers en plein meeting, 3 changements de serveur.... mais pour la première fois, j'ai été la cible d'un hackeur, qui s'est littéralement emparé du forum.
Tout a commencé alors que j'étais au boulot. Le hackeur en question s'est débrouillé, en se faisant passer pour moi, à obtenir un mot de passe de remplacement auprès des pontes de notre hébergeur, ForumActif. Bon, il faut avouer qu'il y a là une grosse faille dans la sécurité, mais toute erreur apportant une expérience, celle-ci sera bientôt résorbée. Après avoir tenté de pirater mon compte email en demandant un changement de mot de passe (sans succès), il réussit néanmoins à prendre le contrôle du forum. En se faisant tour à tour passer pour moi auprès des membres, leur racontant n'importe quoi, bannissant à vue d'oeil, puis en entrant dans le panneau d'administration, mettant le forum en maintenance pour supprimer un à un les forums et les éléments graphiques, avant de tout supprimer purement et simplement (heureusement, il existait des sauveguardes, donc tout est revenu à la normale). Toujours est-il que le pirate en question n'a pas fait dans la finesse (ni l'intelligence): fautes d'orthographe et propos permettant rapidement d'identifier une supercherie, IP et email traçable qui m'ont été transmis lors de ses demandes de modifications, sans compter le fait que sa bêtise allait être réparée moins d'une journée plus tard sans dommages apparents, grâce aux sauveguardes quotidiennes effectuées par FA. Pour ma part, après avoir légèrement frémi en pensant aux conséquences potentielles d'un piratage à plus grande échelle, j'ai néanmoins modifié tous mes comptes.
Au-delà de l'anecdote qui n'a pas eu de suite dommageable (et qui n'a fait que prouver une fois de plus l'attachement des membres à DCP), on peut se demander à quoi pensent ces "terroristes du net"... de quoi vivent-ils? Leur vie est elle pauvre à ce point que leur plaisir provient de la destruction, de la mise à mal de créations d'autrui? Faut-il voire là de l'ennui, de la jalousie, l'envie d'être reconnu, un pari stupide, un challenge personnel? Par cet acte qui semble anodin à l'échelle du monde, on se rend compte que certains n'ont tout simplement pas d'éthique ou d'état d'âme. Ce genre d'individu, ayant des moyens plus conséquents, a de quoi faire frémir...
Retrouvez le rapport complet de Mouetto sur l'événement, accompagné de captures d'écrans, ici.
(Films) JCVD, Le témoin amoureux et Sans sarah rien ne va!
Sans Sarah, rien ne va!
La dernière comédie des créateurs de En cloque mode d'emploi suit exactement le même chemin que ce dernier: un humour dosé mêlé à plein de bons sentiments et quelques longueurs, dont on attendait plus. Le scénario, digne des meilleurs café-théatres (Un jeune compositeur de série tv se retrouve largué après 5 ans par l'actrice principale de celle-ci. Parti se ressourcer et faire son deuil à Hawai, il tombe néanmoins sur elle et son nouvel amant, logés dans le même hôtel que lui), laissait pourtant espérer bien davantage niveau ressorts comiques. On se contente au final d'une petite comédie romantique sans grande prétention, portée par des paysages somptueux et un couple d'acteurs sympathiques, en tête Russell Brand, Jason Segel vu dans How I met your mother, et la divine et pourtant méconnue Mila Kunis.
Le témoin amoureux
Beaucoup plus satisfaisant, Le témoin amoureux offre une vision romancée et pourtant réaliste du classique dilemme "meilleurs amis/amoureux?", traitée avec une verve comique hollywoodienne qui ne se relâche pas tout au long du film. Patrick Dempsey et Michelle Manhagan sont parfaits dans leurs rôles respectifs: un jeune quadragénaire enchainant les conquêtes sans lendemain tout en se reposant sur sa meilleure amie, et se voit confronté à la réalité de ses sentiments lorsque celle-ci lui annonce son mariage imminent... Malgré son semi-échec en salles, j'ai littéralement adoré ce film, des acteurs à la réalisation en passant par la musique. Et malgré une histoire convenue, il ménage un certain suspens jusqu'au bout. Idéal pour les couples ou les grands rêveurs ^^.
JCVD
Dans un autre registre à la limite de l'expérimental, JCVD nous présente l'acteur dans une fiction où il tient son propre rôle, pourtant à l'opposé de ses registres habituels. Pris en otage par une bande de... preneurs d'otages, Jean-Claude, cloitré dans une banque postale de Belgique, révèle ses doutes et ses faiblesses face à l'aura public qui l'entoure, en livrant malgré tout une prestation assez inégale, entre une mono-expression latente et quelques éclairs de génie digne des grands acteurs (le monologue assez tripesque face caméra).
La réalisation et la structure du film, jouant sur les différents points de vue, parachèvent de classer ce film dans les inclassables. Il aurait je pense (commercialement parlant), gagné à s'affirmer comme une véritable comédie de bout en bout. Différent certes, certainement décalé, JCVD est un film à part dans la carrière du kick-boxeur et dans le paysage cinématographique actuel.
14 juin 2008
Copains des hommes
Ca se passe de commentaires ^^



























