My World - by GM

Malgré son titre, ce blog sera français. Moi, ma vie, mon oeuvre (hum), mes humeurs... un blog quoi!

29 octobre 2009

Stay tuned

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Réponse unique aux multiples mails me demandant la suite de nos aventures en vidéo sur ce blog: patience... :)

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(Film) This is it

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Oui je sais ça fait bien longtemps que je ne chronique plus les films que je vais voir au cinéma... mais voilà, il fallait s'en douter, This is it est passé par là, et fan de Jackson comme je le suis, je ne pouvais pas passer à côté.

D'autant que le film est excellent. Certaines critiques américaines semblent être passées totalement à côté de l'idée, en s'attendant à un documentaire sur l'homme, sa vie tourmentée, ses écarts... mais This is it, ce n'est rien de tout cela. Ce genre de long-métrage viendra sûrement (dans une version cinématrographique vraisemblablement loin de la vérité), mais comme le précisent les premiers mots venant à s'afficher sur la toile, ce film-ci est fait "pour les fans". C'est l'oeuvre la plus proche de ce qu'aurait dû représenter la tournée de Michael à Londres, un ticket pour le premier rang, où le spectateur devient témoin anonyme, espion des répétitions générales du concert du même nom.

Il se dit que ces images étaient prévues pour demeurer privées, à la demande de Michael pour ses archives personnelles. Mais au-delà du débat sur le côté commercial de l'événement, on ne peut que se réjouir qu'elles aient été diffusées au monde entier. Car le film montre, que dis-je, réhabilite Michael aux yeux des gens: près de quinze ans après sa dernière tournée, on ne pouvait le trouver plus en forme, que ce soit au niveau du chant ou de la danse. Certes, il n'est pas aussi précis que durant un vrai show, mais n'oublions pas qu'il s'agit là de simples répétitions, loin d'être calibrées au millimètre. Ce à quoi nous assistons est donc d'autant plus inouï, car malgré sa maigreur apparente Michael court, saute, se tortille et se déhanche avec la souplesse et le dynamisme d'un jeune de 30 ans. On regrettera de ne pas le voir faire son Moonwalk entièrement: malheureusement, il semble que certains morceaux n'aient été filmés qu'une seule fois, comme c'est le cas de Billie Jean. Choix qui prend une tournure légèrement morbide quand on s'imagine que ce furent sans doute les dernières chansons répêtées avant le décès du chanteur (certaines images ont été filmées trois jours avant la mort de Michael).

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Et c'est finalement le plus poignant dans le film: imaginer que Michael répête, se donne à fond en perfectionniste qu'il est, sans savoir qu'il ne verra jamais le résultat final de ses efforts. L'entendre dire "je dois me préserver pour le jour J... ce n'est qu'un aperçu... on veut que le public voit des choses inédites, les transporter ailleurs", tout ceci est très émouvant. Les solos de la star chantant en live pendant 70% du film, finissent de nous transporter ailleurs, dans le monde de Michael Jackson, revenu parmi nous pendant près de deux heures.

En sortant du cinéma, la tension est là, la gorge est nouée. Michael n'est plus des nôtres à présent, mais nous avons presque pu le toucher. Les images diffusées sont certes exceptionnelles, rares et belles, mais bien sûr rien ne vaudrait qu'il soit encore parmis nous, en plein milieu de sa tournée événement. A vrai dire, nous n'avons pas tellement le choix. Alors que vous soyiez fan ou non, je conseille à tous de courir voir This is it. C'est un film testament, un plongée unique dans un processus de création, un documentaire making-of d'une oeuvre qui n'aura jamais vu le jour. Et c'est l'occasion pour la nouvelle génération de redécouvrir quelques un des plus grands tubes de tous les temps, interprétés par leur créateur comme à la grande époque. Finalement, quand le film se finit on peut pousser un soupir de soulagement. Cette fois ça y est, nous avons vu Michael montrer de quoi il était encore capable, avec une sortie digne d'un artiste de son rang. Il ne méritait rien de moins...

Le deuil est fait et il peut partir tranquille, nous ne l'oublierons jamais.

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31 août 2009

Hollywood à la maison

Non ce n'est pas la preuve de mon retour sur ce blog ^^. Mais, faire la cuisine m'arrive si rarement que je me suis dit: il faut que j'archive ça et que j'en garde un souvenir!

De temps à autre, ça me prend d'essayer de me mettre aux fourneaux, surtout pour les autres. Et ce soir, j'avais envie de réaliser mon plat favori du Planet Hollywood (soyons honnêtes, c'est un des rares trucs de bon chez eux lol), les fameux Texas Tostados! Après avoir passé du temps à trouver la recette sur Internet (bizarre qu'elle n'y soit pas de façon plus répandue), je me suis mis à l'épreuve des courses à Auchan aux heures de sortie de bureau, le tout pour proposer à PM, Franck et Neznez ce petit plaisir de la soirée. Plaisir risqué car je n'étais pas trop sûr du résultat final!

Première difficulté: pas de grosses chips nachos, comme le recommande la recette. J'ai mis dans mon panier des mini tortillas, pas chères et pile poil en bon nombre (8). Après quelques emplettes supplémentaires, voici avec quoi j'allais commencer à travailler.

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Tortillas, crème fraîche, blancs de poulet, oignon jaune, marinade Fajitas, huile végétale, sauce barbecue et fromage râpé

Tout d'abord, il a fallu couper les escalopes de poulet en mini-morceaux, ce fut la partie la plus chiante!

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Prochaine étape: mariner le poulet dans la sauce Fajitas, avant de laisser reposer le tout dans un bocal. Pendant ce temps, je marinais l'oignon coupé en lamelles, dans de l'huile végétale (une bonne dose). Y ajoutant de la sauce barbecue, j'ai ensuite versé le poulet dessus pour mélanger le tout, le temps que ce soit bien cuit.

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Il est enfin temps de préchauffer le four, pour y placer les tortillas ronds, sur lesquels on placera de bonnes portions du poulet-aux-oignons-caramélises-sauce-barbecue, le tout saupoudré généreusement de fromage râpé (je n'avais pas de cheddar malheureusement). Le four permet de gratiner le tout, et cela rend Neznez content.

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Après 6 ou 8 minutes, sortez les Texas Tostados du foru et servez les accompagnés de crême fraîche, guacamole ou Pico de Gallo (ou les trois!), et c'est prêt! Et franchement, je suis assez content, car le résultat fut très concluant comme mes collocs pourront témoigner! Bon ça ne vaut pas encore ceux du restaurant, mais on s'en rapproche :)

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A venir peut-être (ou pas), d'autres recettes sur ce blog!

ps: ce plat ne convient pas aux périodes de régime.

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08 août 2009

What's next?

myworldSoyons honnêtes, je n'ai rien à raconter ces temps-ci, d'où le peu de mises à jour sur ce blog... à l'image de la saison estivale, mon rythme évolue, mes habitudes aussi. J'ai moins envie d'écrire, je n'ai pas d'inspiration! Malheureusement, ça ne se contrôle pas. Je pourrais inventer des articles à foison pour alimenter cette page mais je n'en vois pas l'utilité, si je n'en ai pas envie.

J'espère que cette envie et motivation reviendront. Mais le pire, c'est que je n'en suis pas si sûr! En effet je réfléchis à d'autres thèmes de blogs, sur des sujets beaucoup moins personnels, mais qui m'intéressent. J'ai comme l'impression d'avoir bouclé la boucle de l'exposition de vie publique, du moins dans ce qui est avouable ;) Ce blog atteint ses limites, dans le sens où les sujets plus personnels, sur mon ressenti, sur les gens, je les garde pour moi. Je ne me vois pas les partager avec le monde entier et malgré qu'on me considère comme exhibitionniste (lol), je suis le premier étonné de la facilité avec laquelle certains bloggeurs étalent leurs émotions et leur for intérieur, bien plus que moi.

En plus de trois ans, j'ai reçu pas mal de messages persos liés à ce blog. Des gens qui s'interrogeaient sur ma capacité à me dévoiler, qui ne comprenaient pas, et puis énormément de messages sympathiques de personnes qui s'y retrouvaient, ou qui étaient touchés par ce que j'écrivais. Un ami m'a dit un jour en voyant quelques mails: "mais c'est un aimant à gonzesses ton blog!" :) Cela m'a flatté mais fait aussi un peu peur: combien d'inconnus parcourent ce blog? Qu'attendent-ils de moi? Quelle image incomplète ont-ils de moi? Je ne suis pas parano pour un sou, mais finalement, ce "public" m'a mis la pression malgré lui. Ce que je prenais pour un journal intime dédié aux proches, est devenu une sorte de feuilleton divertissant pour beaucoup de gens. Au lieu d'avoir des conversations en privé avec les gens, je me suis mis à argumenter par commentaires interposés, visibles de tous. Parfois, j'en venais même à devoir justifier mes écrits ou mes avis, alors que j'avais à la base souhaité m'exprimer en toute liberté. My World était comme son nom l'indique, mon monde à moi, et aujourd'hui on m'en ressort les grandes lignes n'importe où que je sois. Cette exposition ne m'a-t-elle pas fait perdre en spontanéité ou honnêteté? C'est une question que je redoute et qui reste à méditer...

Je ne regrette rien, après tout ce blog fut mon choix, et il m'a apporté beaucoup de choses. Ce moyen d'expression reste attirant pour moi, mais je ne suis plus sûr de l'orientation de son contenu. Pour les choses futiles, la vie privée, les photos et les échanges entre amis, j'utilise Facebook, où j'ai la possibilité de trier les lecteurs. Ce blog permettait de creuser un peu, mais là dessus je ne m'y sens plus vraiment à l'aise. En trois ans et plus de 600 articles j'y ai fait le tour de moi-même, et quand au reste il ne peut que demeurer privé, du fait du statut public de ce site. Je me retrouve donc dans une impasse, mais après tout ce n'est pas la première fois. Alors qu'adviendra-t-il de ce blog après l'été? Sera-t-il arrêté, rendu privé, repositionné, ou juste continué avec une fraicheur et une motivation renouvelée? Rendez-vous au prochain épisode....

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31 juillet 2009

(Film) Midnight Meat Train

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Globalement, j'ai beaucoup aimé Midnight Meat Train. Le film conte l'histoire d'un photographe qui, poussé par son envie d'immortaliser les dessous nocturnes de la ville, va être témoin des agissements répêtés d'un tueur en série dans le métro. Résolu de clarifier lui-même cette affaire, Leon pousse la filature du repaire de l'assassin à son lieu de travail, jusqu'au coeur du réseau souterrain ou l'attend le pire des cauchemards...

J'lai bien raconté non? ^^ Flippant... à l'image du film, que je rapprocherais cependant plus d'un Se7en que d'un pur film d'horreur. C'est davantage un thriller à tendance gore que l'inverse, ce qui permet au long-métrage d'être assez dense et intéressant, voir même assez original dans sa conclusion.

Ce qui ne l'empêche pas (malheureusement) les clichés du genre... le méchant bien méchant, qui dit rien et qui a une sale tronche, les facilités du scénario à seule fin d'arranger des séquences de suspens assez stressantes, voire même les multiples invraisemblances de l'ensemble qui rendent le film peu crédible. Mais Midnight Meat Train emporte le morceau (de viande) par un rythme toujours soutenu, une mise en scène créative, une photo nocturne et glauque des plus réussies et son sujet, propre à faire frissonner chacun d'entre nous ayant déjà traîné la nuit dans des métros peu fréquentés.

N'hésitez donc pas à prendre ce train.

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Bon, moi déjà je m'asseois pas dans ce wagon.

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30 juillet 2009

(Film) I love you, man

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Véritablement passé inaperçu en France (seulement 29 salles le jouent!) malgré un succès aux USA, I love you Man aurait largement pu bénéficier d'une sortie plus importante en cette période de vacances.

Cette comédie sur fond d'amitié masculine qui mettra en péril le mariage du héros, n'a certes rien de révolutionnaire, mais elle aborde des thèmes intéressants (le passage à l'âge adulte, la gestion commune de l'amour d'un côté et de l'amitié de l'autre) de façon enlevée, grâce à un casting sympathique, Jason Segel et Paul Rudd en tête, sans oublier un délicieux caméo de Lou Ferrigno alias l'Incroyable Hulk de la TV.

Sans oublier d'être tendre, le film est assez drôle et ensoleillé, pas hilarant à la façon d'un Very Bad Trip mais on y rit de bon coeur. Pour les amateurs du genre, la liste des salles jouant I love you, Man est sur Allociné ;)

I Love You Man - Bande-annonce VOST

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29 juillet 2009

Postérité ^^

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Journal La Marne, 29 juillet 2009

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27 juillet 2009

Expérience nocturne

resultat_ciel_etoileQuand on a passé la journée sous 27°c à l'ombre, on se fait vite avoir, et on oublie qu'à une heure du mat', il ne fera pas (loin de là) la même température...

Hier soir, en rentrant à la maison, j'ai eu soudainement envie d'une chose: dormir sous les étoiles. La grande terrasse de la colloc est très agréable en journée, mais qu'en serait-il la nuit? C'est ce que j'avais envie de tester, à l'abri des regards car le balcon du 4ème étage est encerclé d'un petit muret qui garantit l'anonymat.

Bon, premier échec: Neznez nous abandonne, car il se levait à 6h30 ce matin et ne voulait pas prendre de risques. PM hésita aussi au début, il venait de passer 30 minutes au téléphone sur la terrasse et disait qu'il se caillait "à mort". Mais moi je ne ressentais pas le froid, et je voulais montrer que c'était possible. Je commençais donc à sortir un premier matelas d'une personne à l'extérieur, avec un oreiller et une couette, pour faire un test. Bon, ça ne valait pas le Ritz niveau confort, mais c'était insolite et finalement une fois sous la grosse couette on était pas si mal que ça. PM vient vite me rejoindre, et on commença à discuter de la journée. Franchement c'était super beau: le ciel était dégagé, on voyait les étoiles et parfois, des étoiles filantes! Et les balayages des spots des Walt Disney Studios au dessus de nos têtes ajoutaient un petit côté magique à la chose. Fermant les yeux, on s'imaginait au bord du lagon du Grand Floridian et du Polynesian à Walt Disney World et c'était ennivrant de réalisme: pas de RER, pas de voiture, pas de pollution, une petite brise tiède, on s'y croyait presque! Finalement, on s'apprêtait à rentrer quelques minutes plus tard, quand PM décida d'aller chercher le canapé-lit deux-places: on resterait là pour la nuit! :)

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Après quelques manipulations de déménagement, on se préparait à l'extérieur, avec deux grosses couettes (on est pas maso quand même!) Finalement la nuit ne se passa pas trop mal, il y a juste que dès que je me réveillais, je sentais ma tête glacée et mon corps tout chaud sous les draps, ça faisait bizarre et je n'avais qu'une envie, fourrer mon crâne sous l'oreiller. Et on redoutait une chose: la rosée du matin. Imaginez que vous vous réveillez perlés de gouttelettes d'eau cristallines, ça le ferait pas quand même (je m'imaginais presque en Jack Dawson, disant au revoir à Rose)... mais finalement rien de tout ça, juste un petit vent  - très - frais au moment du réveil de PM vers 8h du matin. Quand il se leva, je décidais de l'accompagner à l'intérieur, car il n'y a pas de rideaux à l'extérieur, et j'avais encore deux bonnes heures pour pioncer avant de me préparer pour aller au boulot. Bon j'avoue, le lit de la chambre était plus confortable, et j'étais au sec (car à mon heureuse surprise, j'entendis l'averse se déchainer à l'extérieur moins d'une demi-heure après!).

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Mais l'expérience est à refaire, cette fois en groupe plus nombreux. Le camping urbain, sur les toits de Val d'Europe, moi je dis "oui"!

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21 juillet 2009

(Avant-première) Brüno

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Vous avez aimé Borat? Tant mieux, vous risquez d'aimer, voire d'adorer, Brüno. Vous n'aviez déjà pas supporté le précédent "film" de Sacha Baron Cohen? Passez votre chemin, car vous regretterez votre billet. Car Brüno, c'est Borat, en encore plus déjanté, fou, déchaîné. Complêtement politiquement incorrect, souvent choquant, et très vulgaire. Mais qu'est ce que c'est drôle!

Brüno est un ex-présentateur de mode autrichien, gay de surcroit. Afin de devenir une superstar à cause d'un égo surdimensionné, notre attachant défenseur du glam, du sexe et de la paix dans le monde se paie un voyage direction les States (avec un détour hilarant en Israel où il se paiera la tête d'un chef terroriste!). Ca ressemble à Borat? C'est normal, on enchaîne ainsi talk shows, interviews détournées, monologue en voix off, rencontres avec l'américain moyen... sous couvert de caméras cachés, Sacha Baron Cohen nous montre ainsi une face cachée de l'Amérique bien pensante. Les racistes, les homophobes, les tarés de Dieu, les charlatans, les parents inconscients, tout y passe et même si l'on passe son temps à rïgoler tant Brüno se paye leur tête à leur insu, il y a de quoi être désarmé devant certaines attitudes.

Brüno impose donc ses excès au service d'une noble cause, à travers un film qui en dira plus long que bien des reportages soporifiques. Attention tout de même, certaines séquences vont très loin dans la nudité, la vulgarité et pourront mettre mal à l'aise... certains se dïront, "pourquoi tout ça?"... en tout cas pas moi, j'ai vraiment adoré!!

Posté par Grandmath à 19:47 - Cinéma Paradiso - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 juillet 2009

Salut, ça va?

salutVoilà une expression que l'on entend plusieurs (dizaines de) fois par jour. Moi qui bosse (vit?) à Disney, autrement dit un microcosme où tout le monde se connait plus ou moins et se croise sur des dizaines de locations différentes, c'est une rengaine incessante. Et si je suis bien de ceux qui l'emploient, je regrette cette valse incessante d'échanges inexistants basés sur une sociabilité forcée.

Car force est de constater qu'en l'espace de quoi, 5 secondes que dure le contact, la question semble rentrer d'une oreille et sortir de l'autre, tandis que la réponse est la même invariablement: "oui et toi?" ou pire, la réponse par la même question "et toi ça va?". Il y a aussi la réponse "ouais" et hop on te parle d'autre chose ou on passe à autre chose. Le tout d'un petit signe pressé de la main, ou l'oreille vissée au téléphone portable. Quoi, c'est tout? Au final, on s'en fout tout simplement. Certes on vit avec et on ne s'en formalise pas, mais quand on y réfléchit, je ne trouve pas ça très normal...

Le monde va trop vite, nous sommes trop pressés. Et franchement je préfère éviter une connaissance que d'avoir à simplement lui glisser ces trois mots. Pas par irrespect, mais au contraire pour ne pas lui faire subire mon indifférence ou manque de temps à cet instant T (ça explique pourquoi je ne réponds pas toujours sur msn ^^). On peut substituer plein de choses à cette question-formule qu'est "ça va?": un signe de la main, un simple salut, un sourire, une tape dans le dos (ou "quelles sont les news?")! Ces signes de reconnaissances me font chaud au coeur, tandis qu'un "ça va bien?", si l'on a même pas le temps d'écouter, me met davantage mal à l'aise.

Non mais franchement, moi je rêve d'un moment où je demanderai à quelqu'un comment il va, et qu'il me répondrait "bof". Signe d'une envie de se parler, de se confier, et signe de confiance aussi. Qu'on soit amis ou simples camarades peu importe, on me dit souvent que je fais trop confiance, mais je ne trouve pas que les ressentis doivent se réserver aux plus proches amis. Cela voudrait dire qu'on est quelquepart faux avec les autres, une simple façade, toujours souriante.

Bon ben le message est passé, la prochaine fois qu'on se croise, même si vous n'avez que 30 secondes, ne vous formalisez pas, et si vous souhaitez parler, de tout et n'importe quoi, n'hésitez pas! ;)

Posté par Grandmath à 21:53 - Ma vision de la vie - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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