My World - by GM

Malgré son titre, ce blog sera français. Moi, ma vie, mon oeuvre (hum), mes humeurs... un blog quoi!

26 avril 2008

(Film) Maxi-Papa

maxipapa

Le nouveau film des Studios Disney s'inscrit dans la droite lignée des comédies familiales de la société depuis le début des années 2000. A savoir, un film léger, sans prétention, totalement inoffensif, mais également prévisible à outrance (j'ai trop rigolé avec Dash et Juju à dire tous les dialogues à l'avance! lol) et très américain. Dans le même genre, on trouve Baby-Sittor, pour ceux qui connaissent... Bref, il faut aimer!

Mais pour le coup ce fut le cas, l'histoire de cette superstar du football célibataire (The Rock) se découvrant nouveau papa d'une fillette de 8 ans fan de princesses et de danse classique, étant assez amusante. Les gags sont inégaux, parfois lourds et parfois drôles, mais globalement, l'histoire tient la route et les acteurs sont sympathiques. A noter que le suspens est proche de zéro... Un feel-good movie à la Disney, voilà un choix de film qui se fait sans trop de risques. A noter qu'il se voit accolé du nouveau court-métrage avec Dingo, "Comment brancher son Home Cinema", alors si vous êtes fans comme moi, courrez y!

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25 avril 2008

California Road Trip 2008

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Après presque une année sans vacances (mon Dieu que ça passe vite!), il était temps de se rattraper. Et cette fois c'est sûr, j'ai posé trois semaines du 20 septembre au 11 octobre. La durée idéale pour réaliser un vieux rêve, heureusement partagé par mes accompagnateurs: un vrai road trip californien (virée en voiture).

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Plus de 1500 kilomètres à parcourir nous attendent, du désert du Nevada (Las Vegas) jusqu'à la région de Los Angeles - ses plages et ses parcs d'attractions -, en passant par San Francisco, la célèbre Pacific Highway et les grands parcs nationaux, tels que Yosemite Valley National Park, Kings Canyon ou encore la célèbre Vallée de la Mort. Nous terminerons évidemment par un arrêt de quelques jours à Disneyland Resort pour recharger nos batteries! ;-)

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A vrai dire, ce n'est pas la première fois que je visite l'Ouest américain, ce fut déjà le cas en 1999 avec mes parents, en voyage organisé. Le souvenir magique de ces paysages grandioses et de cette culture ne m'ont jamais quitté, en plus d'être nourri par des séries comme Beverly Hills, K2000 ou Entourage, aussi c'est avec impatience que j'entrevois ce voyage entre amis, une version certes plus "free style" mais qui sera à n'en pas douter tout aussi -voire plus- exaltante, avec sûrement de bons moments insolites à passer, à déambuler à Vegas ou à dormir dans un vieux motel d'autoroute, sans oublier les villes fantômes et les parcs nationaux où nous ne manquerons pas de nous perdre, vu que je ne suis pas très doué pour la planification à outrance lol ^^. J'imagine aussi qu'on se fera refouler aux portes des Studios Disney de Burbank ou d'Imagineering à Glendale, mais bon qui ne tente rien n'a rien, je fais confiance à mes compagnons de route (Neznez et son magnifique anglais, Mouetto, et sûrement Thunder) pour m'aider à arriver à bon port! Malheureusement Ptitmath ne sera pas de la partie, trop occupé à se la couler douce en Provence... ;)

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Alors vivement la réservation des billets d'avion, hôtels, parcs, voiture... et surtout vivement septembre, entre les moments de magie, de nature, d'histoires, ludiques et spectaculaire qui nous attendent, l'attente sera longue!

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(Film) Cash

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Copie française quasi assumée de films américains comme l'Affaire Thomas Crown, l'Arnaque ou Ocean's 11, Cash n'a malheureusement ni l'envergure, la classe ou le panache de ces films-modèles.

Il a osé. On ne peut pas pas reprocher au réalisateur Eric Besnard son ambition, ni sa réelle affection pour les grands classiques de l'arnaque et de la duperie. Mais pourtant, dès le début Cash sonne faux. Sous les traits de Clooney, Brosnan, Roberts, Pitt ou Redford, on retrouve Dujardin, Berléand, Taglioni ou Reno: ça le fait pas trop. Le casting n'est pas forcément mauvais, mais peu crédible. Les acteurs ne semblent pas croire une seconde à leur rôle, et sont paradoxalement au vu de leur talent initial, plutôt mauvais. Les dialogues,  les attitudes et même les costumes sonnent faux, cliché, et ce dès la première scène pourtant pourvue de la présence Clovis Cornillac en guest star.

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Peut-être que nous ne sommes pas faits pour imiter, mais créer, avec un style très français. Dujardin dans OSS117 était génial. Dans Cash, il cabotine, comme tous ses partenaires. La réalisation, le montage en split screen, la musique, sentent le réchauffé en pompant allègrement sur la trilogie de Steven Soderbergh, le talent et l'humour en moins. Enfin, le scénario essaie tellement d'être tordu intelligemment, qu'il en devient au final illisible et confus. Seul le final permet de tout comprendre, ce qui laisse plus d'1h30 de frustration à se manger en prologue. Pourtant les moyens étaient là (le casting et les extérieurs sont assez luxueux), dommage....

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17 avril 2008

2009... Val d'Europe!

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Ca y est, le dossier est chez le banquier maintenant! Ayant signé un contrat préliminaire je peux désormais en parler: en 2009, je déménage à Val d'Europe, définitivement!

J'ai en effet acheté un appartement dans une résidence actuellement en construction, La Villa Médicis. Oui le nom est assez pompeux, mais il faut reconnaître que j'ai eu un coup de coeur pour le programme, surement l'un des plus beaux du centre ville. Et dire qu'au départ je partais sur Montévrain... le programme de la Résidence des Arts me plaisait pas mal avec son look contemporain, et je partais plutôt sur cette option, mais dès la mise en vente, les appartements qui me plaisaient (et les moins chers ^^) sont partis immédiatement! Certes, j'avais déjà repéré la Villa Médicis, mais il ne restait apparemment plus de F2... j'ai cependant bien fait d'aller toquer au bureau de vente et de poser la question, 48h plus tard un appartement s'était libéré pour une incapacité de paiement... pour un budget équivalent à ce qui restait à Montévrain (même si légèrement plus petit), je n'ai pas hésité longtemps à choisir le style pré-haussmanien!

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Il faut dire que la résidence, la seule à proposer des logements neufs sur Val d'Europe en livraison 2009, a tout pour me plaire. Située à deux pas de la place de Toscane, elle est proche de toutes commodités. 5 minutes du Centre Commercial, 10 min du RER, et bientôt 15 minutes de mon travail et des parcs Disney à pied (!). Je ne suis pas non plus "écrasé" au milieu d'autres résidences, puisque la mienne est une des dernières du développement du Quartier du Lac. Elle sera à terme bordée par un immense parc boisé de 11 hectares, 3 lacs, et un hôtel 4 étoiles, sans oublier les futurs Villages Nature à 5 minutes en voiture: un environnement plutôt qualitatif! Et en attendant que tout ça se construise, mon appartement donnera directement sur le Resort, vue renforcée par la présence d'un balcon de 5m², l'un des seuls sur la façade nord.

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Vue aérienne de l'emplacement de la résidence avec l'environnement à terme

Les inconvénients? Une orientation Nord-Est peu propice à l'ensoleillement, compensée par une superbe vue et la présence du grand balcon. Un ensemble de taille moyenne (41 m²) et une chambre assez petite (10 m² avec placard inclus), et un premier étage (mais surélevé, à environ 4m). Pour le reste c'est du tout bon, avec un parking en sous-sol, un jardin à l'italienne, une architecture magnifique et variée (immeubles Parisiens, Villa, et Maisons)... à moins de déborder de vices cachés, je suis le premier surpris de la chance d'avoir déniché cette opportunité!

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Il me reste désormais 15 mois avant d'emménager, le temps de mettre des sous de côté pour réaliser toutes mes envies déco. Je veux un appartement qui me ressemble... Je n'hésiterai pas à poster ici de temps en temps l'avancée des travaux, sous forme de photos et rapports. D'avance, vivement la pendaison de crémaillère!

En attendant, je vous laisse avec l'histoire officielle de la Villa Médicis: après tout, on est pas très loin de chez Disney...

L'îlot s'organise ici autour d'une villa construite "par un cardinal italien proche de Marie de Médicis, qui aurait accompagné celle-ci à Paris en 1600 à l'occasion de son mariage avec Henri IV. Ce cardinal interessé par les cathédrales gothiques et en particulier celle magnifique de Meaux, aurait fait construire une villa de style italien à proximité d'une ancienne voie conduisant de Paris à Meaux.

Le cardinal n'était qu'un proche de Marie de Medicis, mais la villa fut bientôt connue sous le nom de Villa Medicis.

La propriété et la villa furent pillées pendant la Révolution et les écuries détruites. Les jardins tombèrent à l'abandon.

Vers 1830, après la Restauration, les cartes anciennes font déjà état d''un premier lotissement fait de maisons individuelles élevées le long de l'ancienne route vers la cathédrale Saint-Etienne de Meaux.

Le développement économique et la croissance démographique du XIXè siècle modifient progressivement le site. Des îlots urbains sont édifiés autour des ruines de l'ancienne villa, puis celles-ci sont flanquées d'immeubles mitoyens. L'ancien jardin à l'italienne subiste au coeur de l'îlot."

Plutôt joli non?

Posté par Grandmath à 19:43 - Tranches de vie - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

(Film) Disco

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Il ne m'a pas été donné le temps de pondre cette mini critique plus tôt, mais une deuxième vision de Disco avec Ptitmath et Neznez m'en donne enfin l'occasion.

Pour ceux qui ont déjà vu Camping et les autres films de Fabien Ontoniente, vous savez à quoi vous attendre, car la formule appliquée est rigoureusement la même: la rencontre de deux mondes opposés, la morale socio, la comédie saupoudrée de bons sentiments, des petits détails comiques cachés en arrière-plan, une bande-son populaire sympathique... et malheureusement cette fâcheuse tendance récurrente à foirer des concepts gagnants par un manque flagrant d'imagination et de réel talent du côté de la réalisation. Je semble un peu dur, mais c'est la vérité, car Disco n'échappe pas à la règle: le film est sympathique, dansant, mais loin d'être culte.

Malgré tout, l'histoire de ce ringard (Franck Dubosc) tentant de gagner des vacances pour son fils qu'il ne voit jamais, en renouant avec les concours disco accompagné de ses potes, est assez touchante. A la limite du recopiage des sketchs de l'humoriste, le scénario propose pas mal de dialogues et scènes qui valent leur pesant de rires, sans jamais nous faire toucher le nirvana. En espérant que le prochain film du duo, Le Mexicain, ne confirmera pas la règle....

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En tout cas, le film donne envie de faire chauffer les dancefloors!

Posté par Grandmath à 16:26 - Cinéma Paradiso - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 avril 2008

Adieu Onc' Bernard...

decesAinsi va la vie. Bernard, l'oncle de Pm et moi, s'est éteint ce matin, de mort naturelle... certes, finir sa vie à 87 ans n'est pas ce qu'il peut arriver de pire, mais ça fait toujours un choc. La dernière fois que je l'ai vu, c'était à Sarlat, il y a à peine 3 semaines. Déjà allité, on sentait que la fin était proche, aussi c'est avec une certaine sérenité que je lui ai dit au revoir, sentant que c'était sans doute la dernière fois.

Je n'ai jamais été un des proches de cet oncle, comme l'a pu l'être Ptitmath par exemple, qui a vécu toute son enfance dans son entourage à Sarlat. Il m'a d'ailleurs longtemps fait peur, c'était l'oncle autoritaire, qui avait toujours le dernier mot et savait ce qu'il voulait. On ne peut pas dire qu'il appréciait vraiment les enfants - ni moi, il faut dire que je faisais pas mal de bêtises dans sa maison - (ou alors il le cachait bien, ce qui fait que je l'ai longtemps évité ^^), bref il était de l'ancienne école. Avec l'âge, je lui ai trouvé une grande affection. Son humour s'est développé, et malgré ses travers toujours présents, il se prenait sans doute moins au sérieux: peut-être la sagesse? En tout cas il était désormais plus facile et plaisant de discuter avec lui (il était très cultivé), de tout et de rien, de la vie en général. Imaginez, à 80 ans, c'était à lui que nous confions nos problèmes sexuels ou de coeur! Enfin, son humour est resté intact, et ce jusqu'à sa disparition.

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Ces dernières années l'ont donc ancré dans mon souvenir, définitivement, et c'est avec une certaine émotion que j'assisterai à l'enterrement lundi à Sarlat. Il me manquera c'est sûr (ses qualités comme ses défauts qui le rendaient attachants), en tout cas je lui souhaite d'avoir retrouvé son frère et mon père au ciel, et qu'ils continueront à faire la fête là-haut, d'une autre manière. Une étoile de plus dans les cieux est néée, je te dis Salut Bernard!

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04 avril 2008

L'orgasme Epeda

Malheureux sont les gens qui ne savent pas profiter de ces quelques instants de plaisir intense, qui plus est peut se vivre en solitaire (même si c'est encore mieux de partager pour entendre les gémissements de son voisin): je veux bien sûr parler de l'allongement dans son lit, un soir de grande fatigue (retour de soirée, boîte, manque général de sommeil etc.)

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Pm l'a brièvement évoqué dans un récent article de son blog, mais avez-vous déjà réellement atteint cette jouissance de la vie qui pourrait être comparée à un orgasme? Ce genre de sensation peut finalement arriver dans tout type de situation, quand notre action répond à un besoin extrêmement pressant (comme aller aux toilettes mais ce n'est pas le sujet du jour). Essayons de la décrire par des mots en partant d'un exemple concret:

Cette dernière semaine au boulot fut plutôt difficile physiquement parlant, puisque j'enchainais deux jours de travail avec un cumul de 5 heures de sommeil environ (dû entre autre à une nuit au Ranch et une soirée NRJ Party ajoutée au changement d'heure et à des débuts de shifts extremement matinaux). Le soir du 2ème jour, je rentrais donc chez Ptitmath, comme toutes les fois où je finis tard/commence tôt. Je ne sais plus ce que nous avons mangé, mais déjà vint l'heure de se vautrer en pyjama dans les bons canapés devant Beverly Hills et Entourage (comme tous les soirs depuis quelques semaines lol, ben oui faut bien aller au bout des coffrets!). Je pense que ce soir là, on a regardé que Beverly Hills, car à 22h00 nous étions trop claqués.

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C'est alors avec un plaisir non dissimulé que vint le moment de déplier le canapé bleu, d'étendre le drap de lit et la grosse couette jaune, et de se glisser dessous..... c'est marrant car les matelas les plus pourris deviennent alors le summum du grand luxe, et sans même le vouloir, un sourire béat envahit notre visage pendant que nos yeux se ferment. La lumière éteinte, nous profitons des odeurs (du tissu la couette), du bruit de la couette qui se froisse sous nos jambes, de la chaleur des corps et du pyjama mêlée à la fraicheur tiède des draps, du frottement des cornes de nos orteils sur la jambe de l'autre (jusqu'à ce qu'il le remarque), de l'enfoncement de notre tête dans les coussins Ikea, de la quiétude intérieure et extérieure, uniquement perturbée par quelques rares passages de voitures... bref le bonheur absolu. Celui de sentir que le sommeil arrive, tout en pouvant encore en profiter l'espace d'un court instant. Il faut dire que ce sentiment est particulièrement renforcé chez Ptitmath, par la configuration de son canapé-lit. Quand j'y suis allongé, je me retrouve entouré par un petit meuble, un canapé normal sur le côté recouvert de bordel, et PM de l'autre, coincé sous l'échelle de son lit mezzanine Ikea (désormais condamné tellement il grince). Je me sens "protégé", sensation très subjective mais qui contribue à me sentir bien dans ce joyeux bordel, presque "à la maison".

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Alors évidemment le lever à 6h50, dans le froid et avec les yeux collés, c'est une autre paire de manche....

Recette pour atteindre l'orgasme Epeda:

  • Etre bien fatigué mais pas stressé (si Neznez est là en début de soirée ça aide)

  • Faire un petit dîner simple mais agréable, accompagné d'une bonne boisson favorite

  • Se préparer psychologiquement à la détente avec une bonne série ou un petit film, pas trop long

  • Avoir une petite gourmandise à grignoter pendant, mais pas trop sinon ça donne envie de gerber

  • Se couper du trop-plein relationnel extérieur, à part du partenaire/ami présent (extinction d'internet, du portable etc.)

  • Déplier le canapé/préparer le lit: il est plus agréable de se glisser dans un lit fait que défait

  • Personnellement ça marche mieux avec une couette bien molle sur laquelle on peut sortir la jambe

  • Mettre un pyjama dans lequel on se sent bien

  • Eteindre toutes les lumières

  • Profiter à fond du moment où l'on se glisse dans le lit, du moment où la tête s'enfonce dans le coussin

  • Se mettre à l'aise, trouver une bonne position

  • Comme pour tout orgasme ne pas hésiter à exprimer vocalement son contentement, ça ne gênera à priori personne et c'est ça qui est bon

  • Profiter du silence et laisser l'esprit au repos sans trop penser

En général, un bon coucher équivaut pour moi à une nuit pleine, sans réveil intempestif! Mais c'est surtout des moments de vie quotidienne à ne pas râter, un petit plaisir simple et gratuit! Alors pourquoi s'en priver? Parce que c'est une certitude, le bonheur est aussi... dans le lit!

Posté par Grandmath à 15:57 - Petites pensées - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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