12 février 2009
Je te suis tu me fuis... et inversement
Tout le monde sait que j'ai une vision bien idéaliste de l'amour :) Mais ça n'empêche pas d'observer et d'arriver à admettre des évidences moins réjouissantes. La première qui me vient à l'esprit est que les attirances sont rarement réciproques, et c'est bien dommage!
Combien de fois cela nous est-il arrivé? Une fille nous plaît beaucoup pour X raisons, et il s'avère qu'elle y est complêtement insensible. Je l'admets, de nombreuses fois cette personne n'est même pas au courant de cet intérêt à cause de notre timidité. Mais bon avec l'âge, on devient moins con, on se prend moins la tête (ah bon?) et on fonce plus aisément dans le tas - avec un minimum de tact, ou pas -. Et là toujours rien. Et c'est frustrant. D'autant plus quand de l'autre côté, vous avez plusieurs filles qui elles sont intéressées, et vous... non!
Pourquoi la vie est ainsi faite? Moi, je suis le premier à fuir les propositions qui sont basées sur rien, ou tout au plus sur l'apparence... si j'estime que je plais sans avoir été réellement moi-même, il y a de grandes chances que la personne ne me connaisse pas vraiment, et soit déçue par la suite. Aujourd'hui plein de gens sont attirés par des apparences, avec la philosphie du "on verra bien". Or moi j'aime les évidences, le feeling mutuel, je déteste me forcer... mais alors, comment expliquer que quand deux personnes semblent s'accorder sur bien des points, il est pourtant rare que les deux se plaisent et se veulent en même temps?
A cela plusieurs théories que j'ai élaborées (oui ça sert les longs voyages en RER!):
- J'ai tout d'abord le sentiment que certains (moi compris, dans une certaine mesure) rejettent la facilité. Si c'est trop facile, c'est pas drôle! La rencontre facile, presque banale, on en rêve mais au final on la repousse. Comme si la facilité c'était louche, trop simple pour être vrai, et que ça cachait quelquechose... On dit souvent "je te suis tu me fuis, tu me suis je te fuis" et si nous ne sommes pas masochistes - enfin, pas tous -, nous semblons être attirés par la difficulté, parfois car la personne semble valoir le coup bien sûr, et peut-être aussi parce que la réussite qui suit n'en paraît que plus belle.
- Ensuite, certains veulent avoir le contrôle. Il y a la satisfaction de séduire une fille qui nous plaît, nous voulons faire nos choix. Craquer pour quelqu'un nous faisant des avances, est parfois moins satisfaisant (car doit développer intérieurement un sentiment de soumission). Dans ma vie, jusqu'à récemment, je me suis rendu compte que j'avais toujours accepté d'être avec quelqu'un. Dernièrement, quelqu'un accepta d'être avec moi, le changement est subtile mais ce fût une sensation très différente.
- N'oublions pas la peur. Quand bien même nous crions tous haut et fort chercher l'amour, une part de nous craint sans aucun doute la perte d'indépendance, l'implication au quotidien, les concessions à faire, ou simplement... l'échec. Pour ne pas souffrir ou faire souffrir, beaucoup ne se lancent pas, tout simplement. On flirtera, on draguera, cela flatte l'égo et donne confiance en soi, mais pour franchir le pas, il n'y a plus personne. L'amour il faut y être ouvert, un jour on le sent et d'autres, ben on est pas vraiment prêts. D'ailleurs il est amusant de constater que certaines personnes apprenant que quelqu'un s'intéresse à elles, s'y ferment immédiatement, comme si il s'agissait d'une intrusion dans leur espace privé.
- Par ailleurs, il y a une grande part de méfiance. C'est fou le nombre de filles que je croise qui rejettent en bloc toute forme de séduction, sous prétexte que les "mecs sont des beaux parleurs, des faux-culs". Certains le sont sans doute, mais il est dommage que de mauvaises expériences rendent les gens blasés et renfermés sur eux-même. Ces personnes là seront sans doute attirées par un type qui ne drague pas et qui n'a visiblement rien en commun avec elles. Mais au moins il semble honnête, plus que le pseudo "prince charmant" qui les regarde avec insistance.
- Enfin, on dit souvent que les opposés s'attirent. Je ne crois pas que des personnes réellement opposées puissent s'épanouir sur le long terme, mais je crois aussi à cette théorie dans le jeu de séduction. Peut-être qu'une personne différente de nous est plus intriguante, plus difficile à comprendre, à atteindre, à toucher. Le défi étant plus difficile à relever, il en devient d'autant plus excitant. En effet plaire à quelqu'un de différent (donc imposer cette personnalité qui nous est propre) est extremement flatteur. Mais attention à ne pas se brûler les ailes en approchant du soleil! Une fois le mystère percé, on se demande souvent ce qu'on fait là...
Bref tout cela est bizarrement fichu. Ce ne serait donc pas tant l'autre personne qui est en cause, mais notre vision de la séduction, notre état d'esprit actuel, notre trait de personnalité dominant, nos expériences passées. Il y a des fois où l'explication est toute simple (on ne se connaît pas assez, physiquement ça ne passe pas, ça colle au niveau des goûts mais pas de la personnalité etc), et des fois, ben on se demande pourquoi nous n'attirons pas ou ne sommes pas attirés, alors que tout semble coller avec l'autre personne. L'instinct est décidément le plus fort des pouvoirs de décision.
Au final, je crois tout simplement qu'il n'y a pas de réelle explication. L'amour ou simplement le feeling ne se contrôlent pas, et quand la raison ne peut l'expliquer, le coeur lui y arrive sans problème. Jeune ou vieux, compliqué ou pas, novice ou expérimenté, nous nous jetons corps et âme dans l'évidence, cette attirance à laquelle on ne peut résister et celle vers laquelle nous tendons tous. Bien que celle-ci puisse mettre du temps à voir le jour, elle est malheureusement beaucoup plus rare qu'on ne le pense et conduit, outre d'immenses joies, à beaucoup de peines et peut-être d'occasions manquées. La vie est ainsi faite...
23 janvier 2009
An Enchanting dance
L'autre jour, l'accueil du salon des Enfants Perdus m'a permis de me replonger dans des extraits d'un de mes films préférés de 2007, Il était une fois. Je ne l'avais pas vu depuis sa sortie cinéma, et force est d'avouer qu'au terme d'une journée cahotique, j'ai été quelque peu submergé par l'émotion, et d'une scène en particulier, celle du bal à la fin, que je n'ai pu m'empêcher de rejouer en boucle trois fois.
Non seulement cette scène est magique d'un point de vue esthétique et musical, mais également marquante au niveau de l'expression des sentiments propres à chaque protagoniste. C'est une scène poignante, durant laquelle Gisèle ressent pour la première fois ce qu'est le véritable amour, et pas l'amour rêvé ou envisagé tel qu'elle se l'imagine dans son monde à elle. La danse est propice, au fil d'une musique dont le rythme s'intensifie, à l'abandon de soi, l'acceptation des sentiments, le rejet des convenances... pendant un instant, et cela se lit sur leurs visages, nos héros se dévoilent. Dévoilent leur plaisir rayonnant d'être ensemble pendant le slow, oubliant tout ce qui les entoure... tout comme la peur, jalousie et tristesse de perdre l'autre quand la réalité les rattrape et que chacun retrouve son partenaire d'origine. Lui craque pour son monde à elle, tandis qu'elle devient adulte en se laissant aller à des sentiments inhérents aux humains du monde réel.
Je ne sais comment Kevin Lima a réussi cette scène. Mais je la trouve parfaite à tout point de vue. Certes c'est 100% Disney et sans doute cucu la praline, mais pu!%£n que c'est beau! Fantasiste, et si réaliste à la fois, en voyant cette scène j'en étais convaincu (ce fut juste une piqure de rappel), c'est ça que je recherche, ce vers quoi je tends, ce que j'attends de l'amour ou tout simplement de la vie. Je veux vivre des sentiments pleins, profonds, exacerbés, qui nous poussent à viser plus haut et plus loin, pour faire de la vie quotidienne une danse, celle d'Il Etait une Fois...
18 janvier 2009
Your eyes
Qui n'a pas laissé ses pensées vagabonder sur cette chanson culte de La Boum 2 en regardant par la fenêtre, en se disant "et moi"? Il faut dire que toutes les chansons de cette "saga" sont assez cultes, il faudrait que je retrouve le clip tourné avec Pm sur Dreams are my reality...
Réentendre cette chanson, ou revoir le clip ci-dessous, c'est retomber adolescent et idéal pour revivre les premiers émois de l'amour... ^^ admirez en plus le playblack de la mort, les costumes, coiffures et instruments, sans oublier le public qui danse un slow devant les chanteurs (on le voit juste au début).
Your eyes par Cook Da Books (Boum 2)
30 novembre 2008
Interlude amoureux
C'est pas trop mon habitude de faire de simples copier-coller, mais ce petit reportage photo sur les animaux amoureux, trouvé dans mes actus MSN ce matin m'a fait sourire et donné envie de trouver d'autres clichés. Un peu de douceur en ce dimanche pluvieux!
26 juin 2008
L'amour et ses petites contrariétés
Des rencontres répétées sur la TOT plusieurs journées de suite, des sourires et regards croisés, une photo prise ensemble, quelques mails échangés... et puis belle, gentille, drôle, douce.. cette rencontre s'annonçait sous les meilleures auspices. Sauf sur un point: il s'est avéré après coup qu'elle avait... 15 ans. Oui vous avez bien lu! Argh, désillusions pour le vieil homme que je suis :'( Je ne sais pas comment s'arrangent les filles d'aujourd'hui, mais entre les fringues, la coiffure et le maquillage (voire même la maturité), la différence se fait de moins en moins nette entre les années lycée et les jeunes adultes. Et moi je me fais avoir... hum même si en positivant je trouve ça déjà bien de passer pour sans doute quelqu'un de plus jeune que mon âge ^^. Bon après coup c'est pas grave, elle reste super sympa et ça me fait une amie de plus.
Mais passée cette anecdote, je me rends compte que je ne le suis plus moi, si jeune que ça. Ce genre de surprise qu'il m'est arrivé récemment, ça fait réfléchir. Car tandis que les amis ou les collègues de notre âge sont de plus en plus nombreux à se marier ou avoir un bébé, comment ne pas s'inquiéter devant cet encéphalograme de l'amour qui reste désespérément plat?
On dit que c'est en étant soi-même qu'on est le plus attirant. Le problème chez moi c'est qu'être moi-même c'est être fermé. Très honnêtement, je ne suis absolument pas intéressé par la "tentative", et la découverte de l'autre que je ne connais pas, une fois en couple; mon truc, c'est plutôt être sûr avant de me lancer. De me reposer sur des points communs et des envies communes pour papilloner et avoir envie de construire: être amoureux quoi! Pour ça il faut du temps, et surtout surtout ne rien prévoir à l'avance. Le mieux est de s'attacher sans vraiment comprendre pourquoi, pour moi ça s'est toujours passé comme ça, c'est cette spontanéité qui fait toute la magie de la chose. Alors j'aurais certes l'option de m'amuser en attendant que ça "tombe quand je ne m'y attends pas", comme on dit.... problème, ce n'est pas forcément l'envie qui m'en manque (je suis pas curé), mais je fais un blocage. Même si la situation le permettrait, même si j'en donne l'impression, ça ne se produit pour ainsi dire jamais. Peut-être un réflexe interne? Un ensemble de valeurs, d'expériences, de culture, de rêve... qui au final agit sur moi comme l'instinct de survie humain? Chez moi, ce serait plutôt l'instinct "tu la touches pas et tu restes sage". Vous parlez d'une idée! Pourtant il est scientifiquement prouvé qu'un homme qui est courtisé et courtise à son tour, est plus attirant aux yeux des autres femmes! Ah mais tiens, quand j'y repense, j'ai du disgresser une ou deux fois à mon instinct de sagesse ^^ (même si d'une part ce n'était jamais prémédité et et ce n'est jamais allé très loin non plus, il faudra quand même que je le mette dans mon Love-CV).
Alors j'ai envie de quoi? Pff je n'en sais trop rien maintenant... j'ai déjà été amoureux, je ne suis pas non plus du genre à croire que le véritable amour se trouve à tous les coins de rue sinon ça serait trop facile et on aurait pas autant de ruptures et de divorces. J'ai clairement peur de l'échec, déjà pour l'avoir vécu je supporte mal les chagrins d'amour, ça me bouffe des années je ne sais pas pourquoi... la plupart des mecs que je connais s'en sortent très bien, on dirait qu'ils arrivent à tirer une limite très claire entre le "je" et le "nous", mais personnellement je mets beaucoup de moi dans une histoire à laquelle je crois, et la rupture ou la désillusion, aussi précoce qu'elle soit, me marque profondément. Bref, je pars pas super optimiste! Surtout que dans ma tranche d'âge (25-30 ans), les envies sont différentes. On a vécu, on veut aller plus loin et quelque part c'est normal... mais moi, je n'ai aucune envie de me marier maintenant, ni d'avoir un enfant de suite! Je veux vivre ma vie d'aujourd'hui, rester le même simplement avec quelqu'un à mes côtés à aimer! Je veux absolument vivre MA "grande histoire", la longue (plus de 2 ans), la belle, la pas-toujours-facile-mais-qui-donne-tellement-en-retour, celle qui donne la certitude de vouloir construire avec l'autre, et qui fera franchir le pas des étapes suivantes (collocation, fiancailles etc.) avec grande aisance, une aisance naturelle. Je veux connaître l'amour qui me fait m'envoler et réaliser de grandes choses. Car je suis persuadé à 100% pour l'avoir vécu, que l'épanouissement amoureux contribue chez moi à ma réalisation personnelle, grâce à une motivation bien plus importante. Doubler mon salaire en étant amoureux? Ce n'est pas une fiction! :-)
Ce que je ne veux surtout pas: une histoire par défaut. Etre en couple pour ne pas être seul, aimer quelqu'un pour les mauvaises raisons, ne pas savoir ce que je lui trouve, vouloir me prouver quelquechose, vouloir être comme tout le monde, le faire "parce que ce sont les étapes de la vie et que je dois m'y conformer", être en couple pour le sexe... en écoutant les proches, j'entends parfois des confessions terribles à propos d'histoires amoureuses, et pour rien au monde je n'aimerais que la mienne y ressemble... le genre d'histoire sans réel sentiment, ou alors tellement bancale qu'elle semble tenir grâce à un bout de papier froissé calé sous le pied de la table... certes, parfois l'envie d'avoir quelqu'un à serrer dans ses bras est énorme, et je me demande parfois ce qu'il faudra faire si je ne connais plus LE déclic de Cupidon (Dieu m'en garde!). Mais à l'heure actuelle, si je ne dois pas ressentir des sentiments profonds en moi pour l'autre, je préfère rester seul avec mes amis.... une petite amie n'est pas une copine qu'on doit voir quand on s'ennuie. A mes yeux c'est une meilleure amie qui se fond dans un univers commun de façon si évidente qu'on aimerait la laisser à personne d'autre, pour pouvoir être le seul à en percer tous les mystères et lui faire découvrir les nôtres.
Enfin bref, je me rend compte qu'au final, je recherche la légèreté dans la complexité. Une histoire profonde et sérieuse, mais pas prise de tête et qui laisse le temps au fleurissement. Le sérieux d'un gars de presque 30 ans - qui l'était déjà à 15 lol - couplé à certains rêves d'un jeune garçon naif qui croit encore à l'amour vrai, beau et durable, sans doute pour l'avoir déjà effleuré du bout des doigts plusieurs fois, et parce que c'est tellement plus beau d'y croire tant qu'on peut supporter la souffrance et le doute inhérents à ce genre de rêves souvent remis en question.
Résultat des courses: j'suis célibataire actuellement, mais je me soigne activement. Combien de temps durera le traitement je ne sais pas. Qui veut être mon infirmière (vive l'effet Florence Nightingale)? ^^
27 novembre 2007
In love... with a princess
Ca y est, ça se confirme, après une deuxième vision de Il était une fois, je suis raide dingue amoureux de la belle Gisèèèèèllle (bon, OK, y a que le prénom qui est pas top ^^ mais au moins ça rime)!
Non mais franchement, comment résister? Je l'avoue, j'ai déjà été attiré par des héroines Disney très diverses, car il faut dire que les artistes se débrouillent souvent pour les rendre attractives ;) Mais elles restent cantonnées à leur monde, et font partie en quelque sorte de l'imaginaire... ("ah si j'étais Aladdin j'aimerais bien sortir avec Jasmine").
Dans Il était une fois, Gisèle traverse l'écran pour faire partie de notre monde, et malgré ses codes bien à elle, réussit à s'imposer et s'insérer dans notre univers fait de déceptions, de cynisme et de doutes. D'où la question qui me vient à l'esprit: et si c'était vrai? Si c'était possible de trouver une vraie "princesse de contes de fée", ici, chez nous, au détour d'une rue? Bien sûr je n'imagine pas une vraie princesse, qui sortirait d'une bouche d'égoût en provenance d'Andalasia (j'ai pas encore fumé assez de moquette), mais je pense plutôt à l'image qu'on s'en fait, à l'image de la délicieuse Amy Adams dans le film.
Naive, candide, rêveuse, se moquant des conventions (plus par ignorance que par rébellion), elle distille ici et là fraîcheur et optimisme par la positivité qu'elle dégage. Tout sauf terre à terre, ça ne la dérange pas de faire des robes à partir de rideaux, d'appeler les oiseaux pour l'aider à faire son ménage, de chanter et danser dans un parc public, d'avoir pour meilleur ami un écureuil, ou de croire aux contes de fée (normal me direz-vous!! lol). Elegante et colorée, elle sait créer son propre style sans se soucier du regard des autres. Elle est pure sans être gnan-gnan, simplement parce qu'elle ne connaît pas certaines tentations de notre monde, et n'en a pas besoin. Son attitude par rapport à l'amour est magnifique, non pas tant qu'elle croit au début que l'amour se créé d'un regard, que par son assurance sur la possibilité d'arranger les choses en faisant l'effort d'y croire, et de se donner complêtement à l'autre sans détour. Elle ne peut comprendre que les humains soient persuadés que les histoires longue durée ne peuvent fonctionner.
On pourrait croire que la naive petite Gisèle deviendra comme nous tous avec le temps... mais la morale est toute autre: c'est elle qui change les gens autour d'elle. Par son attitude, par sa spontanéité et le fait qu'elle reste elle-même, dans NOTRE monde. Qui en retour devient encore plus beau. Et moi j'y crois. Je crois au fait que nous n'avons pas tous à être dans le même moule, je crois aux attitudes positives et à la rareté précieuse de gens différents, de gens étonnants, plein de fantaisie, qui gardent l'oeil pétillant et un regard émerveillé sur le monde, sur les plus petites choses (un tuyau de douche, un hot-dog ;) ) ou les plus grandes comme les sentiments. Qui croient au fond que tout est possible. Un peu comme des enfants, avec quelques centimètres de plus (et un peu plus de poitrine mdr)!
Alors forcément, quand je vois ça se matérialiser sur grand écran, ça devient comme un nouvel idéal (j'aurais bien aimé la faire danser au bal ^^ *soupir*), et il est naturel que je sois moi aussi, comme toute la bande ci-dessous, "enchanté"...
04 juin 2007
Maooow...
12 octobre 2006
L'amour est notre raison d'être
Non, je ne révêle pas en exclusivité le nouveau single de "Romeo & Juliette 2: la résurrection". J'avais simplement envie de poser par écrit quelques idées qui me sont venues hier, et plus globalement ces derniers temps. C'est un sujet qui pourrait aussi s'apparenter à "qu'est ce que le bonheur" ou "qu'est ce que la réussite?", c'est un peu tout ça à la fois.
Car pour moi aimer est notre véritable raison d'être à nous humains, notre but premier. Réussir sa vie, c'est avoir su aimer. Prenez une personne qui a tout réussi matériellement en fin de carrière, sans avoir connu ou réussi en amour, sa vie lui laissera comme un arrière-goût d'amertume et de regret. Prenez une personne qui a consacré sa vie aux autres, qui a donné et reçu de l'amour, et elle n'aura rien à regretter. Car l'amour donne les plus grandes satisfactions, laisse les plus grandes émotions, et c'est surtout la seule sensation durable. Pour ma part, si je devais prendre un exemple personnel, j'avais beau accumuler dans ma tête tous les moments fantastiques des deux dernières années, j'en arrivais toujours au même point: et alors? Qu'est ce que ça m'a apporté? Suis-je plus heureux aujourd'hui, ais-je avancé? La réponse est non. J'avais de beaux souvenirs en tête, j'étais conscient de ma chance, j'avais vécu plein d'émotions sur le moment, mais je restais en stagnation sur le plan personnel. Car construire ou avancer, passe pour moi automatiquement par l'amour, donner, recevoir, évoluer. Le soir, après avoir quitté mes amis, ou après être rentré de vacances, je retournais chez moi, seul. Sans avoir personne à qui parler. Oh parler oralement oui, bien sûr, mais parler du fond du coeur, ou partager ces moments de manière plus privilégiés, non. Les beaux moments s'évaporaient pour laisser place à la réalité, la réalité d'une profonde solitude émotionnelle, qui me rongeait et me freinait dans mon épanouissement (quoi que l'un ne va pas sans l'autre, il est difficile de plaire, d'aimer et se donner quand on ne se donne pas soi même un bon coup de pied au c**!).
Rappelez-vous comme l'amour passe avant tout le reste. Quand vous aimez, plus rien n'a d'importance: votre série TV préférée, tout comme les soucis de la journée, pouf! Envolés! Ca ne veut pas dire qu'ils n'existent plus. Car c'est encore mieux de partager cette série avec l'autre personne, et même si vous aimez, les soucis qui vous tracassent existeront toujours. Mais c'est là le miracle de l'amour, aimer est bien plus fort, procure bien plus de plaisir que le matériel, et donne une autre dimension à vos problèmes "insurmontables". Car vous n'êtes désormais plus seuls pour les affronter, et quoi qu'il arrive, quoi qu'il vous arrive, l'autre, lui, sera toujours là. Résultat: on a moins peur, on est moins vulnérable. L'amour est aussi l'émotion la plus durable: un plaisir, ainsi qu'un problème qu'il soit physique ou matériel, est souvent éphémère et ne saurait suffire à un épanouissement ou une totale détresse: une rupture peut provoquer une tristesse qui peut durer des mois voire plus, et un bel amour peut, lui, durer... une vie!
C'est fou la force qu'on peut puiser dans l'amour. Comme celui-ci nous fait découvrir des réserves insoupçonnées, sans doute parce qu'aimer incite à vouloir plaire, et donner le meilleur de nous-même. C'est pourquoi aimer n'est pas le seul but de la vie, nous avons tous notre destinée personnelle à accomplir et nos rêves à réaliser. Mais l'amour peut et devrait accompagner nos étapes les plus importantes, car c'est un formidable catalyseur. Il procure l'inspiration, l'adrénaline, la confiance en soi, l'optimisme. Alors, cultivons l'amour, sous toutes ces formes, car c'est le bien le moins cher ici-bas, le plus accessible (il n'y a pas de pénurie de produit lol ;) ) et surtout, le plus vital!
- I love you ! -
17 juin 2006
Will you marry me ??????
Tiens donc, en farfouillant dans mes archives, j'ai vu que j'avais parlé de beaucoup de choses, mais je n'ai fait qu'effleurer cette institution qu'est le mariage. Clairement aujourd'hui, celui-ci est en perte de vitesse. Les jeunes qui se préparent au mariage ont tous au moins une peur : le divorce. Selon les statistiques, un couple sur trois en province, un sur deux à Paris se séparent au bout de cinq années de mariage en moyenne. Le mariage semble alors soumis à l’épreuve du jeu : une chance sur deux ! Vivre en couple aujourd'hui, uni par l'alliance, une sacrée aventure ? Ais-je envie de la tenter?
Un mariage de contes de fée à Walt Disney World Resort
Et bien oui, je souhaite me marier un jour, et pas seulement pour profiter des petits fours lors du cocktail. je trouve que le mariage fait partie des étapes de la vie. De sa propre vie déjà, et de la vie d'un couple. La mode aujourd'hui, est à la recherche perpétuelle de la liberté. En bref, on ne croit plus vraiment à l'amour éternel, on s'épie, on doute de la fidélité de l'autre, les femmes s'émancipent, les hommes retardent leur maturité (si tant est qu'il l'atteignent un jour lol), les Tanguys se multiplient... la vie a bien changé. En un sens, il y a du bon, aujourd'hui, on est plus forcés de se marier, on est libre de faire les bons choix et de chercher l'amour véritable. En même temps, on est tentés de ne plus tenter... beaucoup se disent: à quoi bon le mariage? Si on s'aime, pourquoi s'embêter avec tout ça, puisqu'il y a un risque que ça ne marche pas? Je trouve ça un peu triste. J'ai toujours été attaché à certaines valeurs, certaines habitudes, que j'aimerais pour ma part péreniser (et qui n'ont rien à voir avec une quelconque appartenance religieuse). Le mariage n'est pas qu'une "modalité", c'est un engagement, c'est un signe que l'on croit en l'autre, que l'on croit en nous, que l'on croit en l'avenir. N’est-ce pas folie que d’investir dans la durée quand nul ne peut prévoir ce que réserve l’avenir ? Folie, oui. Mais ici intervient la confiance : les relations humaines ne sont pas seulement affaire de connaissance ou de raison, mais aussi acte de foi.
Je trouve que le mariage est une étape importante dans la vie d'un couple. Déjà parce que si un couple ne s'épanouit pas, il s'attiédit. Il se forge, s'entretient, se développe au quotidien. Ce n'est pas un mystère si certains personnes s'aiment encore plus avec les années qu'au tout début. C'est là le véritable amour, quand la simple passion, elle, ne peut que diminuer avec le temps. Le mariage fait pour moi partie de la construction du couple, comme le fait de s'installer, ou pour certains, de faire des enfants. C'est une façon de remercier l'autre pour tout ce qu'il nous a apporté. C'est aussi un acte d'engagement envers l'autre et envers notre entourage, démontrant que pour nous, notre partenaire est et restera l'unique. Beaucoup de gens profitent en effet de l'excuse "on est pas mariés" pour se permettre tout acte d'infidélité. Je ne dis pas que le mariage empêche toute infidélité (malheureusement), mais il peut d'une part liberer d'un désir souvent pulsionnel, et reste en tous les cas la démonstration à l'autre que l'on a fait un choix, qu'on l'aime sincèrement et qu'on veut faire sa vie avec lui. (Qu'on y arrive, c'est une autre histoire...) A ce titre, j'apprécie beaucoup les "renouvellements" de mariage après plusieurs années de vie commune. Vous allez me dire: mais ça sert à quoi? A rien, si ce n'est de franchir encore une étape symbolique et de renouveller cet engagement. Une manière romantique de dire: "après toutes ces années, c'est comme si je te demandais ta main pour la première fois". Et puis, c'est l'occasion de refaire la fête lol!
Alors, c'est bien beau tout ça, mais se marier où et quand? Pour ma part je flippe déjà à l'idée de faire ma demande, je trouve que tout en étant un moment qui sera simple (sachant que ce sera la bonne personne, et au vu de notre complicité d'alors), ce sera aussi un moment important, et donc "compliqué" et intense. Pour le mariage en lui-même, j'espère pouvoir en vivre un à notre image, mais je le vois beau, drôle, romantique, magique, original (par exemple au Wedding Pavillion de Walt Disney World, avec les bons personnages Disney :):) ). Lol charmant programme non? :) Enfin, surtout un moment où seront réunis tous mes proches, pour célebrer et surtout, s'amuser.
Quoi qu'on en dise, un mariage n'est jamais banal. Ceux qui s'y refusent (mais rien de pire que se forcer, surtout en amour) en rêvent cependant souvent sans oser sauter le pas, et ceux qui l'ont vécu considèrent souvent ce jour comme le plus beau de toute leur vie. Pour conclure, je ne pense pas que le mariage rime forcément avec amour, (malheureusement il existe aussi les mariages arrangés, les mariages par intéret ou ceux nés prématurément de la fougue amoureuse), ce n'est même pas une obligation pour s'aimer, mais personnellement, j'espère me marier un jour, et faire de ce moment quelque chose d'inoubliable!
When you meet the one
You’ve been waiting for,
And she’s everything
That you want and more,
You look at her
And you finally start
To live for someone else.
And then you find yourself;
That’s when you find yourself.
--- "Find Yourself", extrait de "Cars"
27 mai 2006
Le fruit défendu
Nouveau sujet "tabou" aujourd'hui, puisque je vais parler de sexe et de ce que ça représente pour moi. Voilà un sujet auquel j'ai pensé depuis pas mal de temps, mais il a fallu que j'y réfléchisse d'abord: après tout, on est jamais sûr de vraiment bien se connaître (il faut une vie pour ça) et je ne voulais pas me tromper... quoi qu'il en soit, et si nous évoluons toujours, voilà ce que j'en pense et ce dont je suis sûr.

La première chose, c'est que je ne me sens pas capable d'avoir des relations sexuelles avec une personne que je n'aime pas, avec qui je ne me sens pas totalement en confiance. Ce n'est pas spécifiquement une question de morale (quoi que, sans doute un peu), mais ça ne m'intéresse pas, je n'en ai ni l'envie ni le courage. Pour moi une relation intime est plus qu'un simple jeu, c'est un partage très personnel, une sorte de fusion que je n'envisage pas avec n'importe qui. Pourtant je ne suis pas vraiment pudique, je peux me ballader à poil devant des amies, voir même flirter dans certains cas si le contexte s'y prête et que je n'ai personne dans ma vie, mais de là à passer à l'acte, il y a un fossé que je ne saurais franchir. Je ne pourrais pas car l'acte sexuel est pour moi l'aboutissement d'une attirance physique, mais couplée à l'attirance émotionnelle, intellectuelle et spirituelle (cf la collection des Mars et Vénus). Ainsi j'ai beaucoup de fantasmes, pas mal d'imagination lol, des pulsions sexuelles comme tout le monde, mais ça ne restera que mental tant que ces conditions ne seront pas réunies. Voilà entre autre pourquoi je sais que je ne tromperai jamais sexuellement ma compagne: je peux trouver une fille sympathique et agréable, belle et sexy, mais ça ne suffira jamais à déclencher la pulsion de l'envie et du passage à l'acte. Si il n'y a pas de sentiments réels derrière, c'est mort avant même d'avoir commencé. Et puis ça a un avantage, ça évite d'avoir à se trimballer des capotes en permanence!
C'est pourquoi je suis toujours un peu gêné quand parfois je me fais draguer... je ne sais pas trop ce qu'on attend de moi, même si je sais ce que je ne donnerai pas. D'où souvent un blocage et parfois un rejet quand je sens que ça va ou risque d'aller trop loin. Ce n'est pas méchant, c'est juste que je ne sais pas comment assurer, comment me comporter. On me dit souvent de profiter de la vie, et en quelque sorte je suis dans un cercle vicieux, car moins j'en fais moins j'ai envie d'en faire et moins je me sens capable de le faire comme ça pour m'amuser avec n'importe qui... je m'auto-censure en quelque sorte. Mais après tout, les convictions, l'instinct, ça ne se contrôle pas vraiment.
Et pourtant j'aime le sexe! Il n'y a pas de problème ou de rejet de ce côté là. Comme je l'ai dit, mes pulsions sont là, mes instincts masculins aussi, je suis rarement à court d'envie mdr... aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été intéressé par le sexe, et je n'ai jamais ressenti aucune gêne à en parler ouvertement (sauf en face à face, là c'est plus difficile) ou à en rire. Je suis aussi curieux, et me suis toujours largement documenté sur les pratiques existantes, les moeurs, ce qui plaisait ou non aux femmes, ce qu'elles attendaient etc... à tel point qu'au lycée, beaucoup venaient me consulter, sans savoir que je n'avais moi-même jamais pratiqué! Et ils ne l'ont jamais su, c'est dire si je devais être convaincant lol! En couple, je suis plutôt joueur, ouvert et câlin, comme je l'ai dit, une fois en confiance et à l'aise, tout roule tout seul (même si je n'essaierai pas tout, ceci dit peu de choses me choquent lol...) Mais si ça roule tout seul, c'est avant tout, je me répête, grâce aux sentiments entre les deux partenaires. Enlevez ça et il ne reste qu'un plaisir physique assez éphémère, un acte sans début, sans fin, sans but (mais pour ceux qui s'en satisfont, c'est très bien). Pour moi, une grande partie du plaisir vient de la complicité, de la sensation de s'apporter quelquechose, de partager une partie de soi (sans jeu de mot! ;-) ), de se faire plaisir ensemble. Quand l'acte sexuel devient acte d'amour, une bulle réservée aux deux protagonistes. Ca reste un jeu (il manquerait plus que ça devienne une corvée ou quelquechose de trop sérieux!), mais c'est beaucoup, beaucoup plus fort. D'ailleurs, souvent les moments privilégiés après l'acte, les câlins plein de tendresse, sont tout aussi forts et agréables: ça fait partie du jeu.

Photo prise sur le vif avec l'une de mes nombreuses copines (je me souviens plus son nom)
Autre avis perso et ce sera le dernier: le sexe, ça n'a pas besoin de durer toute une nuit pour que j'apprécie!!






























