14 juin 2008
Au fil de ma semaine...
Il est plutôt sympa de cotoyer amis, collègues, parfois les deux, et de savoir que beaucoup habitent à deux pas du boulot. Ca laisse une impression de vacances permanentes, on sait plus où commence le travail et où finit le loisir... évidemment dans mon cas, il vaut mieux aimer Disney parce que dans le cas contraire, je pêterais un câble! En tout cas toute cette proximité m'a permi de passer une petite semaine sympathique.
Cela a commencé jeudi dernier il y a 10 jours, avec un nouveau rendez-vous du DCP Ciné Club chez Timon et Zuzu. Le principe est simple, dîner et regarder des films Disney anciens ou méconnus (courts et longs), afin de parfaire notre culture et d'en discuter entre nous dans la bonne humeur. Le tout présenté par Zuzu l'encyclopédie filmique disneyenne ^^. Au programme de cette soirée: Der Fürher's face avec Donald et le Dragon récalcitrant. Que dire de plus les gars, j'adore venir chez vous, l'ambiance y est toujours géniale, bon enfant et franche à la fois, j'adore vos rouleaux de pq sous forme de chateau de cartes, votre chat, votre calendrier des dieux du stade retourné pour ménager la femme de ménage, vos DVD à la pelle, vos peluches, la collection Sheila réservée à Timon etc... c'est un rendez-vous que j'attends chaque fois avec impatience!

Deux précédentes soirées DCP Ciné Club
Vendredi je me prends la merde de pigeon sur la gueule. Ah oui, j'ai aussi réparé une bêtise commise 13 ans plus tôt, et je m'en sens beaucoup mieux ^^.
Mardi soir, petite rentrée à pied depuis Disney jusqu'à la place de Toscane avec Ptitmath et Neznez, en passant par le chantier de la Villa Medicis... il fait beau, c'est très agréable. Nous décidons de ne pas rentrer de suite et de dîner sur une terrasse. Celles-ci sont bondées, je n'ai jamais vu la place avec une telle ambiance, c'est très chaleureux! Notre choix se portera sur Canas & Tapas, le restaurant espagnol. Je dois dire que j'ai aimé! Les plats sont nombreux et pas trop chers, la charcuterie et les fromages sont délicieux, et le principe même est convivial (on nous incite à prendre plein de petites portions de tout).
Lundi et mercredi, journées à Stitch puis Armageddon, où je poursuis ma formation. Encore une fois, le rythme y est différent qu'à la Tour (et le costume aussi ^^), mais ça permet de voir autre chose, de connaître d'autres collègues. Disons que de temps à autre, c'est sympa. Et puis j'ai envie d'apprendre et de voir un maximum de choses tant que je suis dans l'opérationnel, alors il faut bien commencer quelque part! Le soir, papotage au téléphone et séries TV en pagaille (Les Experts, Dr House, How I met your mother), quand ma mère est à la maison, je fais l'effort de rentrer même quand ça m'arrange pas trop lol...
Jeudi soir, petite sortie en "amoureux" avec le bon Neznez ;) au Disney Village, après avoir fait un petit coucou à Nico sur le kart Ben&Jerry's notre choix se portera sur le Annette's. J'hallucine de la fréquence à laquelle les cartes changent dans ce restaurant, à chaque fois il y a des nouveautés! Et elles font toujours saliver. Coup de chapeau au manager, ce fut encore délicieux, pour ma part j'ai opté pour le Best Of Annette's Favorites (une assiette avec des petites portions de Chili Hot Dog, Rock'n Roll Burger et Burrito Wraps) et un sundae caramel géant! Puis, rentrée à pied jusqu'à Val d'Europe, par une longue ballade en passant devant le New-York, Sequoia, puis par le Newport et son fameux Centre de Conventions (qui proposent les meilleures toilettes du Resort ;-) ).

Neznez a dégotté la meilleure table...
Vendredi, je retrouve Nico au Mac Do du Val d'Europe pour prendre le petit déjeuner. Par la suite nous sortons nous ballader dans le Centre Urbain, pour visiter la Résidence des Arts récemment achevée près de mon future "chez moi", puis la nouvelle mairie, et enfin nous ballader dans les rues piétonnes et parcs que nous ne connaissons pas trop... l'occasion de prendre quelques photos et de rejoindre la Vallée Shopping Village pour faire un peu de... shopping! Et oui, mais tout cela est trop cher, malgré les promotions!!! Donc ça reste du lèche vitrine, puis détour à la Fnac, Album etc... nous prenons ensuite la voiture pour rejoindre le Centre Bay2 à Torcy, visiter les magasins de décoration, Conforama, Leroy Merlin etc. Après une pause déjeuner chez Viaggio (restauration rapide spécialisée dans les pâtes), nous rejoignons le Disney Village pour la séance de Phénomènes. L'après-midi se termine par une courte visite aux Walt Disney Studios, où suite à une panne nous enchainerons Crush's Coaster sans attente, ainsi qu'un tour à la Tour de la Terreur (qui est très différente quand on n'y travaille pas).
Vendredi soir, soirée crémaillère chez Poka. Après avoir récupéré Ptitmath, nous filons avec la voiture de Nico jusqu'à Vitry sur Seine (au lieu de Vincennes, merci le GPS) et après avoir passé 30 minutes à comprendre qu'on s'était paumés, nous voilà arrivés pour découvrir l'appart de Poka et Guillaume son colloc. L'occasion de revoir les bons Patoche et Anne-Catherine, mais aussi Ytreza, des amies de Poka aperçues à quelques soirées précédentes, et surtout des nouvelles têtes avec qui ce fut un plaisir de discuter! Tout ça sur un bon rythme créole de la chanson "Jean-Marie", au refrein si entêtant que personne ne comprenait... :-p Ah oui, j'ai aussi gagné avec Nico 22 euros ce soir là à l'EuroMillions ^^


"Avec Jean-Marie, finis les soucis!"
Du bon temps donc, ce qui me rend encore plus impatient d'habiter dans le coin, pour nottament aller plus loin et découvrir les charmes de la région, comme les petits bois aux alentours, les cours d'eau et les villages de Chessy, Serris ou Bailly... franchement la ville à la campagne, j'adore. Et encore plus quand tous les amis sont à proximité ou passent nous voir au travail à l'improviste ^^!
L'île de la tentation
L'un des avantages de travailler sur la Tour de la Terreur, c'est de croiser énormément de monde, et majoritairement des adolescents et jeunes adultes. Qui dit plein de monde, dit évidemment plein de filles (ça ferait plaisir à Nico!)... conjuguez à ça le fait qu'elles sont de toutes nationalités, prêtes à s'éclater - on ne peut pas dire que l'ambiance soit studieuse - et que le printemps laisse doucement place à l'été en laissant tomber les vêtements, et vous comprendrez pourquoi cette attraction est un véritable havre de tentations en tout genre!
Mais qui s'en plaindrait? En tout cas pas moi. Il faut dire que travailler pour que les autres s'amusent, c'est gratifiant mais quelque part frustrant. Alors cueillir au vol des sourires, des rires, des réflexions souvent gentilles, des demandes de photos, d'autographes, voire même dans le meilleur des cas des bisous sur la joue à la sortie de l'ascenseur, ça met le coeur en fête!
Chaque jour, c'est de nouvelles découvertes, de nouvelles rencontres, furtives tout au plus. Et l'on se met à espérer: qui aura-t-on le plaisir d'accueillir dans notre ascenseur ou dans la bibliothèque? Une charmante italienne au sourire ravageur, ou une bande de jeunes anglaises hystériques mais à la fois craquantes avec leur style fashion si particulier? A moins que ce ne soit une simple française, qui nous décochera en sortant le plus beau des rires en baissant la tête car légèrement timide, ou nous regardera avec des yeux pétillants de plaisir, ce qui aura pour effet de nous faire fondre sur place comme une glace au soleil et d'avoir du mal à respirer alors qu'une bande de mecs bien balourds attend son tour derrière la porte et qu'on les maudit...
Mais la tentation pour faire son effet ne doit rester que ça: plaisir des yeux, et simple fantasme. Un échange de regards suffit, peut-être quelques mots, mais pas plus. Le plaisir d'avoir fait une rencontre, de savoir que les filles en question sont revenues faire un tour en nous cherchant, mais que nous ne sommes plus là, seulement cachés dans la tour de contrôle pour les voir sur écran de surveillance... ayant promis une adresse email ou un téléphone qui ne viendra jamais! Car ça ne sert finalement à rien. Je suis bien conscient que tout ceci est éphémère, illusion. L'illusion du costume, l'illusion du rôle de groom dominant, l'illusion de Disneyland... certains Cast en profitent et ils ont bien raison, mais pour moi, faire connaître le vrai Mathias, à la sortie du boulot, je ne sais pas, je ne veux pas infliger ça, je veux que tout ceci reste du rêve. Ca ne m'empêche pas de le vivre pleinement, de goûter à ces quelques frissons et nombreuses tentations avec un sourire béat avant de retrouver sérieux et professionnalisme (hum! lol) devant chaque nouveau visiteur. Et franchement, sur la route longue et sinueuse qui m'entraîne vers la femme de mes rêves, c'est un vrai plaisir.
(Film) Phénomènes
La carrière cinématographique de M. Night Shyamalan est pour moi en dent de scie. J'adore Sixième Sens et Incassable, plein de surprises. J'ai bien aimé Signes et le Village, enfin certaines parties, ces films souffrant de beaucoup de longueurs et de blabla inutiles, avec des fins peu satisfaisantes. Enfin, j'ai détesté la Jeune fille de l'eau. Mais je l'avoue, il y a quelquechose d'efficace chez ce réalisateur, qui me donne toujours envie de voir son prochain film. Et heureusement, Phénomènes est un grand pas en avant.
Le film démarre sans temps mort et nous plonge immédiatement dans l'histoire. Un phénomène inexplicable semble se répandre sur le nord-ouest des Etats Unis, où la population des villes se met à agir de façon bizarre, perdant ses repères avant de se donner la mort. Comme une épidémie, le phénomène s'étend progressivement vers les campagnes, et les survivants cherchent alors à fuire... l'inconnu, le vide. Un scénario qui débute de façon étonnante, et qui donne évidemment envie d'en savoir plus et de connaître la clé de l'énigme. Mais il ne faut pas s'attendre ici à un twist façon Sixième Sens: certains en seront forcément déçus, mais comme dans Signes la vérité n'est que dispersée ici et là, au fil du film, et sans grande révélation finale, laissant au spectateur le soin de cogiter sur le sens et la crédibilité d'un tel sujet, qui est particulièrement dans l'air du temps.
Certaines scènes ont comme un air de déjà vu...
Au delà donc d'une réelle surprise, on retiendra surtout les scènes de suspens efficaces malgré qu'elles soient très simples sur la forme, et les scènes de suicide assez choquantes propres à donner pas mal de frissons. En une heure trente, Night Shyamalan ne joue pas donc pas d'esbrouffe inutile, mais au moins va directement à l'essentiel, ce qui faisait défaut à ses précédents films. Une réussite, qui ne vaut toutefois toujours pas ses premiers succès en raison d'une dernière demi-heure légèrement poussive.
08 juin 2008
Remember... 2005
Intro: j'avais initialement posté ce billet il y a environ un mois. Cependant, j'avais fait une erreur de jugement en citant ouvertement des personnes ici qui souhaitaient rester anonymes après toutes ces années. Je ne pensais pas faire de mal, d'ailleurs cet article ne comporte aucune critique envers quiconque, ne relatant que des faits. Le message d'origine a donc été édité, et j'ai retiré tous les noms et photos qui l'accompagnaient. Avec mes plus plates excuses...
Je crois que depuis l'ouverture de ce blog je n'avais pas inauguré de nouvelles rubriques. Et puis de temps à autre je repense à certaines dates de ma vie, plus ou moins importantes, et l'idée m'est venue. Créer une catégorie de messages qui reprendront les souvenirs qui me viendront au fil du temps. Pour garder une trace, ou tout simplement se remémorer avec plaisir (ou non) ces instants à jamais gravés.
Pour le premier message, je voulais revenir sur une période charnière. L'année 2005 a été sans aucun doute l'une des plus difficiles qu'il m'ait été donné de gérer, et aura certainement eu des conséquences importantes sur ma vie d'aujourd'hui et peut-être de demain, et ce à tous les niveaux (professionnel, familial, amoureux etc.). Et je ne parle pas de l'ouverture de Space Mountain: Mission 2! lol
Quelques mois avant: Halloween 2004
Pourtant je dois dire que ça n'avait pas trop mal commencé, puisque j'étais depuis quelques mois en CDD au service Promotion et Partenariats de Disney, qui fut avec le passage qui suivit au département Presse Europe la meilleure expérience professionnelle de ma vie. Carrière lancée, salaire en hausse, tout se passait bien. Et pourtant des nuages commençaient à gronder. Décembre 2004: on détecte une tumeur chez mon père, qui sera retirée au début de l'année. Malgré son aspect amaigri et une période de réadaptation qui s'annonce nécessaire, l'opération est un succès et garantit à mon père un avenir normal.
Nous arrivons au printemps, les tensions se font de plus en plus grandes avec ma petite amie de l'époque. Cela fait plus de deux ans que nous sommes ensemble, mais nos caractères clashent (en plus d'un ami entremetteur, d'un ex un peu trop présent et de périodes de distances), je supporte de moins en moins la relation, j'en souffre énormément... après plusieurs mois de "je t'aime moi non plus", de séparations et de retrouvailles, je profite de son départ d'études en Hongrie pour faire un break. Je pensais que ça allait être difficile, mais en fait non, une fois le fait accompli j'ai été très soulagé. Quoi qu'il en soit, je repartais à zéro, direction l'inconnu, et cette rupture ne fut pas la période la plus heureuse de ma vie.
Je profite de cette nouvelle "liberté" pour voir du monde, sortir aux meetings DCP, parler aux gens... mon nouveau travail me donne confiance en moi, je fais ce dont j'ai toujours rêvé et j'ai de vraies responsabilités. Quelques semaines plus tard, je fais la connaissance de ma future petite amie , qui j'avoue me fera pas mal de rentre dedans, mais avec son charme particulier ^^ : je craque et commencent alors quelques semaines de bonheur. Je papillonne, je fais l'idiot, j'ai peur (oui j'ai peur des filles mdr) et je profite en même temps. Je suis moi, et ça fait du bien! Puis, vient le premier clash: un quiproquo bien nase, des incompréhensions, deux caractères forts, une personne qui se prend trop la tête face à une personne butée... c'est la séparation, que j'ai très mal vécue. (Si aujourd'hui notre relation d'amitié repose exactement sur les mêmes bases, nous nous connaissons beaucoup mieux et tout cela n'a presque plus d'incidence). Mais à l'époque, j'ai eu un sentiment n'inachevé, d'injustice, de gâchis. J'ai essayé de revenir, l'été fût un vrai cauchemard à ce niveau, entre vents et espoirs gâchés, elle était déjà passée à autre chose... je ne lui en veux pas, c'était juste son caractère de l'époque (aujourd'hui elle s'est assagie ^^) et puis on ne peut pas considérer qu'on était complêtement fou amoureux, c'était le début. Mais en amour, je ne fais pas dans la demi-mesure: malgré une relation qui n'avait pas duré plus de six semaines, il m'a fallu près de six mois pour m'en remettre, et encore ce fût grâce à une nouvelle rencontre, par le plus pur hasard.
Entre temps, juillet arriva. Ce mois fut décisif car m'apporta une rencontre essentielle, et ainsi la naissance de quelquechose de fort, ainsi qu'un adieu. En effet mon père nous quittait, foudroyé par une renaissance de la tumeur, détectée en milieu de mois. Sur le coup, je l'ai plutôt bien vécu, grâce aux nombreux projets liés au boulot, un voyage en Floride etc. Ce n'est que semaine après semaine, mois après mois, que je me rends compte de l'immensité de ce que j'ai (ou nous, la famille, avons) perdu. Il n'est pas rare que j'y pense avec beaucoup d'émotion, et si je ne peux pas dire qu'il approuverait tous mes choix actuels, je fais le maximum pour ne pas le décevoir, nottament en assumant mes actes. C'est ce qu'il a au fond toujours voulu: que je fasse ce qui me plaît. Il a toujours eu confiance en ma capacité de garder un cap, et même si ça fait un peu kitsch de dire ça (j suis pas Rocky!), je me battrai jusqu'au bout pour arriver à mes fins.
De cette photo, il ne reste plus que moi
Presque simultanément, je faisais la rencontre d'une nouvelle fille. A l'époque je courrais toujours après mon ex, et la fille en question était en couple donc notre relation était totalement désintéressée. Notre rapprochement fut 100% naturel, guidé par des affinités et beaucoup de valeurs communes. Ca me rappelle à quel point je déteste les coups "arrangés", et comme ça ne fonctionne pas avec moi... j'ai besoin de temps, d'écoute, de dialogue, et c'est exactement ce qui se passait. C'était simple et pas prise de tête. Au bout de quelques mois, l'évidence me sautait aux yeux: elle représentait tout ce dont je rêvais et ça y est, plus de doute j'étais amoureux de cette fille qui n'était alors qu'une amie très proche. Et comme on avait "pris le temps", c'était encore plus fort et sincère que toutes les fois précédentes. Les signes auraient dû me le faire comprendre avant, mais ce n'est qu'après l'avoir hébergé et vu une première fois, puis une deuxième, en vrai, que j'en étais désormais certain. D'un côté, je papillonnais à nouveau, je renaissais, et concidence heureuse, c'était la dernière fille de qui j'avais parlé à mon père, en le promenant en fauteuil quelques jours avant sa mort. De l'autre, je redoutais l'impasse. Elle était en effet en couple, et même si je lui plaisais certainement, sa fidélité était à toute épreuve (ce qui fut certes très énervant pour moi mais en même temps je l'admire pour ça). Je savais que notre relation prenait un tournant, et la nuit précédent son départ, j'ai pleuré longuement, sans qu'elle s'en aperçoive même si elle dormait à moins d'un mètre de là. Comme prévu, ma "déclaration" quelques heures après, scella la fin de notre amitié telle que nous la connaissions depuis quatre mois. Malgré beaucoup d'hésitations, elle choisit son camp... et ce n'était pas moi, ce qui peut se comprendre quand on est en couple depuis 3 ans. Bien entendu, malgré la douleur j'ai essayé, depuis, de maintenir une relation amicale, parfois sans arrière pensée. Mais sans succès: j'étais trop jaloux, trop désireux, trop triste, pour faire comme si de rien n'était.
Je n'ai jamais été complêtement guéri de cette histoire. Ma relation avec la précédente a trouvé sa conclusion dans nos retrouvailles, dans notre amitié, dans une nouvelle tentative d'être ensemble. Alors qu'avec l'autre, je pense toujours à ce qui se serait passé dans d'autres circonstances, au vu de notre attachement mutuel. Et si j'avais fait les choses autrement (moins de précipitation, ou au contraire plus d'action!). Et si, et si... Surtout, j'ai peur de ne plus jamais ressentir ce que j'ai ressenti avec elle, bien au delà de la simple attirance amoureuse... combien de fois ça arrive dans une vie? Heureusement la vie m'a appris que l'amour peut frapper à tout instant, quand on ne s'y attend pas.
Nous arrivons ainsi à Noel 2005, passé pour la première fois loin de chez moi, sans mon père, ni ma mère, partie rejoindre ma soeur fraichement installée en Australie. Un autre membre de la famille nous quittait, certes pas pour toujours, mais partait loin, très loin. Depuis, je ne la vois que 2 fois par an. C'est peu! Et la fin de cette année n'était pas la fin de mes problèmes, puisqu'un mois après, je quittais Euro Disney, sans possibilité d'embauche en CDI après mes 3 CDD et presque 2 ans passés au service communication: pas de poste, qu'on me disait! Commença alors une longue période de chômage...
Un mauvais film? Oui ça y ressemble. 2006 et 2007 furent des années de transition, de recherche, de doutes. Avec toujours l'espoir au bout, mais il faut l'avouer, souvent malmené. Et tout a commencé (et découlé) de cette fameuse année noire 2005. C'est en y repensant que je vois à quel point les soucis des années précédentes étaient insignifiants. Et c'est en regardant en arrière que je savoure aujourd'hui les petits plaisirs de la vie, un boulot mal payé mais qui me plaît, les proches qui m'entourent et me restent fidèles, ou un futur emménagement dans un appartement A MOI :). Bref, une nouvelle vie, et je l'espère, un nouveau départ pour une longue et belle histoire!
Egalement en cette année 2005...

Anniversaire de Patoche - Soirée au NY - EuropaPark - Disney Cruise Line

Disney Celebration - Last Chance Space Mountain
07 juin 2008
(2 films sinon rien) Las Vegas 21 et Sex & the City
Ce week-end, niveau cinéma il y en a eu pour tous les goûts, mecs comme filles. Verdict?
Las Vegas 21
Tiré d'une histoire vraie, LV21 (sobrement intitulé 21 en anglais) suit les aventures d'un surdoué en maths, qui se retrouve à compter les cartes lors de parties de black-jack à Las Vegas, pour le compte d'un de ses professeurs. Rapidement confronté au succès, il enchainera gains, pertes, trahison, sexe, oubli de soi et enfin rédemption.
Un scénario qu'on dirait formaté pour la case du samedi soir de votre cinéma, et c'est tout à fait le cas. Honnête divertissement, LV21 est parfois drôle, électrique et plaisant à regarder. C'est parfois tiré par les cheveux (pourquoi passent-ils leur temps dans le même casino? Ont-ils un contrat d'exclusivité avec le Planet Hollywood Resort?) et les règles de l'arnaque peuvent sembler floues pour les non-initiés, mais on pardonne tout pour une simple bonne raison: c'est Las Vegas baby! (D'ailleurs il faut que je pense à réviser les règles de Black Jack pour septembre).
Sex & the City
Il faut parfois faire plaisir à maman... je l'avoue, me taper 2h30 à suivre sur
grand écran un épisode xxl de l'ancienne série culte ne me réjouissait pas des masses. D'ailleurs j'étais plutôt gêné, étant quasiment le seul mec dans une salle de 400 places. Car après tout c'est bien de ça qu'il s'agit: un film de filles. Je n'ai pas grand chose à redire dessus, n'ayant jamais suivi la série je ne me suis pas senti proches des personnages ni de leurs aspirations. Les gens dont les héroines parlent sont pour moi de parfait inconnus et de savoir qu'ils vont enfin se marier après 40 ans... waouh ça ne me fait ni chaud ni froid. Le film est loin d'être mauvais mais bon, c'est un peu à épisode à rallonge, et je ne me sens pas forcément encore concerné par les problèmes de cette génération!
Les filles fans de fringues adoreront certainement et c'est tant mieux, pour les garçons... Indiana Jones est encore à l'affiche! :-p
2009: Val d'Europe (Update)
Depuis le dernier article annonçant la nouvelle de mon prochain déménagement à Val d'Europe, quelques avancées ont eu lieu. Petit récap:
La banque a accepté le prêt, et l'offre a été éditée ^^
Je passe chez notaire le 13 juin pour la signature définitive! (et le versement des 35%, gloups!)
J'ai choisi mon carrelage, ma faience, et ma moquette. Bon j'avoue le choix n'était pas énorme, ni terrible... Ca devrait au final être assez joli, même si pas aussi personnalisé que je le souhaitais. On verra plus tard pour d'éventuels travaux.
Pour le parquet, je ne passerai finalement pas par le promoteur, mais par des spécialistes type Leroy Merlin lors de la livraison en juillet 2009, ce qui m'apportera beaucoup plus de choix mais aussi d'économies!
Les travaux avancent bien... le rez-de-chaussée a été érigé, ça fait bizarre! Malheureusement je n'ai pas de photos, Neznez je compte sur toi pour aller en faire! ;-)
La route menant de la Place de Toscane au Centre de Police (et permettant donc de relier le Disney Village depuis ma résidence) est presque achevée. Je l'ai emprunté plusieurs fois à pied, c'est très agréable par beau temps, et je mets exactement 20 minutes en porte à porte depuis le boulot. Quand le premier lac sera achevé en bordure, ce sera encore plus beau.
J'ai commencé, avec l'aide de Nico, les modélisations 3D de l'appartement sur Google Sketchup. Je suis encore indécis sur l'agencement du salon, le type de canapés, leur nombre, table à manger à part ou hybride basse/à manger, emplacement du home cinéma etc... voici quelques essais ci-dessous (tout élément de déco est purement indicatif), si vous avez des idées ou préférences pour apprivoiser et optimiser l'espace, n'hésitez pas à les indiquer!
Enfin pour finir, voici quelques photos de la maquette, prises chez le promoteur il y a quelques jours. La première photo montre nottament la localisation centrale de mon appartement avec le balcon du premier étage.
Le bonheur est dans la fiente
Il faut toujours une première fois. Mon heure était venue.... jusqu'alors, j'y avais toujours miraculeusement échappé, à la fameuse fiente de pigeon. Et pourtant à Paris, c'est un exploit! Et pourtant hier soir, vers 19h15, en sortant des courses avec Nico, j'allais vivre ma première expérience dans le genre.
J'aurais pourant dû le savoir: ne jamais raser les immeubles et surtout leurs auvents. A première vue, la sensation m'a fait penser à de la pluie, sauf qu'il ne pleuvait pas. Deuxième solution, des gouttes d'eau provenant d'un arrosage de plantes quelques balcons au dessus. Et pourtant, à la raisonnance de ce "plotch", cela m'est apparu comme une évidence, et mon premier réflexe fut de plisser mes yeux comme si ça m'éviterait d'en prendre plein la gueule.
Mon expression de dégoût augmenta quand j'entendis des plotch répétés, et soudain, une goutte rebondit sur Nico qui sursauta. Au vu de la couleur, ce n'était pas de l'eau, c'était désormais sûr... Bon je dois avouer je m'en suis bien tiré, plutôt qu'un gros morceau sur la tête, je me suis tapé des petites lichettes ici et là sur mon manteau, mon pull et même mon pantalon. Le pire étant bien sûr la tête, et nottament deux petites gouttes sur la nuque. Nous trouvant à environ 10 minutes de chez moi, on avait pas d'autres choix que de marcher, avec la désagréable sensation de sentir ces gouttes perler dans mon cou. Heureusement que je ne me rendais pas à un dîner en tête à tête!
Finalement on arriva à la maison. Je posais les sacs des courses (qui en avaient aussi pris un coup!) et filais à la salle de bain, pour un lavage dans les règles digne de la séquence de décontamination d'Indy 4! Le manteau lui, est au lavage. J'espère que cette fois là sera la première et la dernière, mais surtout si les dictons ont une quelconque part de vérité, je me dis que j'aurais dû jouer à l'EuroMillions ce soir là!!
06 juin 2008
(Film) Semi-Pro
Ce film est tellement nul, que je l'avais complêtement oublié.
L'histoire est celle d'un club de basket ball minable, qui, menacé de disparition, tente le tout pour le tout afin de pouvoir entrer en NBA. A sa tête, Will Ferell (les Rois du Patin) assure le show en tant que manager et en fait une équipe haute en couleur et tout sauf sportive.
Difficile de mieux résumer ce film sans réel objectif, sans queue ni tête, totalement débile en plus d'être inintéressant et écrit par un manchot visiblement accro aux substances illicites. Il est étrange de constater que le distributeur a osé le sortir en France, alors même que les films de Will Ferell font chez nous en général le bonheur des rayons direct-to-video, ou alors un passage éclair dans un nombre plus que réduit de salles, chronique d'un flop annoncé. Bon de toute façon, faire un flop ce film n'y coupera pas.
30 mai 2008
Le plumard rendu ringard
Cela tourne presque à la caricature. Dans chaque kiosque à journaux, les derniers numéros des magazines étalent leur couverture avec des titres bien accrocheurs - que dis-je, bien racoleurs! "La faire jouir en 5 minutes!" "Le point G expliqué par le Dr Bensoussan - avec poster géant!" "Coups d'un soir: vos pires expériences" "La faire monter au 7ème ciel: 25 trucs et astuces" "Sexe: plus de tabou".
A croire que le sexe est une source de réflexion infinie, une science qui ne sera jamais totalement comprise, qui mérite d'être décortiquée encore et encore... A distinguer des articles cash, visant uniquement à faire fantasmer ou exciter, comme des nouvelles érotiques ou des photos de filles en bikini - ou moins ^^ -.
Pour moi? Le sexe est au choix: un moment de partage bien agréable; ou une fusion amoureuse entre deux êtres qui s'aiment. Tout le reste me paraît superflux et vraiment bien inutile. Alors quand je tombe sur des articles prodiguant conseils, témoignages, idées, analyses de spécialistes, je rigole doucement: sommes nous à ce point des assistés?
Ais-je besoin de lire les fantasmes inavoués de Chantal B. 36 ans, bibliothécaire, pour trouver l'inspiration et connaître mes envies? Dois-je absolument me taper un schéma corporel intime détaillé, pour savoir où se trouve l'entrée? Le pire, c'est que les journalistes trouvent encore des idées pour faire des articles non redondants. Pourtant, depuis que le magazine Jeune et Jolie a été lancé, j'imagine que les filles savent désormais comment reconnaitre si "Jules a craqué pour elle" (à priori si il est pas trop con il leur a dit). Ah mais peut-être ne savent-elle pas encore comment "deviner que cette nuit, c'est la bonne!". Hem...
Le pire à travers tout ce qu'on lit dans ces magazines (féminins comme masculin), c'est le côté sexiste qui finit par transparaitre et met mal à l'aise. Le sexe apparaît presque comme un concours de compétences, un match. Un besoin de se faire flatter, d'impressionner, ou de prendre son propre pied en solo. Les femmes donnent de vieux conseils ringards aux mecs comme si ils étaient tous puceaux, les mecs prodiguent des conseils pour battre des records bidon ou dénicher la faille d'autrui ("comment savoir si elle simule?" "si elle vous trompe?") Attention on n'osera bientôt bientôt plus oser aller vers les filles (ou elles vers nous), de peur de décevoir! Sans compter qu'on a aujourd'hui l'impression de devoir faire Bac+5 pour pouvoir coucher et donner du plaisir, ou que tromper son prochain devient presque une banalité quotidienne.
Féminins ou masculins mais tous un point commun...
La meilleure façon d'apprendre le sexe, c'est de pratiquer tout simplement, sans se prendre la tête sur ce qui est bon ou pas, ce qui se fait ou non. Et de comprendre qu'il n'y a pas d'échec, chaque relation est juste différente, chaque partenaire est différent. Pas besoin de lire les témoignages d'autrui pour savoir ce dont on a envie, et pas besoin de stratagèmes pour y arriver: le dialogue, l'excitation et surtout un partenaire curieux qui est sur la même longueur d'onde, devraient être les seuls et uniques ingrédients d'un moment réussi. C'est quand même drôle de comparer l'aspect apparemment compliqué de la chose, qui demande énormément de préparation, avec la simplicité du moment quand on se retrouve à deux en tête à tête. Un moment qui n'est finalement que source d'amusement et de bien être ni plus ni moins! Et ceux qui en espèrent plus n'ont visiblement rien compris.
Mais bon, il ne faut pas nier que ce sujet attise la curiosité et fait vendre... quel que soit le fond du contenu d'ailleurs, nous lisons les yeux grand ouvert, en ayant la fausse impression d'apprendre quelquechose. D'un côté c'est triste et limite pitoyable parfois, de l'autre il faut bien reconnaitre que ce sujet est universel et intéresse (presque) tout le monde... moi le premier ^^ ! Et puis, ça me fait bien rire.
Oh oui je veux savoir la vérité! :)
29 mai 2008
Indy-Mania

Malgré la deception du 4ème film, sa sortie aura au moins réveillé une chose: la passion que j'entretiens pour ce personnage et la trilogie dans son ensemble, une de mes préférées comme déjà évoqué souvent ici. Cette passion ne date pas d'hier: vers l'âge de 12 ans, j'avais commencé à me plonger dans des ouvrages religieux pour tenter de commencer... ma propre quête du Graal! Je me souviens avoir même tenté de convaincre un de mes meilleurs amis d'alors, de m'accompagner à Jérusalem pour tenter de remonter la piste du calice. J'avoue, ça ne s'est jamais fait. Mais j'étais tout de même allé en bibliothèque pour chercher les Chroniques de St Ansèlme dont parle Indy dans la Dernière Croisade, en espérant y relever les véritables indices. Aujourd'hui, tout serait plus simple avec internet ^^.
Bien sûr avec le temps, cette passion s'est atténuée face à d'autres, même si mon amour pour les films est resté le même. Mais depuis la sortie du Royaume du Crâne de Cristal, je rêve à nouveau d'Indiana Jones et de ses aventures, en espérant toujours en apprendre plus.
Mon premier achat a donc été le Journal perdu d'Indiana Jones, ainsi que l'Encyclopédie absolue d'Indiana Jones. Le premier ouvrage est typique de ces collectors de fan super originaux, il se présente comme le véritable journal intime d'Indy. Tout plein de photos, d'anotations, de dessins, de coupures de presse de l'époque, de lettres ou d'extraits du journal du Graal, il est également très réaliste, avec de fausses pages arrachées et une texture "ancienne". En gros, il retrace les aventures d'Indy de son point de vue, depuis son enfance jusqu'aux années 50 (période où le journal est tombé entre les mains du KGB). On apprend peu de choses, mais ça n'enlève rien à sa qualité, en plus d'être plein d'humour. Le deuxième ouvrage ressemble aux livres similaires déjà publiés sur James Bond ou Star Wars, c'est à dire reprenant l'ensemble des films avec énormément d'informations, de photos, de plans détaillé des locations, de zoom et explications sur beaucoup de détails de la quadrilogie. Complémentaires donc, mais indispensables pour tous fans! D'ailleurs beaucoup d'autres livres sont sortis à l'occasion du nouveau film. Il y en a un autre qui est assez amusant, intitulé Le Manuel de survie d'Indiana Jones qui se définit comme le manuel de poche du parfait aventurier, et donnant des conseils à la "Copains des Bois" en se servant de références dans les 3 premiers films. Le tout accompagné de quelques photos. Sympa à lire en magasin, même si je ne l'ai pas encore acheté.
Côté littérature, et même si non directement lié à Indiana Jones, on ne peut nier que ses films (et la culture prononcée du héros) ont joué un rôle dans l'intérêt que j'ai eu à une époque ou une autre, pour l'Histoire et les grandes découvertes. Et même si à la base je n'y porte pas un goût des plus prononcés, c'est avec grande curiosité que je me replonge actuellement dans le livre Le Dessous des Cartes acheté l'an dernier. Mêlant habilement histoire et géopolitique, le livre explique la carte du monde actuel ainsi que ses enjeux. On y parle religion, culture, guerres, conquêtes et frontières en tout genre. Beaucoup plus utile que des masses de paperasse journalistique, et c'est à Indy que je dois cet achat!
Cette parenthèse faitre, et me renseignant pas mal sur le net, j'ai aussi dégotté les adresses où me procurer les répliques exactes du costume (et pas les piètres souvenirs estampillés Lucas ou Disney). D'ailleurs, il est amusant de constater que la plupart des costumiers officiels de la quadrilogie ont ouvert leur propre site on-line proposant ces produits. Ils sont plutôt abordables (compter 150 euros environ pour la veste en cuir, 50 et 60 pour le pantalon et la chemise, dans les 70 pour le chapeau). On trouve même le fouet, le sac et les chaussures! Je pense avoir trouvé mon prochain costume pour Halloween :)
Enfin, ultime rêve de fan, je commence à planifier une série de trois voyages - le premier peut-être en 2009 - qui s'inspireraient de ceux d'Indiana Jones. Le but étant dans un premier temps de relier Venise, Tozeur et Kairouan (Tunisie), Le Caire, Iskenderun (anciennement Alexandretta en Turquie), peut-être Jerusalem, et enfin Petra (Jordanie). Le second se consacrerait à l'Asie avec Shanghai, le Tibet et l'Inde, et le troisième à l'Amérique du Sud - désolé Nico, mais Indy ne semble pas être allé au Groenland! -. Sachant que beaucoup de scènes ont été en réalité tournées dans d'autres pays, j'hésite donc encore entre voir la réalité, ou les lieux de tournage. Any volunteers? ;-)

























































