My World - by GM

Malgré son titre, ce blog sera français. Moi, ma vie, mon oeuvre (hum), mes humeurs... un blog quoi!

22 juin 2006

Always look on the bright side of life

Quiconque me rencontrerait aujourd'hui aurait du mal à imaginer que dans les 13 derniers mois, j'ai eu 3 fois le coeur brisé, j'ai perdu mon job, ma mère a perdu le sien, mon père est décédé et m'a soeur s'est exilée à l'autre bout du monde. Ben oui, on a tous nos galères, nos problèmes et nos soucis. Ca ne sert à rien de dire, en parlant d'un autre, "lui il a trop de chance, et moi non!". Le "moi j'ai la poisse!", je n'y crois pas trop... je pense que la grande différence vient de comment nous abordons ou vivons ces problèmes.

club_optimiste

On pourrait me trouver bien des défauts, mais si il y a une caractéristique qu'on me retrouve souvent, c'est mon optimisme. Je souffre comme tout le monde, j'alterne rires et larmes, mais au fond de moi je reste un éternel optimiste, dans presque tous les domaines. Quoi que j'entreprends, j'y crois, quand quelquechose me résiste, j'y crois, quand je suis en galère, j'y crois... - parfois peut-être un peu trop. Parfois il faut savoir abandonner le navire, ou se résigner. Mais c'est comme ça, j'aime voir le positif en tout, plutôt que le négatif. Quitte sans doute à me voiler la face? En tout cas ça me permet de me sentir mieux. En abordant les problèmes différemment, j'avance sûrement plus lentement que d'autres, mais j'en ai besoin pour être à mon rythme, et rester moi. Parfois, j'abandonne, mais pour tenter autre chose. Il n'y a alors plus la frustration, et surtout, pas de regrets.

joie_vivre

Si je dis "j'y crois", ça pourrait être une pensée générale. Même si je suis loin de m'être trouvé, de m'être "réalisé", je crois à la beauté de la vie, à la force d'une amitié, au retour du soleil après la pluie. Voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide!

Some things in life are bad
They can really make you mad
Other things just make you swear and curse.
When you're chewing on life's gristle
Don't grumble, give a whistle
And this'll help things turn out for the best...

And...always look on the bright side of life...
Always look on the light side of life...

If life seems jolly rotten
There's something you've forgotten
And that's to laugh and smile and dance and sing.
When you're feeling in the dumps
Don't be silly chumps
Just purse your lips and whistle - that's the thing.

And...always look on the bright side of life...
Always look on the light side of life...

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24 mai 2006

Rancune et susceptibilité

Récemment il y a eu un sujet intéressant sur DCP (comme quoi on parle pas que de Disney) sur la rancune. Sujet qui je pense y avait déjà été évoqué mais je me suis dit que je pourrais copier ici mon avis sur la question car je ne n'en ai jamais parlé. En lisant les exemples de beaucoup de gens, j'ai trouvé qu'en un sens, je me sentais chanceux sur le coup car je n'ai jamais eu à faire la tête à quelqu'un à ce point... genre: faire la gueule, détester la personne... l'envie de me venger je n'ai jamais connu!

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Tout comme je ne pense pas qu'être rancunier c'est faire preuve de bêtise (nous réagissons différemment fasse à nos émotions), je ne pense pas que pardonner ou oublier facilement, est un signe de faiblesse. A mes yeux c'est plutôt refuser le conflit inutile, passer à autre chose, prendre de la distance. Quand je pardonne, ce n'est pas en espérant que tout ira mieux et me voiler la face, c'est me dire que la personne n'a peut-être pas mesuré la portée de son geste et qu'elle ne pensait pas forcément à mal. Mais c'est une philosophie assez générale que je porte en moi, peut-être un peu naive il est vrai: les hommes ne pensent pas à mal, seuls des actes ou paroles maladroites, une mauvaise interprétation de celles-ci, ou un comportement généré par une émotion non maitrisée sont à l'origine de nos blessures. C'est marrant d'ailleurs, comme le point de vue varie complêtement entre le "bourreau", et la "victime". Comme dans un couple déchiré par exemple, c'est toujours l'autre qui a tort. Pourquoi? Parce que je pense qu'il y a simplement incompréhension entre les deux parties, et non pas volonté délibérée de nuire.

Voilà pourquoi en général, j'oublie vite fais les petites choses qui m'ont touchées. Ce n'est pas parce que la personne en face ne s'excuse pas ou ne reconnaît pas un tort que ça fait d'elle un coupable automatiquement. Nous réagissons tous différemment: honte, gêne, timidité, fierté... franchement, combien sommes-nous à clairement énoncer: "OK, je le reconnais, je me suis trompé, j'ai fait quelquechose de mal, j'ai été méchant, mais je te demande de m'excuser?" Nous préférons nous rattraper par la suite par une gentillesse, mais en général, et je dis bien "en général", chacun a envie de passer à autre chose, d'oublier ces broutilles, de tourner la page. C'est pourquoi il peut être de bon ton de faire le premier pas, même quand on a subi quelquechose. Pas nécessairement en parlant de tout ça, mais en évoquant autre chose, en montrant qu'on est d'accord (sans se parler), et qu'il n'y a pas de rancune. Pourquoi attendre et se priver de bon moments, pourquoi bouder alors qu'on sait très bien qu'on passera outre? Personnellement, je n'aime vraiment pas être fâché avec quelqu'un que j'apprécie, tant que le problème n'est pas rêglé, je le vis plutôt mal.

Ne pas être rancunier ne veut pas dire pour autant passer outre tout et n'importe quoi. En général, j'écarte les petites choses sans importance. Quand quelquechose me touche vraiment, il m'arrive de faire la tête. Généralement, ça ne dure pas très longtemps, mais j'aime faire comprendre ce qui m'a touché, et surtout mettre cartes sur table. Une fois que c'est fait, je peux passer au pardon, et à autre chose. Maintenant, si les coups bas deviennent répêtés, volontaires, et de plus en plus méchants, pas question non plus de tout laisser passer... il arrive un point de non retour, où je sors la personne de ma vie. Après tout, si au fond elle m'apprécie, c'est le pire qui puisse lui arriver (mais si elle m'apprécie vraiment, il n'y a pas de raison que ça arrive ou alors il y a un problème!) Il peut même arriver que je pardonne à ce genre de personne (on pardonne avant tout pour nous même, pour se sentir mieux - il faut bien se rendre compte qu'une personne méchante s'en fiche qu'on ne la pardonne pas), mais une certaine distance naitra alors, la distance créée par une confiance que je ne peux plus accorder totalement. Quoi qu'il arrive, à part m'éloigner, j'évite d'en rajouter une couche. Déjà parce que je n'aime pas imiter la personne qui a fait une connerie à mon égard, et ensuite c'est physique, je n'ai pas envie de la faire souffrir. Je me sens en quelque sorte capable de mieux supporter ce qu'on m'a fait qu'elle ne le serait si je me lâchais, et je me dis que tout se paye dans la vie, mais que ce n'est pas à moi de me venger. Je pense que les gens qui nous font du mal sont plus malheureux que nous au fond d'eux même, donc je préfère ignorer. Mais encore une fois, j'ai pas vraiment d'exemple où on m'a fait un mal incommensurable de manière délibérée (même si j'ai quelques exemples assez gratinés, et pourtant, je suis passé outre avec le temps). Donc pour résumer, jusqu'à maintenant, non, je ne me sens pas rancunier (ce qui ne veut pas dire que je ne me méfie pas de certaines personnes). Peut-être avec l'âge... ;)

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Peut-être qu'il y a une autre raison à cette attitude, c'est mon manque de susceptibilité. Beaucoup de gens prennent mal tout et n'importe quoi, car ça touche à leur amour propre. Pour beaucoup, tout propos exprimé maladroitement est pris pour une attaque personnelle. Pendant des années, j'ai joué le rôle du bouc émissaire, au lycée et pendant mes études supérieures, sans doute car je ne me sentais pas à ma place, que je ne trouvais pas d'autres moyens d'exister, de faire rire les gens. J'ai ainsi subi beaucoup de moqueries, attaques, railleries, blagues... mais comme j'en jouais aussi, je ne les ai jamais prises très au sérieux. Ca m'a aidé à entendre beaucoup de choses, à les canaliser; à me dire "ils disent ça car ils n'ont pas toutes les informations". D'ailleurs, ça arrive bien souvent: quelqu'un qui vous appréciait moyennement de vue, passe un peu de temps seul avec vous et au bout du compte, est étonné de ce que vous êtes réellement: "Je te voyais pas comme ça!" qu'ils vous disent. L'apparence est tellement trompeuse... Depuis ces temps, non seulement j'évite de critiquer les autres gratuitement (je n'aime pas ça, et si je le fais, c'est plutôt bon enfant), mais en plus je suis beaucoup moins susceptible, je sais distinguer le superficiel de la vraie méchanceté. Oh il y a bien des boutons sur lesquels appuyer me ferait mal (mais non je ne les évoquerai pas ici ;) ), mais pour le reste, globalement, il en faut beaucoup pour me destabiliser. Heureusement aussi, car ça compte beaucoup, que j'ai des gens autour de moi qui savent vraiment qui je suis. Mais finalement, j'apprécie d'être comme cela, je trouve qu'on s'amuse beaucoup plus quand on est pas susceptible: on peut rire des autres, de nous-même, sans à chaque fois se demander ce que les gens ont voulu dire. La vie est trop courte pour se prendre la tête pour rien, autant garder notre colère pour de vraies raisons, non?

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20 mai 2006

Faire les courses, c'est la fête!

J'adore faire les courses. Je ne parle pas du shopping à priori "plaisir", type vêtements pour les filles, CD pour les messieurs, mais plutôt des courses essentielles à notre maintien vital: les Auchan, Franprix, Carrefour, Lidle et j'en passe!

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Trop de gens voient les courses comme une corvée dénuée de plaisir, une sorte d'obligation sans intérêt aucun, quelquechose de super terre à terre. Que nenni! Les courses, c'est avant tout un moyen de survivre, donc rien que pour ça on devrait être content de pouvoir en faire. Nous prenons la vie pour acquis, sans nous dire qu'il y a bien un minimum à fournir pour la vivre! Bon, ça c'est le côté vital, sans doute le moins marrant il est vrai (mais ne l'oublions pas) ;-) Mais les courses pour moi (de les faire surtout), c'est surtout l'occasion de pouvoir choisir ce qu'on va manger la semaine qui suit, ou le moyen de répondre à un besoin ou un problème (en achetant un accessoire par exemple): combien de fois nous sommes chez nous avec une lampe grillée, ou un rasoir qui fait mal? Ou que la télécommande de la télé ne marche plus? Ben je trouve un plaisir infini à me procurer en magasin ce qui va m'aider à résoudre ces désagréments. Les piles par exemple, on en utilise tout le temps, et pourtant on en a jamais! En l'achetant en supermarché, rien que le fait de les prendre dans le rayon, c'est un petit plaisir de la vie à ne pas négliger! Ceci est encore plus vrai en alimentaire... faire les courses, c'est se faire plaisir, c'est acheter ce que l'on veut, en sachant qu'on le dégustera à la maison... Mikado, Dannette, Sodas, Haagen Dazs... et puis les plats qu'on aime, les gateaux qu'on aime, des bonbons si on en a envie... bon ok y a pas que ça c'est vrai, mais même! Laissez vos parents faire les courses et en général ils reviennent qu'avec des trucs qu'on aime pas. Mais allez-y vous même et vous pouvez toujours en profiter pour prendre ce qui vous fait plaisir! Rien que le choix, au rayon fromages, ou boissons, est déjà grande source de plaisir. Regarder, comparer, évaluer, puis choisir, en pensant aux plaisirs à venirs, et en se disant que la semaine d'après on changera! Comme pour les voyages, ou l'achat du billet représente une part non négligeable du plaisir global, faire les courses fait aussi partie du plaisir de manger (en quelque sorte, mais on s'est compris).

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Et puis, faire les courses, surtout à deux ou plusieurs, procure d'autres joies: la course ou les cache cache entre les rayons, faire des glissades sur le sol qui vient d'être lustré, rigoler en voyant une petite dame qui n'arrive pas à atteindre les papiers toilette en hauteur, se sociabiliser avec les gens (par exemple en attrapant le papier toilette de la vieille dame lol), goûter les morceaux de fromage ou charcuterie offerts aux rayons concernés, s'asseoir dans le caddie pour une ballade, se chamailler pour savoir quelle marque ou quel produit choisir, découvrir les dernières sorties DVD et les promos en cours, jouer au blind test avec les musiques ringardes de la radio du magasin etc... un supermarché, c'est presque un terrain de jeu! Un autre grand moment, le remplissage du caddie: je pense que nous sommes tous restés quelquepart des bébés qui aimont les jeux d'éveil et de logique. Personnellement, je m'amuse toujours à essayer de ranger au mieux mon caddie, comme un puzzle. J'aime quand ça s'emboîte parfaitement, j'aime trouver une petite fente discrète ou glisser le fromage râpé. Et quand tout est bien rentré, je suis satisfait! :) S'ensuite la route du retour, avec au choix le caddie trop lourd qui se renverse à chaque imperfection de la route, les sacs plastique qui tuent les doigts et laissent des traces rouges indélébiles entre les phalanges, les clochards à chaque coin de rue qui tentent de nous refourguer l'Itinérant (enfin ça c'est pour ceux qui vont faire leurs courses à pied). Et le dépaquetage à la maison, pareil, on cherche, on fait de la place dans le frigo, on range, on emboîte, on met au frais (et on pousse une gueulante quand il n'y a pas assez de place dans le congélateur - car il n'y a JAMAIS assez de place dans le congélateur!)

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Ainsi donc, plutôt que de voir les courses comme une corvée sans fantaisie de la vie quotidienne, j'essaie de les prendre comme un plaisir, un jeu, un moyen de se procurer les choses que l'on aime. Mais ça peut aussi bien s'appliquer autres moments de la vie quotidienne: laver la voiture (en restant dedans pendant que les énormes balais brosses semblent nous compresser), faire du repassage (le plaisir des habits propres et nets, en s'amusant avec le bouton de la vapeur et de l'eau sur le fer!), ranger (trier, nettoyer, épurer son lieu de vie, retrouver de vieux objets) etc... Je conçois bien sûr que tout ça est moins drôle tout seul. C'est également ennuyeux quand on doit le faire alors qu'on faisait autre chose de plus sympa à la base. Mais faire tout ça avec quelqu'un qui peut vous aider à y prendre du plaisir, peut vite tourner à une partie très amusante (oui, même remplir sa déclaration d'impôts! lol). Tout dépend de comment on voit la chose :)

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29 avril 2006

Dreams are my reality

Quand les gens doivent me définir, un mot revient régulièrement: rêveur (ou grand rêveur, sans doute dû à ma taille ;-) ) Ce terme me convient bien, et je l'assume. Oh ça n'apporte pas que des avantages d'être un rêveur, mais à mes yeux, ça rend tout de même la vie plus pétillante, plus amusante, plus belle.

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Mais comment se présente-t-on comme rêveur? Je ne suis pas sûr qu'il existe une simple définition, après tout, tout le monde rêve la nuit. Pour moi, rêver c'est adopter un certain état d'esprit, une façon de voir les choses. C'est laisser son imagination vagabonder, sans chercher à se freiner. C'est voir le monde de différentes façon selon les lunettes qu'on met sur ses yeux, et lui préférer la version "belle", voir les choses positivement. C'est suivre ses envies, s'accrocher à un idéal ou un objectif, sans cesser d'y croire. C'est la capacité de changer de lieu, de temps, de voyager par la pensée. C'est laisser les sons, les phrases, les paroles, la musique prendre vie et créer leur propre réalité et vivre celle-ci. Bref, c'est quelque part, jouer avec la réalité non?

Oh, rêver n'est pas toujours chose aisée. Le monde d'aujourd'hui nous conditionne beaucoup à adopter certains comportements. La réalité de la vie nous est matraquée, à coups de médias en tout genre. La première chose qu'on demande aux hommes est d'être responsable et cette notion paraît difficilement compatible avec celle d'un rêveur, qui devient le "marginal", l'"insouciant", l'"irresponsable", l'"immature". Est-ce bien vrai? Bon, occulter la réalité est en effet dangereux, même à mes yeux. Vivre dans un monde imaginaire n'est pour moi palpitant que si l'on connaît justement le monde réel, ses qualités et ses défauts. C'est un moyen de rejeter ce qui est mal, ou banal, et de transformer l'ordinaire en extraordinaire, de rendre les choses plus stimulantes. C'est comme les vacances: on prend du plaisir à en prendre quand on travaille le reste du temps! Et puis rêver n'a pas que du bon: combien d'informations j'ai perdues en me laissant aller à rêvasser au lieu d'écouter les profs? Combien d'occasions j'ai pu manquer, ou de personnes ais-je pu négliger, en ecoutant mes pensées plutôt que la vie? Je ne le saurai jamais.

Ainsi la faculté de rêver, celle qu'on gardé tous les grands visionnaires et les plus grands artistes de notre monde, est je pense l'un des plus beaux des cadeaux qu'on puisse toucher du ciel. Mais c'est un cadeau à manier avec parcimonie et attention, de manière à ce que le rêve complémente le monde réel, l'embellisse, sans pour autant l'occulter. Nous sommes après tout des humains et si il est beau de rêver d'idéal, et d'un monde plus beau, d'un monde meilleur, il ne faudrait pas oublier que ce monde se construit grâce à nous tous, et aujourd'hui.

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Affiche publicitaire humoristique pour "démotiver" les employés de bureau ;-)

A dream is a wish your heart makes
When you're fast asleep
In dreams you lose your heartaches
Whatever you wish for, you keep
Have faith in your dreams and someday
Your rainbow will come smiling thru
No matter how your heart is grieving
If you keep on believing
the dream that you wish will come true

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08 avril 2006

Calinothérapie

Cette cure, dont mon ami Bounets s'est fait une spécialité, devrait sérieusement être remboursée par la sécu. Quoi que ça serait dur, car un câlin, ça ne coûte rien, mais qu'est ce que c'est bon! Et je ne parle pas ici du rapport sexuel lol, non non, le vrai câlin, celui qu'on peut faire à tout le monde, sans arrière-pensée! Le câlin-malin, le câlin-tendresse, le câlin "je t'apprécie, je compatis, viens là prendre un peu de réconfort"... on peut trouver 150 raisons de câliner quelqu'un, mais généralement, vaut mieux pas trop réfléchir. La beauté d'un câlin, c'est aussi sa spontanéité!

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Moi c'est bien simple, je ne peux pas m'en passer. J'ai été élevé dans la tendresse et les câlins (jusqu'à au moins 20 ans j'allais encore tous les matins dans le lit de mes parents), et j'ai besoin d'en donner à mon tour. A tout le monde! Copains, copines, petites copines, parents, animaux, peluches... à n'importe quel moment, et n'importe où: montrer qu'on aime quelqu'un, ça n'a pas besoin d'attendre! Et ça peut prendre toutes formes: enroulage de bras, bisou sur la joue, sur le front, frottements, ronronnements, danse de l'amour en tournant autour à quatre pattes, escalade de la personne, chatouilles, jambe par dessus/par dessous si on est couchés, posage de tête sur l'épaule, grattage de la main, massage, tripottage, jeu avec les cheveux etc... c'est sûr, je suis très tactile et assez proche des gens que j'apprécie. Evidemment, tout le monde n'est pas habitué, voilà pourquoi parfois les câlins tardent à arriver, mais en général, en ayant l'esprit un peu ouvert, les gens apprécient!

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Je suis très sensible aux câlins. Un bisou, une caresse peuvent m'apaiser, me rendre heureux. Ce signe: "tu comptes pour moi" est très important. Recevoir un câlin, c'est se sentir exister et être important dans le coeur de certaines personnes. C'est après tout la raison majeure de notre existence. Et puis, il y a ces réactions psychiques: un câlin-surprise d'une jolie fille me "gênera", une main dans la mienne me fera trembler du genou, un bisou pulpeux me fera papilloner, un corps un peu trop près ou un contact physique prolongé provoquera chez moi irrémédiablement une réaction physique contre laquelle je ne peux rien... lool c'est sans arrière-pensée, mais que voulez-vous, je suis aussi un garçon! Bref un câlin, c'est tout sauf neutre. Ca dégage et provoque des choses. Mais c'est rarement désagréable! Alors, à tous, gros câlin collectif!

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05 avril 2006

Avoir et faire confiance pour mieux communiquer

On me dit parfois "tu n'es pas très pudique" ou "tu en dis trop sur toi, ça pourrait te retomber dessus", et, j'ai du mal à comprendre ces remarques. Enfin, je les comprends, mais j'ai du mal à les entendre et les prendre en compte. Oui je me confie parfois de trop, peut-être parce que j'ai trop confiance dans les gens. Même une personne inconnue, risque de connaître au bout d'une heure la moitié de ma vie. Ceci dit, je me nourris d'expériences, et je n'ai encore jamais regretté d'avoir trop parlé ou d'en avoir trop montré sur moi, si c'était le cas peut-être que je changerais?

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S'assumer est un premier pas vers la confiance en soi ;-)

On dit que le mystère est attirance. C'est peut-être étrange mais justement je préfère parler pour ne pas décevoir les autres. Je préfère qu'on me cerne comme je suis, avec mes qualités et mes défauts, plutôt que de cacher des choses, une partie de ma personnalité ou qui je suis, et jouer à Superman avec le risque de me prendre une grande claque quand les personnes réaliseront qui je suis vaiment. Donc, je préfère (même si au début y a toujours timidité) être moi même et ne rien cacher. Au moins, on m'aime ou on m'aime pas, mais y a pas de surprise, je ne trompe pas sur la marchandise! Quand au mystère, oui, c'est séduisant, mais trop de mystère me repousse au contraire: pour m'attacher aux gens, pour me rapprocher d'eux, j'ai besoin de les connaître... Les relations à base d'échanges futiles ne mènent pas loin chez moi en général. Quand je parle de choses "futiles", j'ai en tête des moments où tu passes du temps avec des gens sans apprendre à les connâitre. Tu ris, tu déconnes, et à la fin de la journée et la conversation, tu sais toujours pas qui tu as en face de toi, ou tu n'as rien échangé. J'adore passer du temps à rire de tout et rien, mais il faut un juste milieu, et pour avancer dans une relation, il me semble important d'évoquer à un moment des sujets qui touchent plus à nous-même. Je parle pas forcément de déballer tous nos fantasmes lol....

Je dois avouer qu'avant, je n'étais pas comme ça, j'étais beaucoup plus timide, j'évoluais dans un univers qui n'était pas forcément le mien... Depuis je cotoie des gens beaucoup plus proches de moi, que ce soit sur Disney Central Plaza, ou quand j'ai travaillé à Disneyland, je me suis senti plus à l'aise, d'où une certaine facilité à communiquer, sachant qu'on me jugerait moins ou pas du tout. Franchement, ce forum et la rencontre d'autres fans m'a beaucoup aidé globalement. Et comme je sais aujourd'hui qu'y a plein de gens qui me comprennent et me soutiennent, ben désormais je me gêne pas pour montrer qui je suis ailleurs. Finalement peut-être que ce qu'on peut penser de moi, aujourd'hui je m'en fiche. Les gens qui me sont vraiment proches ne me jugeront pas de toute façon et les autres... et puis je ne pense pas avoir quelquechose à me reprocher, je ne garde pas en moi des secrets inavouables, ce qui aide, forcément.

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Il y a peut-être d'autres raisons à mon expansivité. Peut-être que je ne sais pas affronter les problèmes seuls, et que j'ai besoin de me confier, besoin d'avis extérieurs. J'aime entendre les gens partager leurs expériences, tout avis est bon à prendre. Oui c'est vrai que j'aime parler, c'est aussi un besoin de m'exprimer, de ne pas garder mes émotions pour moi. Ca je ne sais pas faire, et de toute façon on voit vite ce que je ressens. Je peux aller jusqu'à saouler les gens mais au moins ils savent que je suis sincère: si je suis triste ils le verront, mais si je suis heureux, ils le verront aussi et je ne tricherai pas. C'est aussi une preuve de la confiance que je leur accorde. Je suis toujours super étonné quand on me dit "merci d'avoir partagé ça avec moi", alors que ça m'a semblé la chose la plus naturelle au monde...

Ma soeur n'était pas comme ça et avec moi elle a un peu pris le pas... elle a commencé à se confier à moi car je n'avais visiblement aucun soucis pour le faire avec elle. Finalement ça nous a servi tous les deux, avoir quelqu'un à qui parler, se confier, c'est une grande chance! Je pense qu'être tout simplement honnête ne peut qu'être bénéfique. Je me confiais aussi à mes parents, c'est pas toujours facile parce qu'après ils posent toujours 150 questions mais bon, c'étaient mes parents et je vivais sous leur toit! Je n'aurais pas réussi à leur cacher ma vie et de toute façon, une mère ça lit tout de suite dans les yeux de ses enfants...

A force de parler et d'écouter les gens, j'ai remarqué que beaucoup ont peur ou n'aiment pas se confier. Les humains tiennent à leur jardin secret, ils ont peur du monde extérieur, et le culte de l'apparence aujourd'hui ne nous aide pas. Comment se montrer au naturel quand on craint le jugement, le regard des autres? C'est encore plus difficile quand on a vécu de mauvaises expériences. Mais ça serait dommage de limiter une expérience à une situation générale! Il faut bien se dire que tout le monde est différent, et tant qu'on aura pas de détecteur de salauds, il faudra se fier à notre instinct et prendre des risques. Ca vaut la peine!

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Pour tous ceux qui peinent à communiquer, qui ont peur de l'avis des gens, ou peur qu'on les trompe, voilà mes quelques conseils (ça vaut pas grand chose, mais c'est ce que j'essaye d'appliquer et ça marche, malgré ma timidité - car oui, je suis timide aussi ;-) ) alors toi lecteur assidu, qui n'ose pas avouer ta passion pour les iguanes, lis ce qui suit:

- ecoute les gens, on t'écoutera
- aie confiance en toi, dis toi que tu as des qualités et des défauts mais c'est pas à la personne en face de te juger (elle est comme toi)
- incite les gens à se confier à toi, ils te poseront en retour des questions
- montre aux gens qu'on peut avoir confiance en toi, et petit à petit tu te sentiras en confiance avec eux
- quand tu confies un sentiment, dis toi que c'est humain: tu as le droit d'être heureux, d'être triste; personne ne t'en voudra pour ça, tout le monde passe par ces états d'esprit, et d'ailleurs la personne en face n'attend peut-être que ça, que tu te confies, pour pouvoir le faire aussi
- mieux vaut dire la vérité que laisser propager des ragots ou des rumeurs, ça t'évitera des problèmes
- se confier te permet de ne rien regretter: l'honnêteté, c'est une grande qualité, se taire te fera ruminer tout seul et te poser des questions
- toute personne qui se moque de toi, ou te juge, perdra ton respect, finalement c'est elle la perdante, pas toi
- se confier, c'est se rapprocher de ton interlocuteur. Ca peut conduire à des amitiés beaucoup plus fortes qu'une connaissance superficielle car souvent, on se trouve des points communs, et partager les joies, ou les peines c'est tout de suite plus intime
- quand on te dit quelquechose, crois le. Si tu t'es trompé, ce sera une expérience, pas une erreur. Il est beaucoup plus agréable de vivre dans l'espérance que dans le doute perpétuel.

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Parfois il FAUT savoir faire confiance...

Le premier contact est le plus difficile. Mais il peut mener à une longue amitié ou davantage. Rien ne vaut la confiance d'un proche, celle que nous avons en lui, ou celle qu'il a en nous. Parfois on tâtonne avant de trouver le bon, mais il n'y a surtout pas à regretter d'être soi-même et de se montrer au naturel. C'est comme ça qu'on repère nos talents et que les autres nous apprécient. Autrement dit, l'adage "pour vivre heureux, vivons cachés", est bidon!

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01 avril 2006

L'art de ne pas se prendre au sérieux

1er avril oblige! ;) Je trouve que les humains en général se prennent trop au sérieux, en particulier en grandissant. Comme si à partir d'un certain âge, on devait perdre en spontanéité, en humour, en fraîcheur. Comme si toutes les choses qu'on trouvait belles ou drôles à l'époque, perdaient tout éclat à nos yeux d'adultes. Comparez d'ailleurs les attitudes: celle du gamin qui adorera sauter dans les flaques et courir sous la pluie, avec l'adulte qui peste à la moindre goutte d'eau (au lieu de voir les choses autrement, comme "c'est un bon prétexte pour passer l'après-midi à se faire des câlins sous la couette"! ;) ) L'enfant qui dit à la vieille dame ridée "mais vous faites peur!", n'est-ce pas craquant? Et personne ne lui en voudra, car on sait que ce n'est pas méchant. Il n'a pas encore intégré tous les codes de bonne conduite, tout le "protocole", il n'est pas encore imbu de sa personne, et c'est pour ça qu'il reste encore unique.

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Peut-on rire de tout alors? Oui je le pense, du moment qu'on est conscient de la nature réelle de ce dont on rit. Rire pour se moquer bêtement, ce n'est pas drôle. Rire de certains aspects de quelquechose ou de quelqu'un, en l'acceptant tel quel, oui. D'ailleurs une personne qui s'accepte riera sans aucun doute avec vous et sera souvent partisante de rire d'elle-même. Le monde serait bien triste si l'on devait se cantonner à faire "comme si" pour tout. Je me souviens de l'enterrement de mon père il y a quelques mois, j'ai toute ma vie redouté cet instant, et pourtant le jour venu, j'ai ri. Les derniers jours de sa vie, j'ai ri, avec lui, de lui... ça peut paraître irrespectueux, et pourtant, il y en a eu des références à la Momie, au clip Thriller... pendant la messe, j'ai failli piquer un fou rire au moment du speech lu par mon cousin. Mais je ne me considère pas coupable du tout, je pense que le rire est un remède efficace contre la douleur. J'ai simplement vécu sa mort différemment, tout en l'acceptant, avec ses moments de peine et de douleur comme tout le monde. Et je pense qu'il aurait aimé ça...

Aujourd'hui encore, je garde la même vision de la vie. Je peux être malheureux, et rire de mes malheurs, ce n'est pas incompatible. Si l'on se prend trop au sérieux, les problèmes prennent de trop grosses proportions. Il faut bien se dire que rien n'est trop important pour se prendre "vraiment" la tête. Bien sûr, on a tous nos galères, mais dans chaque moment difficile on peut toujours trouver l'espérance, trouver de la joie quelquepart. Il faut en profiter à fond! Je plains les gens jamais contents, qui font la gueule pour le moindre soucis, comme si c'était la fin du monde, ou les rancuniers, qui se disputent pour des broutilles. Je ne suis personnellement pas rancunier, ça sert à quoi? Aimer l'autre c'est l'accepter totalement, et la plupart du temps, les problèmes n'en sont pas (mais sont plutôt des pensées ou actes mal communiqués ou mal interprétés). Ainsi ceux avec qui je me fâche ont bien compris le truc pour simplifier la situation, je ne refuse jamais un câlin... pour ça je suis peut-être trop faible? Sans doute! :) Un truc m'irrite aussi: les personnes qui se prennent trop au sérieux selon leur fonction. Comme si être avocat, chargé de sécurité, banquier (ce sont des exemples)... ça empêchait d'être aimable, de sourire, d'être relax, d'être plus terre à terre. Certains aiment grave se la jouer, mais quand c'est pas pour rire, ça fait parfois peur...

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Attention, ne pas se prendre au sérieux ne veut pas dire se désintéresser, se foutre de tout. Ca veut simplement dire avoir un certain détachement par rapport aux choses. Positiver, trouver le bon côté dans les situations drôles ou plus stressantes. C'est combattre la morosité, la routine, les règles établies, et rester soi-même. On peut dire à quelqu'un "je t'aime" et le faire avec humour, cela signifie-t-il que l'on est moins sincère? Je me souviens pendant mes études supérieures, être tombé sur un professeur qui avait beaucoup d'humour. Notre dossier de fin d'année était bourré de gags, mêlant synthèse de fond avec des images parodiques, presque moqueuses, de lui et de nous-mêmes. Certains auraient pu s'offusquer, mais il a adoré, et nous avons eu la meilleure note de toute la classe. Comme quoi, quand on est sincère, le public suit souvent. Et au diable l'avis des autres!

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Cela ne veut pas forcément dire qu'il ne faut jamais être sérieux. La non-envie de rire, ça existe aussi! Et d'ailleurs, rester sobre est aussi nécessaire, il faut une bonne balance. Parfois, il faut savoir également se retenir. Certains publics, certaines entourages ne semblent pas être sur la même longueur d'ondes que nous, le mieux dans ces moments est de faire un petit effort, de s'adapter. Mais globalement, j'aime me comporter de manière inattendue, et m'entourer de gens qui aiment s'amuser et qui positivent. Sur ces bonnes paroles, je file pour le week-end. Profitez bien de ce 1er avril! ;)

comiques

Posté par Grandmath à 18:40 - Ma vision de la vie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mars 2006

Don't worry, be happy

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Le bonheur, nous courrons tous après, non? C'est un peu la quête ultime de notre vie, et la question que l'on se pose régulièrement est: suis-je heureux? Je ne pense pas qu'il y ait un critère unique pour répondre à cette question, car chacun a sa vision du bonheur. Certains vont avoir l'air d'être tout le temps content et sont ceux qui dépriment le plus, d'autres ont l'air plus zen, à la limite de s'ennuyer, mais ont trouvé la paix intérieure. Alors, finalement, quand sait-on que l'on est heureux et pourquoi le sommes-nous?

Abraham Lincoln a dit "la plupart des gens sont aussi heureux que leur esprit leur dit de l'être" et je trouve ça très vrai. Notre bonheur, je crois, n'est pas déterminé par ce qui nous arrive dans la vie, mais plutôt par la manière dont nous réagissons aux événements. Comment on voit la vie, comment on perçoit les choses, est la clé de notre bonheur.

Ex: une personne qui perd son job va peut-être se retrouver complêtement déprimée, se suicider ou autre... tandis qu'une autre va y voir l'opportunité de recommencer à zéro, de prendre des vacances, de tenter autre chose... bien sûr c'est souvent difficile de voir les choses forcément du bon côté, mais c'est à chacun de nous de le faire. Se concentrer sur ce qu'on a, plutôt que se lamenter sur ce qu'on a pas. J'ai lu il y a quelques temps une liste de citations, et celle-ci m'a touché: "le bonheur, c'est additioner tous les bons moments qu'on a vécu au lieu de se cantonner aux problèmes". Certains voient le verre à moitié plein, d'autres à moitié vide. Pour ma part, c'est la première vision que j'adopte en général.

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Waouhhh purée chuis trop heureux, Internet remarche !!!!

Ceci dit, je ne peux pas me considérer comme tout le temps heureux (en ce moment ce serait plutôt le contraire mais je me dis que c'est un moment à passer)... et puis il faut différencier le bonheur ephémère, ces instants d'intense plaisir où l'on se sent vivant, bien dans notre tête, dans notre peau, dans un contexte "parfait", du bonheur permanent, l'état d'accomplissement de nous-même. Mais qui peut se targuer de s'être accompli complêtement? D'avoir réalisé tout ses rêves, d'avoir tout réussi? Personne. Aussi il serait bien idéaliste de chercher ZE bonheur et de se sentir mal tant qu'on ne l'a pas atteint. Finalement à mes yeux le bonheur de la vie vient de la multiplication des bonheurs ephémères. Ces moments qui sont exceptionnels, justement parce qu'ils ne sont pas permanents. Le bonheur peut venir des choses simples... une discussion, un sourire, une boule de glace en plein été, un changement de météo, la vision d'un film, un câlin tendre et sincère, une soirée entre amis, des éclats de rire etc... oui c'est bateau, et pourtant à notre portée à tous. Malheureux sont ceux qui ne se satisfont pas des choses simples!

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- 25% sur l'addition finale... y a de quoi faire la fête!!

Parfois, un rien peut faire changer notre vision des choses. N'avez-vous jamais remarqué comme parfois, quand on a enfin une chose qui nous manquait... tout le reste devient beau (alors que le reste n'a pas changé, et qu'on a toujours les autres problèmes) et la sensation de bonheur nous envahit. Parfois on a besoin que d'une chose pour être heureux. Si on arrive à l'identifier, il faut alors tout faire pour l'obtenir. Et quand à ceux qui se sentent mal aujourd'hui... il y a une règle universelle: le vent tourne. Ca va changer. Les choses vont bouger, évoluer, le soleil va réapparaître après l'orage. Certains retrouvent le sourire plus difficilement que d'autres (mais l'essentiel est de retrouver le sourire "sincère", pas le sourire "façade"), mais on y arrive tous.

Pour conclure, pour tous les déprimés de la terre, et ceux que l'anglais n'effraie pas (rassurez vous, c'est écrit très simplement), je vous conseille ce bouquin:

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Il traite essentiellement de choses logiques que l'on sait tous au fond de nous mêmes mais que l'on met rarement en pratique. Pourtant en le lisant, vous vous direz souvent: "il a raison! tiens c'est vrai c'est pas con! je devrais essayer" etc... très bien écrit, plein d'humour, avec des illustrations rigolotes, ce bouquin saura vous redonner confiance si vous vous sentez dans une mauvaise période... l'idée principale tenant dans le fait que le bonheur se décide par chacun d'entre nous, et que l'on a les clés pour l'atteindre si on le veut vraiment (et comme je l'ai dit plus haut, il défend aussi l'idée que le bonheur c'est un ensemble de beaucoup de moments dont nous devons simplement profiter). Enfin il n'est pas moralisateur pour un sou! Alors oui, il existe des dizaines de bouquins sur la route vers le bonheur, mais si vous avez l'occasion de lire celui-ci, dévorez le!

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Posté par Grandmath à 12:44 - Ma vision de la vie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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