My World - by GM

Malgré son titre, ce blog sera français. Moi, ma vie, mon oeuvre (hum), mes humeurs... un blog quoi!

28 juin 2008

(Série) How I met your mother

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Depuis quelques semaines, je me laisse bercer le soir en DVD par les folles aventures d'une bande de potes new-yorkais légèrement déjantés. Ca ressemble à Friends? C'est normal. How I met your mother en reprend les principaux codes, tout en se focalisant sur Ted, un jeune trentenaire idéaliste à la recherche de l'âme soeur, la future mère de ses enfants (l'idée de la série est d'ailleurs que Ted adulte raconte à ses enfants - vus au début de chaque épisode - de façon drôle et nostalgique à la fois, comment il a rencontré leur mère, d'où le titre!). Ce prétexte sert surtout à donner du sens aux multiples histoires que vit la bande dans leur appartement, au café du coin, sur le toit de l'immeuble ou dans tout autre décor en carton-pâte digne des bons sitcoms américains ;)

On verra si les scénaristes ont assez d'idée pour faire durer l'histoire, mais pour le moment la saison 1 se déguste avec plaisir, et pas seulement parce que je me reconnais dans le héros ^^. Encore une fois, les acteurs en sont l'ingrédient principal: Josh Radnor dans le rôle de Ted, le couple de jeunes fiancés Jason Segel et Alyson Hannigan (vus récemment au cinéma), Cobie Smulders, et surtout l'impayable Neil Patrick Harris dans le rôle de Barney, le pote dragueur looser friqué au grand coeur. C'est mon coup de coeur dans cette série!

Entre doutes, sexe et recherche du grand amour, mais aussi des messages sur le passage à l'âge adulte et les responsabilités, sans oublier l'amitié et les délires de jeunesse, How I met your mother est un divertissement qualitatif moderne, bien écrit et sans langue de bois, bien joué, et véritablement destiné à tout le monde (parfois cru sans être obscène, et surtout très humain). Je recommande!

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29 mai 2008

Indy-Mania

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Malgré la deception du 4ème film, sa sortie aura au moins réveillé une chose: la passion que j'entretiens pour ce personnage et la trilogie dans son ensemble, une de mes préférées comme déjà évoqué souvent ici. Cette passion ne date pas d'hier: vers l'âge de 12 ans, j'avais commencé à me plonger dans des ouvrages religieux pour tenter de commencer... ma propre quête du Graal! Je me souviens avoir même tenté de convaincre un de mes meilleurs amis d'alors, de m'accompagner à Jérusalem pour tenter de remonter la piste du calice. J'avoue, ça ne s'est jamais fait. Mais j'étais tout de même allé en bibliothèque pour chercher les Chroniques de St Ansèlme dont parle Indy dans la Dernière Croisade, en espérant y relever les véritables indices. Aujourd'hui, tout serait plus simple avec internet ^^.

Bien sûr avec le temps, cette passion s'est atténuée face à d'autres, même si mon amour pour les films est resté le même. Mais depuis la sortie du Royaume du Crâne de Cristal, je rêve à nouveau d'Indiana Jones et de ses aventures, en espérant toujours en apprendre plus.

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Mon premier achat a donc été le Journal perdu d'Indiana Jones, ainsi que l'Encyclopédie absolue d'Indiana Jones. Le premier ouvrage est typique de ces collectors de fan super originaux, il se présente comme le véritable journal intime d'Indy. Tout plein de photos, d'anotations, de dessins, de coupures de presse de l'époque, de lettres ou d'extraits du journal du Graal, il est également très réaliste, avec de fausses pages arrachées et une texture "ancienne". En gros, il retrace les aventures d'Indy de son point de vue, depuis son enfance jusqu'aux années 50 (période où le journal est tombé entre les mains du KGB). On apprend peu de choses, mais ça n'enlève rien à sa qualité, en plus d'être plein d'humour. Le deuxième ouvrage ressemble aux livres similaires déjà publiés sur James Bond ou Star Wars, c'est à dire reprenant l'ensemble des films avec énormément d'informations, de photos, de plans détaillé des locations, de zoom et explications sur beaucoup de détails de la quadrilogie. Complémentaires donc, mais indispensables pour tous fans! D'ailleurs beaucoup d'autres livres sont sortis à l'occasion du nouveau film. Il y en a un autre qui est assez amusant, intitulé Le Manuel de survie d'Indiana Jones qui se définit comme le manuel de poche du parfait aventurier, et donnant des conseils à la "Copains des Bois" en se servant de références dans les 3 premiers films. Le tout accompagné de quelques photos. Sympa à lire en magasin, même si je ne l'ai pas encore acheté.

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Côté littérature, et même si non directement lié à Indiana Jones, on ne peut nier que ses films (et la culture prononcée du héros) ont joué un rôle dans l'intérêt que j'ai eu à une époque ou une autre, pour l'Histoire et les grandes découvertes. Et même si à la base je n'y porte pas un goût des plus prononcés, c'est avec grande curiosité que je me replonge actuellement dans le livre Le Dessous des Cartes acheté l'an dernier. Mêlant habilement histoire et géopolitique, le livre explique la carte du monde actuel ainsi que ses enjeux. On y parle religion, culture, guerres, conquêtes et frontières en tout genre. Beaucoup plus utile que des masses de paperasse journalistique, et c'est à Indy que je dois cet achat!

Cette parenthèse faitre, et me renseignant pas mal sur le net, j'ai aussi dégotté les adresses où me procurer les répliques exactes du costume (et pas les piètres souvenirs estampillés Lucas ou Disney). D'ailleurs, il est amusant de constater que la plupart des costumiers officiels de la quadrilogie ont ouvert leur propre site on-line proposant ces produits. Ils sont plutôt abordables (compter 150 euros environ pour la veste en cuir, 50 et 60 pour le pantalon et la chemise, dans les 70 pour le chapeau). On trouve même le fouet, le sac et les chaussures! Je pense avoir trouvé mon prochain costume pour Halloween :)

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Enfin, ultime rêve de fan, je commence à planifier une série de trois voyages - le premier peut-être en 2009 - qui s'inspireraient de ceux d'Indiana Jones. Le but étant dans un premier temps de relier Venise, Tozeur et Kairouan (Tunisie), Le Caire, Iskenderun (anciennement Alexandretta en Turquie), peut-être Jerusalem, et enfin Petra (Jordanie). Le second se consacrerait à l'Asie avec Shanghai, le Tibet et l'Inde, et le troisième à l'Amérique du Sud - désolé Nico, mais Indy ne semble pas être allé au Groenland! -. Sachant que beaucoup de scènes ont été en réalité tournées dans d'autres pays, j'hésite donc encore entre voir la réalité, ou les lieux de tournage. Any volunteers? ;-)

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03 mai 2008

Sandwich-mania

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Ptitmath s'est fait spécialiste des quiches et des pâtes, moi mon dada ce sont les sandwiches, chaud ou froid. Ces derniers temps, surtout quand ma mère est absente, c'est ce que je préfère manger. Au-delà du gain de temps et de la convivialité, et en plus du côté pratique (c'est moins risqué qu'une soupe sur un plateau repas), je pense que ce goût vient surtout de la culture américaine du "fourre-tout". J'adore le mélange des goûts, essayer des combinaisons éprouvées ou inattendues avec des ingrédients simples. C'est bien sûr la base du sandwich, mais réalisés créativement ça peut être absolument divin. En fait, tout va avec le pain (baguette, pita ou pain demi - toastés ou non): j'y mélange plusieurs fromages que je fais fondre, j'y ajoute des émincés de poulet chaud ou froid, j'y mets des oeufs brouillés, de la salade, de l'avocat, du thon-mayonnaise, du tarama, du jambon ou bacon, des rillettes... ou alors un steack façon Quick'n Toast! Un peu ce que je veux quoi! Accompagnez le tout de mayonnaise ou d'une sauce cocktail (ou rien) et d'un bon Coca bien frais ou d'un Canada Dry, et vous obtenez des délices, pas forcément toujours diététiques, mais aux saveurs intenses. Quoi que, même des sandwichs légers (à base d'oeuf dur, tomates, concombres et fromage frais par exemple) peuvent être délicieux et avoir du goût.

C'est sûrement parce que leurs cartes abondent en ce sens que j'aime autant le Paradis du Fruit (et leurs pains pita ou toasts fourrés accompagnés de grande salade) ou le Annette's Diner (mélange de poulet et steack, avec champignon et sauce au bleu! mm). Et je me réjouis de l'arrivée prochaine d'une célèbre sandwicherie américaine au Disney Village, avec j éspère, toute leur collection de wraps et sandwichs chauds et froids importés des Etats-Unis. Un vrai et délicieux BLT (Bacon, Lettuce, Tomato), il n'y a que ça de vrai ;-)

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19 février 2008

(Série TV) Entourage

En ce moment, les séries TV tournent un peu en boucle à la maison. En même temps ce format me convient: une durée raisonnable qui permet de les lancer quelle que soit l'heure même si l'on bosse le lendemain, des personnages attachants qu'on se plaît à retrouver au quotidien, des péripéties s'étalant sur un ou plusieurs épisodes, laissant la possibilité d'arrêter de reprendre quand on le souhaite, et la garantie de plusieurs semaines à passer sans se poser la question: "que faire"? Une fois qu'une saison est lancée, je ne m'arrête plus!

Le truc, c'est que je ne suis pas fan des séries à la télé. Gros fainéant que je suis, scruter le programme TV ce n'est pas mon truc, je préfère le confort de choisir ce que je veux, quand je veux. Et puis arriver en milieu de saisons et prendre des séries en cours, bof bof. J'aime tout voir, du premier au dernier épisode. Et de mon lit en mangeant des bonbons c'est encore mieux (mais je n'ai pas le câble), bref les coffrets DVD, c'est la solution! Certes pas la plus économiques mais en même temps je ne me "goinfre" pas de séries. Je n'aurais jamais le temps de toutes les voir de toute façon, alors je sélectionne, je marche au coup de coeur, par passion, jamais par mode. Il y a bien sûr les classiques des années 80, vus en boucle (K2000, Mac Gyver, Supercopter...). Récemment l'Agence tout risques nous a fait passer quelques bonnes soirées, et j'attends impatiemment que Ptitmath se procure la saison 2. Je viens d'acheter la saison 1 de Beverly Hills, la cultissime série que j'ai vraiment envie de revoir, il faudra d'ailleurs se trouver un moment, mais c'est pas simple car Ptitmath veut les voir aussi, donc il faut que je l'attende! Sans compter le Best Of 25 DVD de la Quatrième Dimension gravés par l'ami Mouetto! Et puis récemment, comme ça me prend parfois pour des mangas, et comme j'avais fait pour Dawson à l'époque, j'ai eu envie de me lancer dans une nouvelle série à découvrir. Finalement, aidé par une bonne critique, de jolis visuels, un pitch intéressant et mon instinct, j'ai flashé sur la série HBO Entourage. Et je ne regrette pas!

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C'est l'histoire qui m'a attiré en premier. Vince est le nouvel acteur qui monte à Hollywood. Originaire du Queens, il s'installe à Los Angeles dans une grande villa, avec son demi-frère et ses deux meilleurs amis: pour lui, l'amitié passe avant tout! Ensemble, et en toute décontraction, ils vont découvrir, mené par Ari un manager aux dents longues mais hilarant, les coulisses du show-business, ses plaisirs et ses désillusions, ses requins et son glamour.


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Produite par l'acteur Mark Walhberg (Shooter, Les Infiltrés..), la série est inspiré de ses propres expériences, et se veut donc réaliste. Comme Beverly Hills, la série suit donc la vie de gens riches, beaux et célèbres, mais qui ont aussi leurs problèmes. L'univers dépeint est à la fois exhubérant (les soirées s'enchainent aux sorties en limousine ou Hummer et virées à Las Vegas) et hypocrite (chacun cherche à se vendre ou faire du business). Mais le tout est toujours traité avec humour, en grande partie grâce à notre bande de potes gravitant autour de la star: chacun essaie de profiter de sa célébrité, que ce soit pour dégotter un job, trouver des filles, ou se voir offrir un home cinema gratuit pour la maison...


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Entourage, en comptant les tribulations de nouveaux riches à Hollywood, est également une fascinante plongée dans les coulisses du 7ème art: les agents, les attachés de presse, les journalistes TV, les opérations de pub et de promotion, les avant-premières, les fans... tout y passe au cours des épisodes qui suivent malgré tout un fil directeur: l'évolution de la carrière de Vince, des succès aux bides. Grâce à un traitement sans ménagement du monde du spectacle, des acteurs au top de leur forme et des personnages attachants, doux-dingues sans êtres prétentieux (le manager du héros est son meilleur ami!), sans oublier les nombreux caméos de stars dans leur propre rôle (Jessica Alba, Mark Walhberg, James Cameron, Scarlett Johansson etc.), Entourage dispose d'un énorme capital sympathie. Le coffret saison 1 et 2 se dévore comme une bouchée de pain (les épisodes font environ 27 minutes). Vivement la suite!

Entourage est diffusé actuellement sur W9.

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05 janvier 2008

The amazing adventures of Spiderman

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Autant je parle beaucoup de Disney, autant il faut savoir reconnaître quand quelqu'un fait mieux... dans le monde des parcs à thèmes, c'est rare, et pourtant ça existe. Universal Creative a réalisé, à une trentaine de kilomètres de Walt Disney World, la meilleure attraction jamais créée, The Amazing Adventures of Spiderman (depuis dupliquée à Universal Studios Japan - Osaka). Le plus étonnant, c'est qu'elle date déjà de 1999... et près de dix ans après, malgré les Mission:Space, Soarin, Journey to the center of the Earth, Tram Tour, Tower of Terror ou autre Expedition Everest, Disney n'a jamais réussi à dépasser le niveau de perfection de ce ride hors-du-commun.

spidey_3drideAlors, qu'est ce que c'est exactement que cette attraction? Tout simplement un hybride de plusieurs type de rides: on pourrait le résumer à un simulateur sur verrins en mouvement, parcourant un dark-ride mêlant habilement décors et scènes projetées en 3D, et dôté d'effets spéciaux live. Cette combinaison de technologies permet l'immersion dans l'univers de Spiderman comme aucune autre attraction n'aurait pu le faire. Prenons un exemple: à peine embarqué dans des véhicules futuristes, nous voilà à déambuler dans les ruelles sombres de New-York... au détour d'un pâté de maison, Spiderman nous attend perché sur un balcon... avant de plonger en avant et d'atterir sur notre capot! L'effet est alors saisissant, Spiderman étant représenté en 3D et le véhicule réagissant en simultané aux mouvements de notre héros.

Et tout est comme ça pendant 7 minutes, notre périple nous permettant de rencontrer les méchants les plus connus du comic (l'attraction n'est pas basée sur les films). Evidemment, ceux-ci n'apprécient guère notre présence et vont passer leur temps à nous pourchasser... tous les effets possibles sont alors présents: nuages de fumée, explosion, projection d'eau, soufflerie, effets de chaleur... pendant que notre véhicule accélère, ralentit, tournoie sur lui-même, et tremble de toutes part. Une grande partie de l'innovation provient quand à elle de l'insertion parfaite des écrans de taille Imax au milieu des décors, les films projetés étant eux-même synchronisés avec les mouvements du véhicule, ajoutant au réalisme (la perspective du film 3D évolue selon où l'on se trouve pour que cela paraisse réel). Je n'ose même pas imaginer la machinerie derrière, afin de garantir que chaque scène se remette en place pour le véhicule suivant, arrivant 20 secondes plus tard.

spiderman_250Ce qui est génial avec Spiderman, c'est que ce ride titille tous nos sens avec un réel sens de la mise en scène. Jamais on ne trouve que çà va trop vite, l'attraction prend son temps, avec des scènes plus lentes au début, avant d'entammer un festival d'action sur la fin. A ce titre les dernières séquences sont fabuleuses. Toute la technologie disponible (dont des décors complêtement inversés) est mise en oeuvre pour une merveille de simulation: notre véhicule s'élevant au dessus des buidlings grâce à un rayon antigravité, voltigeant entre les gratte-ciels, avant de percuter un pylône et de retomber... en chute libre. Je ne vous en dis pas plus, mais il faut le voir pour le croire. Quand on sait que le véhicule lui, est resté quasiment en place pendant toute la séquence, on comprend pourquoi Spiderman est une attraction des plus époustouflantes qui soit.

spidermanAlors, Disney peut-il faire mieux? Au niveau de la technologie, sans aucun doute, Mickey a tout ce qu'il faut. Indiana Jones Adventure, conçu en 1995, proposait d'ailleurs en avant-première la technologie de simulateur sur roues, qui déambulait dans un univers de décors imposant rempli d'effets spéciaux. Il n'empêche que depuis, Disney n'a jamais proposé un ride de ce calibre, se reposant sur des techniques éprouvées, comme une thêmatisation poussée ou des audio-animatronics de plus en plus grands. Il y a eu des innovations, comme la centrifugeuse de Mission:Space ou les véhicules autonomes à grande vitesse de Test Track, mais c'est comme si elles se suffisaient à elles-même pour vendre une attraction. Personnellement je rêve d'une nouvelle grande attraction combinant diverses technologies: c'est à mon avis par là que doit passer l'avenir des parcs à thèmes, et il semble qu'encore une fois, près de dix ans après Spiderman, Universal sera précurseur avec leur future grande attraction sur Harry Potter, qui ouvrira début 2010 à Orlando. Maintenant, au niveau de son catalogue de films Disney a-t-il un Spiderman? Je ne vois pour ma part qu'un film qui pourrait bénéficier d'une attraction similaire, une aventure familiale pleine d'aventures et d'action: les Indestructibles.

Une attraction était d'ailleurs à l'étude concernant ce film, une attraction qui aurait dûe justement utiliser de nouvelles technologies, comme le Robocoaster. Celles-ci sont apparemment entre les mains d'Universal qui détient désormais l'exclusivité... Mickey devra donc rêver d'autre chose, peut-être plus grand encore?... En tout cas, si c'est du niveau de Spiderman (ou mieux), ce sera pour notre plus grand plaisir!

Le making of de l'attraction

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01 janvier 2008

Requinomania

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Un sujet dont je n'ai quasiment jamais parlé est ma fascination pour les requins. Je n'ai pas voulu dire passion, car ça impliquerait à mon sens de s'y intéresser en profondeur et sur la durée, ce que je n'ai jamais pris le temps de faire. Mais c'est un fait, j'adore ces poissons, leur diversité, leur mystère et leur complexité. Saviez-vous que leur apparence n'a quasiment pas changé depuis 100 millions d'années? Je trouve ça extraordinaire, ces poissons ont su parfaitement s'adapter au milieu quasi insondé des océans. Ils représentent bien la diversité de nos fonds marins... remarquez, quand on voit leur tête, on ne peut s'empêcher de penser que certains requins viennent directement de l'époque des dinosaures!

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Le requin marteau, baleine, et pélerin

Mon préféré de tous est sans conteste le Grand Requin Blanc, ou Carcharodon Carcharias dans le language scientifique. Cette espèce alimente tous les fantasmes en tant que soi-disant "mangeur d'hommes", comme on peut le voir dans la quadrilogie des Dents de la Mer. Avec ses yeux sans vie, ses dents acérées et ses mâchoires pleines de sang, c'est sans nulle doute le plus inquiétant, et même si ce n'est pas le requin le plus gros, c'est celui que je trouve le plus beau et spectaculaire: LE requin comme on se l'imagine, alors qu'il en existe plusieurs centaines d'espèces différentes. Sa forme élancée (pouvant aller jsuqu'à 9m), son aileron parfait et sa peau bicolore: une merveille de la nature! Pourtant, cette espèce est protégée et on en voit que très peu en exposition, même dans les gros aquariums très réputés comme celui de Sydney, où nous avons néanmoins pu observer avec Pm pas mal d'espèces d'assez près dans des tunnels panoramiques, ce qui fût assez impressionnant.

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En 1993, je suis tombé sur un bouquin intitulé Les Dents de la Mort de Xavier Maniguet, axé sur les attaques de requins dans le monde, les comprendre et comment s'en protéger. Quasi traumatisé mais également scotché par le contenu (autant visuel que textuel), j'ai depuis une énorme envie d'approcher un Grand Blanc de près, en plongée dans une cage anti-requin. A la vue de certains reportages, je suis quasi certain que ce doit être la rencontre d'une vie, aussi sensationnelle qu'émouvante... parfois j'y pense et j'en ai la chaire de poule! Je ne prévois pas encore de partir en Afrique du Sud pour cela, mais je garde l'idée dans un coin de ma tête, sans doute une ligne de plus à inscrire sur mon livre des "100 conneries à faire avant de mourir" ;-) ...

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En attendant, je me contente de ma peluche Bruce.

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14 décembre 2007

Hommage à Alan Menken

Dans l'univers des compositeurs Disney, plusieurs noms sonnent comme des références: Franck Churchill, Oliver Wallace, George Bruns, les Frères Shermann... plus récemment, des artistes comme Phil Collins ont réussi à mêler leur style à cet univers. Mais personne à mes yeux ne laissera une plus grande trace musicale qu'Alan Menken.

Menken

Bounets dans 20 ans

C'est l'attirance d'Alan et son don pour la composition de spectacles sur Broadway qui attireront les big boss de Disney: et on ne pouvait rêver meilleur choix, étant donné que les dessins animés de la firme ont toujours résonné comme de grandes comédies musicales sur celluloid. Trouvant chaussure à son pied, Menken va enchaîner les oscars au début des années 90 (il en recevra 8 au total pour 15 nominations). Chaque nouveau Disney ou presque démontre à nouveau l'étendue de son talent: on y retrouve son don inné pour des mélodies fortes et entêtantes, à l'image des productions de l'époque Walt (Blanche-Neige, Pinocchio, Cendrillon, La belle au bois dormant, Peter Pan etc.). Mais loin d'imposer un style standard, Menken sait se renouveller, sa musique reflétant des sonorités liées aux lieux où se déroulent les histoires, mais aussi des styles différents selon le contexte narratif (de la country au gospel en passant par des valses ou du calypso).

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Les succès d'Alan Menken se comptent par dizaine: il y a bien sûr les inoubliables chansons de la Petite Sirène, de la Belle et la Bête et d'Aladdin. Le chef d'oeuvre pourtant pas gagné d'avance du Bossu de Notre Dame et sa musique de cathédrale, qui en fait l'une des compositions les plus ambitieuses de l'artiste. Le délire gospel d'Hercule, ou encore les partitions réhaussant le niveau de films comme Pocahontas et surtout La ferme se rebelle. Dernièrement, Alan Menken a su redonner du souffle à la machine animée Disney en signant la bande-originale d'Il était une fois, un véritable retour aux sources sous forme d'hommage aux contes de fée d'antan, après une succession de chansons pop insipides dans les derniers Disney voulus plus "contemporains"... on apprécie et on applaudit des deux mains (et des deux pieds)!

music_behind_magicMais le talent d'Alan Menken ne se juge pas que sur grand écran et DVD... je vous recommande grandement l'album "Music behind the Magic" qui reprend la majorité de son travail avec Howard Ashman et Tim Rice sur La petite sirène, La belle et la bête et Aladdin, à travers les séances d'orchestration, les versions démo (et oui, il chante et il joue du piano!) mais aussi les chansons coupées, qui sont souvent tout aussi réussies que celles présentes dans le film... On retrouve également deux chansons superbes et inédites sur scène dans les parcs Disney, à travers la comédie musicale Aladdin: a musical spectacular (Disney California Adventure) et dans l'attraction Sindbad's seven voyages (Tokyo Disney Sea). To be free et Compass of your heart résonneront pour longtemps dans votre tête ^^ Enfin, et pour boucler la boucle de ses origines musicales, Alan est bien présent à Broadway. De nouvelles chansons peuvent être entendues dans les comédies musicales de la Belle et la Bête, ainsi que La Petite Sirène, très prochainement à Manhattan. Menken vient également de bosser sur le musical Sister Act avec uniquement des chansons inédites, et a en projet Leap of Faith et une version scénique du téléfilm Disney Newsies dont il avait déjà composé la BO.

Aujourd'hui, pour moi Alan Menken est tout simplement synonyme de qualité, et le voir crédité sur un projet à venir est toujours un grand moment d'anticipation. Comme beaucoup de musiques Disney de l'époque, son oeuvre est désormais intemporelle et éternelle, où qu'elle passe: au cinéma, à la télévision, sur scène ou dans un parc à thèmes Disney, elle met notre coeur et nos oreilles en fête. Elle me fait sourire, m'émeut ou m'inspire et c'est à chaque fois un plaisir renouvellé. Lui-même un grand fan de l'âge d'or des dessins animés, Alan Menken est ce qui pouvait arriver de mieux au géant américain ces vingt dernières années. Souhaitons lui de poursuivre dans cette voie, il a encore (le temps) tant de souvenirs et de magie à nous apporter...

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07 octobre 2007

Voulez-vous coucher avec moi (à l'hôtel) ?

VegasStripOui je sais ce titre est naze... car vous pensiez peut-être en apprendre davantage sur mes fantasmes ou ma vie sexuelle mais pas du tout, cette fois je vais me concentrer sur la fin du titre, les hôtels. Je ne sais pas pourquoi j'ai eu envie d'en parler cette fois ci, l'idée m'avait déjà traversé l'esprit il y a des mois, et repartait régulièrement... alors cette fois ci je m'accroche et je me lance: j'adore les hôtels.

Quand certains n'y voient qu'un rite de passage pour se reposer quand on est à l'étranger, pour ma part je les considère un peu comme un second chez soi. Je ne sais si c'est mon petit côté casanier qui veut ça, mais je choisis toujours avec soin les établissements hôteliers qui se trouvent sur mon périple. Plus qu'un simple toit pour la nuit, ils représentent en quelquesorte ce cocon, cette petite bulle où se retrouver, se sentir à l'aise et ne plus rien devoir à personne. Dans un monde bruyant, incertain, speed et ouvert à la cohabitation, je trouve toujours agréable d'avoir un coin "à soi", un point de repère où se retrouver et se reposer, qui - si possible - vous ressemble. Bon j'avoue c'est très imagé là, mais comment exprimer par des mots ce sentiment si personnel? J'en ai un plus parlant: c'est vrai, il est agréable de temps à autre, de pouvoir occuper une pièce, et y foutre le boxon, virer dans l'excès (vider trois bouteilles de mousse dans la baignoir, s'ouvrir le mini bar devant une émission favorite, faire des batailles d'oreiller ou laisser trainer toutes les couettes) sans avoir à penser au rangement futur!

palmwaterbungalowSi j'aime également les hôtels, c'est qu'ils sont souvent synonymes de voyages. Tout en apportant un environnement immédiat rassurant car personnel (on a payé, on est chez soi), ils sont également le reflet de leur environnement, des cultures ou de l'architecture environnante. Bref, le dépaysement et la curiosité, parfois propices aux découvertes les plus loufoques (comme cette chambre d'hôtel miteux en Turquie, où la douche - qui ne comportait pas de pommeau mais un simple robinet - comportait un trou dans le mur, qui permettait de voir dans la douche du voisin!). Je ne recherche pas spécialement le luxe, mais ce sentiment d'être ailleurs, depuis le confort sommaire des Formule 1 très "pratique" jusqu'aux cabines de paquebots version art déco, des motels cheaps en bordure de route américaines jusqu'aux cabanons sur pilloti en bord de mer... Ma grande envie du moment? Tester les hôtels capsules du Japon, où l'on dort dans des tubes de 3 m² comme dans des machines à laver, ainsi que leurs toilettes à jets d'eau incorporés ou les bains chauds collectifs! Ou bien les fameux "Palais de Glace" du Nord... Il y a également une époque que j'aurais aimé connaître, celles des grands hôtels ou bateaux des années 70 ou 80 type "La Croisière s'amuse", avec un look retro (les fameux dessus de lit orange ou à grands motifs) mais qui me semblaient bien confortables, le "luxe tranquille" voilà comment je l'appelle ;) A ce titre je regarde avec beaucoup de nostalgie d'anciens James Bond, ou avec pas mal d'envie des hôtels comme le Contemporary Resort en Floride, que j'ai bien envie de tester rapidement, même si il a été pas mal upgradé depuis.

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Ainsi, arrivé dans un hôtel je me plais à l'explorer, à en découvrir les services et les activités de divertissement. J'ai une affection pour les établissements de type "Resort", typiquement américains qui ressemblent à des communautés miniatures. C'est d'ailleurs ce côté "ville qui ne dort jamais" qui m'attire aussi dans les hôtels: on y trouve des anecdotes et histoires fabuleuses, des plus drôles aux plus gores, les gens vont et viennent à n'importe quelle heure, et des employés y travaillent en permanence, veillant aux besoins divers de chacun. Vous n'avez jamais visité un hôtel en pleine nuit? Peut-être aurez vous photo_174 également ressenti ce sentiment agréable, de tranquillité mais de sécurité, de confort à marcher au bord d'une piscine éclairée, sachant que vous n'êtes pas seuls mais qu'ici, VOUS êtes le roi et qu'on ne vous demandera rien. Les Resorts c'est bien pratique, car on peut y oublier les convenances: bonjour les tongues, les maillots de bain et les peignoirs au milieu des plus grands palaces. En parlant de peignoirs, je vérifie souvent que l'hôtel en question les propose: sans être indispensables à ma vie, c'est une touche que j'apprécie, les petites attentions et surprises qu'on peut trouver dans une chambre ou une salle de bain en arrivant sur place.

Enfin, si j'aime les hôtels, c'est pour l'ingéniosité et la beauté de certains, qui font véritablement remonter le temps. Ils me font vibrer et je ne peux m'empêcher de rêver grand ouvert devant des émissions du type "Great hotels of the world" sur Travel Channel. De Dubai à Las Vegas, en passant par Walt Disney World ou les îles paradisiaques, du plus design au plus "traditionnel" d'esprit, du plus thêmé au plus abstrait, les hôtels rivalisent d'ambition, d'ingéniosité, de diversité. Outre les étapes imposées, courtes et sans lendemain, ces hôtels font clairement pour moi partie de l'expérience d'un voyage. Quand on souhaite loger dans un hôtel bien précis, on a largement dépassé le simple côté fonctionnel, c'est qu'il nous apporte quelquechose qui raisonne: une architecture hallucinante, une ambiance spéciale, un service irréprochable, des aménagements intéressants (piscines, lacs, activités nautiques etc), ou même un lit inoubliable (comme les Heavenly Beds du Walt Disney World Swan & Dolphin)! Des petits "plus" qui valent bien le coût supplémentaire induit.

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Je vais donc finir en me la jouant Kinoo l'espace d'une conclusion: et vous, aimez vous découvrir de nouveaux hôtels? Ou ils n'ont à vos yeux qu'une valeur fonctionnelle vite oubliée? Avez vous des hôtels "favoris" que vous recommandez?

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20 septembre 2007

Chaîne musicale

320px_Let_It_Be_MeInspiré du jeu posté sur le blog de Kinoo, voici les 10 premiers titres tirés de mon IPOD, lorsque j'ai lancé celui-ci en lecture aléatoire. C'est censé refléter assez fidèlement l'ensemble de nos goûts musicaux... mouais ça me semble pas mal, même si il manque quelques trucs à mon goût (où sont passés David Charvet ou les Beehive? lol). Mais bon, perso je n'ai rien à cacher ;) seulement je remarque que chaque lecture aléatoire révèle une nouvelle liste et décèle de nouvelles perles alors... bon allez c'est mieux que rien!

Alors ce soir je tombe sur:

- L'île aux enfants
- Overprotected (Britney Spears)
- Le coup de soleil (Richard Cocciante)
- Beautiful life (Ace of Base)
- Du (David Hasselhoff)
- Fall again (Michael Jackson)
- New Horizons (Horizons, Epcot)
- Heads Carolina, tails California (Joe dee messina)
- I will (the Beatles)
- USS Alabama main theme (Hans Zimmer)

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11 avril 2007

(Livre) Spinning Disney's World de Charles Ridgway

Je dois reconnaître que je ne lis plus beaucoup de romans. Quand j'étais petit, je lisais pas mal, déjà parce qu'on nous forçait à le faire pour les cours ;) , ensuite parce que c'était encore un loisir peu onéreux. Sans oublier qu'il n'y avait pas internet et que je n'étais pas aussi amateur de films (j'ai jamais accroché à la VHS lol). Petit à petit, ce besoin d'évasion et de voir de belles histoires s'est donc transposé sur le cinéma. Niveau lectures, je me suis donc cantonné aux mangas, aux livres de collection spécialisés (ces gros ouvrages qu'on appelle coffee table book), aux autobiographies, sans compter des livres un peu hors normes sur des thèmes de société, comme récemment l'Art de la simplicité, Being Happy, le Livre des Esprits et autres ouvrages divers. Les livres que je collectionne particulièrement sont (vous l'aurez deviné) ceux relatifs à Disney. Mon premier date de 1995 (the Art of Disney) et ce fût le premier d'une longue série, qui compte aujourd'hui une quarantaine d'ouvrages. On me demande souvent d'où vient ma culture Disneyenne, et bien que l'internet ait joué un rôle important dans mon ouverture sur ce sujet, la base vient réellement de cette littérature, basée sur des faits réels, avérés et structurés. Ce matin je viens de finir le dernier livre en date, Spinning Disney's World, memories of a Magic Kingdom Press Agent.

spinning

J'ai une préférence particulière pour les livres non officiels. Bien qu'ils soient en général moins beaux et moins attractifs que les livres signés Disney (et surtout beaucoup plus avares en photos), ce sont ceux qui peignent le plus sincèrement le portrait de la Walt Disney Company et de son fonctionnement. Disons que la lecture corrigée cent fois par le service juridique, ça va un moment. On y trouve les légendes urbaines que la Souris aime glisser à chaque fois, de jolies photos sur papier glacé, mais le tout reste très politiquement correct. Les livres indépendants, et surtout non autorisés, vont beaucoup plus loin, jetant un regard souvent amusant sur les coulisses du rêve. Et c'est infiniment plus passionnant. Spinning Disney's World est un curieux mélange de ces deux styles.

L'auteur a passé plus de 50 ans au service des relations presse des parcs Disney, couvrant l'ouverture de la majorité des parcs et attractions de la firme. Son amour pour et attachement pour la société est évident au travers des 230 pages. C'est ainsi que tout en restant honnête et le plus objectif possible, Charles Ridgway dresse pourtant un tableau très positif de son expérience, et du produit qu'il a défendu pendant un demi-siècle. Les hommages fusent à tout-va, les décisions du management, pourtant souvent décriées, sont éludées ou défendues. Bref, Charles Ridgway tente de contenter tout le monde, sans véritablement prendre position ou émettre de véritables critiques ou regrets. Ca pourrait en énerver certains; pour ma part, je mets ça sur le compte de sa passion pour son travail. Je me suis reconnu en lui, car quand je travaillais pour Disney, j'avais également tendance à tout voir en rose, et les problèmes inhérents à la société ne semblaient pas m'atteindre. Quand tout le monde avait une critique à formuler quasi quotidiennement, je prenais rarement part à ces débats. J'étais heureux d'être là, tout simplement. C'est sûrement ce que ce responsable des relations presse a dû ressentir pendant sa carrière. Et cela explique le style parfois "brochure" du livre. C'est que Ridgway a passé pas mal de son temps à en écrire, des dossiers de presse! ;)

Ridgway_goldhaber

Charles Ridgway a aussi sa fenêtre sur Main Street

Plus que sur pour avoir un regard interne sur la compagnie, on se concentrera donc sur l'ensemble des anecdotes qui ponctuent ce livre. Si il se lit facilement, c'est parce que son auteur raconte, de façon communicative, les expériences qu'il a vécu pendant sa carrière. Et il faut avouer qu'en temps que chargé de presse, on est souvent au coeur du système. Des rencontres imprévues avec des célébrités aux visites de chantiers, des séances photos à monter alors que les parcs étaient encore en construction aux petits imprévus des événements presse, des coulisses des inaugurations à l'évolution des médias sur 50 ans d'activité, Charles Ridgway, visiblement très fier, se délecte en nous contant mille et une histoires. Certaines sont plutôt connues par les fans (même si il donne l'impression de nous apprendre un scoop lol), d'autres inédites. Je pense néanmoins que ce livre s'appréciera davantage pour les personnes connaissant bien les parcs américains. Ils pourront ainsi identifier les lieux dont parle l'auteur, s'imaginer les histoires comme si ils y étaient, et vraiment se plonger aisément dans leur contexte (surtout qu'il y a peu de photos). Le livre n'est pas technique comme si il était écrit par un Imagineer. Charles Ridgway était responsable presse et relations publiques, c'est donc cet aspect de la "vente du produit" qu'il nous compte.

Sur une note personnelle, j'ai vraiment apprécié la lecture de ce livre. Mais il m'a en même temps terriblement frustré, me rappelant toute la chance que j'avais eu de travailler dans le service équivalent à Disneyland Paris, et tout ce que j'avais perdu en perdant cet emploi. Si je pouvais, j'y retournerais en une fraction de seconde, surtout après avoir lu cet ouvrage. Beaucoup de ses anecdotes ressemblent à celles que j'ai vécues, et forcément ça me peine d'imaginer en avoir râté tant d'autres, et de ne pas pouvoir faire de ma passion pour Disney un vrai travail rémunéré. Etre payé pour parler de et vendre Disney au maximum de gens, quel rêve! M'enfin, j'espère que ce n'est que partie remise... en attendant, c'est un ouvrage que je recommande à tous les fans, désireux d'en savoir toujours plus sur le fonctionnement de la machine à rêves.

Commandez ce livre ici:
http://astore.amazon.fr/disneycentral-21/detail/1887140670/171-0737726-9417014

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Evenement de Noel pour le service Presse Europe de DLRP (2005)

Posté par Grandmath à 12:06 - Mes goûts - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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